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Suisse

Appel à soutenir les nouvelles entreprises en montagne

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Les dons récoltés permettront d'aider les entreprises de montagnes. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation Aide suisse à la montagne (ASM) consacrera sa collecte de dons 2022 aux nouvelles entreprises des régions de montagnes. Lancée jeudi conjointement à Lausanne et Zurich, elle se tiendra du 31 janvier au 11 février.

Pour choisir le thème de la campagne, les responsables de la fondation se sont basés sur la hausse des emplois et les créations d'entreprises entre 2011 et 2017, plus importantes proportionnellement en montagne qu'en plaine.

"Cela dénote d’une grande force entrepreneuriale dans les régions de montagnes", remarque Ivo Torelli, responsable de la recherche de fonds et de la communication au sein de l'ASM, jeudi devant la presse à Lausanne.

Néanmoins, les nouveaux patrons des montagnes doivent composer avec plus de difficultés que leurs homologues en plaine, notamment au niveau de la logistique, de la visibilité et de la main-d'oeuvre. C’est dans ces cas de figure que l'Aide suisse à la montagne espère pouvoir venir en aide aux futures entreprises.

En ce sens, l'ASM a diversifié son offre, depuis quelques années désormais, pour répondre à une nouvelle demande dans les montagnes. "Nous avons remarqué que d'autres domaines, comme les énergies renouvelables ou l'innovation, connaissaient une forte croissance. Nous avons donc décidé de suivre le mouvement et nous pensons être sur le bon chemin", détaille Ivo Torelli.

Un accompagnement qui dure

La Fondation soutient les nouvelles entreprises des régions montagneuses depuis 2005. "Nous ne fournissons pas en général de capital de départ, mais plutôt une aide à l'investissement dans l’infrastructure et les bâtiments" explique M. Torelli.

Certains responsables de projet ont par exemple expliqué jeudi que l’argent de l'ASM leur avait permis de rénover leur local de production et d’avoir des infrastructures dignes de ce nom.

Cette année, trois entreprises de la région des montagnes étaient présentes au lancement de la collecte de dons. On trouvait une distillerie bio de Souboz (BE), un trio d'entreprises valaisannes qui construit des maisons entièrement avec du bois suisse à Vollège et enfin une plateforme de réservations pour des camps dans la nature basée à Einsiedeln (SZ).

Dons en baisse en 2021

En 2021, l’ASM a soutenu 833 projets pour un montant de 29,3 millions de francs, contre près de 34 millions pour 671 projets un an plus tôt. "Nous avons pu soutenