Suisse
14 juin: les femmes contre un relèvement de l'âge de la retraite
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A l’occasion de la journée de grève féministe, environ 50'000 personnes sont descendues dans la rue mardi dans toute la Suisse, selon l'Union syndicale suisse. Elles se sont mobilisées contre la réforme AVS 21. Une nouvelle grande grève est prévue le 14 juin 2023.
Les femmes ont manifesté dans de nombreuses villes de Suisse. Elles étaient 10'000 en soirée à Berne, rassemblées sur la Place fédérale. Les manifestantes étaient environ 10'000 aussi à Lausanne, selon la police, 4000 à Genève et plusieurs milliers à Bâle ou à Zurich.
A Lausanne, les manifestantes sont parties peu avant 19h00 de la place de la Riponne pour un tour dans le centre-ville. Nombreuses à s'être vêtues en violet, elles ont chanté, dansé et égrainé les slogans dans une ambiance festive. "Les femmes changent le monde" ou "L'avenir est féministe", pouvait-on notamment lire sur certaines banderoles.
"D'habitude elles rangent, le 14 juin elles dérangent", pouvait-on lire sur une pancarte brandie par une manifestante à Genève. Le défilé aux tonalités violettes s'est mis en mouvement vers 18h30, au rythme des groupes de percussions. Il a effectué une grande boucle qui a passé par le pont du Mont-Blanc avant de rejoindre le parc des Bastions.
A Zurich, les manifestantes ont demandé à "Monsieur" de leur "laisser la place" et à "Madame" de "prendre place". Ballons de couleur lilas en mains, elles ont réclamé des rentes AVS plus élevées et la fin de l'inégalité salariale.
Outre les manifestations, les femmes ont organisé des actions dans plus de 30 communes durant la journée. A Lausanne, atelier d'initiation à la boxe, performances, exposition de linge sale ou encore chorale anarchiste ont eu lieu tout l'après-midi. A Genève, Bâle, Lucerne, la Chaux de Fonds, Neuchâtel ou encore à la Vallée de Joux, les femmes se sont également mobilisées.
"Brosse à chiotte" en or
Trois ans après la grande grève des femmes, les choses n'ont pas assez bougé en direction de l'égalité, critique l'Union syndicale suisse (USS). "Pire encore, une révision de l'AVS sur le dos des femmes menaces", déplore-t-elle. Cette thématique était donc au coeur de la plupart des manifestations, avec le slogan "augmenter les salaires, pas l'âge de la retraite".
L'heure est également à une répartition équitable du travail non payé, ajoute l'USS. Il s'agit également de combattre toutes les formes de discriminations fondées sur le sexe.
Sur la Place Fédérale, à Berne, "les femmes ont interpellé les passants et les parlementaires pour attirer leur attention sur la pauvreté des femmes à l’âge de la retraite. Celles-ci touchent un tiers de rente en moins que les hommes. Ce sont donc les salaires trop bas et les rentes des femmes qu'il faut augmenter, pas l'âge de leur retraite", indique le syndicat Unia.
Les femmes travaillent "souvent à temps partiel, sans l’avoir choisi, dans des professions mal rémunérées, pourtant reconnues comme essentielles, comme les soins, la vente ou le nettoyage. Et ce sont elles qui, encore et toujours, assument la plupart des tâches ménagères et familiales, sans aucune rémunération ni reconnaissance", a ajouté le syndicat qui a expliqué que les femmes se préparent aussi pour une nouvelle grande grève en 2023.
De son côté, la Jeunesse socialiste (JS) a décerné la "proposition la plus merdique de réforme des retraites "aux Jeunes PLR qui proposent d'augmenter l'âge de la retraite à 65 ans pour tous et de l'indexer à l'espérance de vie. "La JS décerne au jeune parti bourgeois le prix de la "brosse à chiotte en or" pour cette absurdité", a-t-elle indiqué.
Pétition européenne déposée
Feminist Asylum, une coalition européenne qui regroupe 261 organisations de 18 pays d’Europe, a choisi aussi cette date symbolique du 14 juin pour adresser une pétition féministe européenne pour une reconnaissance effective des motifs d’asile propres aux femmes, aux filles et aux personnes lgbtiqa+ au Conseil fédéral et au Parlement.
Le texte a déjà été déposé le 18 mai à la Commission européenne des pétitions à Bruxelles, munie de 39'063 signatures récoltées en ligne (35’482) et sur papier (3581) entre novembre 2021 et mai.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La Suisse marque le "Panorama" de la Berlinale
La Suisse ne participera pas cette année à la compétition de la Berlinale. Le cinéma helvétique sera néanmoins présent à la 76e édition du Festival international du film de Berlin, qui débute jeudi, notamment avec le film "Tristan Forever".
Le film de Tobias Nölle et Loran Bonnardot sera présenté en première mondiale. Oscillant entre documentaire et fiction, il se demande s'il existe un lieu prédestiné pour chaque être humain. Il raconte l'histoire d'un médecin qui souhaite s'installer sur l'île volcanique isolée de Tristan da Cunha, dans le Pacifique Sud, son refuge depuis des années. Il n'est pas certain qu'il puisse vraiment y rester.
A Berlin, la production suisse de Hugofilm Features est présentée dans la section "Panorama Dokumente". "C'est un honneur particulier de pouvoir montrer le film dans l'un des trois festivals de cinéma les plus importants au monde", écrit le producteur Christof Neracher, interrogé par Keystone-ATS. "Pour nous, la Berlinale est une excellente plateforme pour donner au film la visibilité nécessaire".
"Interpeller le public"
De manière générale, la production helvétique se distingue particulièrement dans la section "Panorama". Consacrée à la création cinématographique actuelle, celle-ci vise à "interpeller le public dans ses habitudes visuelles et sa façon de penser". Elle prend le pouls de la création cinématographique actuelle et le public peut y voter pour son film préféré.
Le troisième long métrage de Dominik Locher, "Enjoy your Stay", pourrait avoir des chances de remporter le prix du public. Ce drame franco-suisse raconte l'histoire d'une Philippine qui vit sans papiers en Suisse et travaille comme femme de ménage dans une maison de vacances d'une station de ski huppée. Exploitée et sous la pression constante du temps, elle fait tout pour conserver la garde de son enfant.
Doc, drame et actrice
Deux autres coproductions avec une participation suisse minoritaire sont présentées dans la section "Panorama". Dans "Siri Hustvedt – Dance Around The Self", la réalisatrice allemande Sabine Lidl retrace de manière documentaire le parcours de l'une des écrivaines les plus marquantes de notre époque. Romancière, essayiste et poète, Siri Hustvedt est attendue en tant qu'invitée à la Berlinale.
Le drame germano-helvéto-britannique de Sophie Heldmann, "The Education of Jane Cumming", nous transporte lui en 1810. Il raconte l'histoire de deux enseignantes à Edimbourg cibles d'une rumeur.
La Suisse ne marque certes pas autant le festival cette année que l'an passé. Mais le cinéma helvétique est tout de même présent, par exemple dans la catégorie des courts-métrages. Des artistes suisses participent également à des productions étrangères. L'actrice zurichoise Luna Wedler joue ainsi dans l'adaptation cinématographique du roman allemand "Allegro Pastell". Elle sera présente à la Berlinale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Sembrancher: la Maison de la santé va bénéficier d'une extension
Inaugurée en 2016, la Maison de la santé de Sembrancher (VS) va bénéficier d'une extension. Des travaux en ce sens ont débuté, ce lundi. Leurs coûts se montent à 8,5 millions de francs.
Situé sur le terrain jouxtant les trois autres bâtiments, cette nouvelle surface est construite par l’Association Maison de la santé du Grand Entremont, composée des communes de Bovernier, Sembrancher, Val de Bagnes, Orsières, Liddes et de Bourg-Saint-Pierre.
Il y a dix ans, cette maison de la santé avait vu le jour, "afin d’anticiper le risque de pénurie de médecins de premier recours dans la région, un risque d’autant plus marqué dans les zones périphériques", a rappelé l'association lundi dans un communiqué. Deux autres bâtiments ont ensuite vu le jour, hébergeant des cabinets de prestataires du paramédical.
Doté d’un héliport et d’une ambulance, le centre assure des consultations de médecine générale quotidiennes et la prise en charge des consultations urgentes de l’Entremont en journée pour les plus de 16’000 habitants du secteur, et la nuit pour les partenaires institutionnels, tels que les EMS et CMS. Plusieurs médecins ont déjà fait part de leur intérêt à intégrer la nouvelle structure, dont plusieurs pédiatres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Près de 6000 signatures contre les coupes budgétaires à la HES-SO
Le référendum contre les coupes dans la formation à la Haute école spécialisée de Suisse orientale (HES-SO) Genève a été déposé lundi muni de 5954 signatures. La subvention cantonale a été réduite de 2 millions de francs par an, soit une baisse de 6 millions sur trois ans.
Proposée par le Conseil d'Etat, cette coupe budgétaire a été votée par la majorité de droite du Grand Conseil en décembre lors du renouvellement du contrat de prestations entre l'Etat et la HES-SO Genève, a rappelé lundi la Jeunesse socialiste genevoise à l'origine du référendum. Celui-ci aboutira s'il comporte 4214 signatures valables.
La Jeunesse socialiste parle déjà d'un succès au vu du "large front politique et social" qui s'est constitué pour défendre la formation. La gauche, le MCG, les syndicats et les associations du personnel de la HES-SO et de l'enseignement se sont joints à elle. Et de dénoncer le fait que la formation devient "une variable d'ajustement budgétaire."
Fustigeant une politique "irresponsable", les référendaires refusent les coupes dans "la formation des métiers essentiels alors que les hôpitaux, le social et l'école manquent déjà cruellement de personnel." Ils estiment que la droite organise sciemment la pénurie, affaiblit les services publics et précarise toujours plus les étudiants.
La HES-SO Genève accueille plus de 6500 étudiants répartis dans six écoles de niveau universitaire. Elles forment notamment des infirmières, des informaticiens, des travailleurs sociaux, des architectes, des ingénieurs et des artistes.
Selon la Jeunesse socialiste genevoise, ce référendum a été largement signé par les étudiants, "encore marqué par la récente hausse des taxes d'études". "Durant toute la récolte, un message clair est revenu: cette coupe n'existerait pas sans l'augmentation préalable des taxes", écrit-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Swatch: Steven Wood repart à l'assaut du conseil
Revendiquant 0,5% des droits de vote dans le Swatch Group, le fonds américain Greenwood Capital relance son fondateur Steven Wood dans la course au conseil d'administration, un an après une retentissante déconvenue.
Une nouvelle tentative qui suscite d'ores et déjà une levée de bouclier de la part de l'horloger biennois.
Dans une lettre ouverte samedi au groupe et aux représentants de la famille Hayek, la firme américaine revendique l'élection de trois représentants pour les détenteurs d'actions au porteur et propose pour ce faire le nom de son fondateur. Elle dénonce au passage les modalités des élections au conseil l'an dernier, qui lui avaient barré l'accès à l'organe de surveillance.
Greenwood réclame aussi que soit inscrite dans les statuts l'exigence d'une représentation des détenteurs d'actions au porteur, l'indépendance d'une majorité des administrateurs, le non-cumul de fonctions pour le ou la présidente, l'élection du comité de rémunération par l'assemblée générale et non par cooptation, ainsi qu'une tenue en présentiel pour l'assemblée générale.
Swatch Group offensé
"Le siège de Swatch Group se trouve en Suisse et l'entreprise est donc soumise au droit suisse, que Swatch Group respecte depuis le début - indépendamment des affirmations erronées de cet investisseur activiste américain," réagit lundi l'entreprise biennoise dans une prise de position. Et de rappeler que la candidature de Steven Wood avait été rejetée l'an dernier à près de 80% des voix, en toute régularité.
Spécificité du groupe Swatch, son capital-actions comporte deux types de titres distincts. L'action au porteur dispose d'une valeur nominale cinq fois supérieure à celle d'une action nominative, mais ne donne pas droit à plus de vote.
Le groupe d'actionnaires constitué autour de la famille Hayek disposait à lui seul en fin d'année dernière de près de 44% des droits de vote au niveau du groupe, reposant pour l'essentiel sur leur 62,8 millions de nominatives. Greenwood indique pour sa part disposer de 733'360 nominatives et de 30'750 actions au porteur, représentant 0,52% des voix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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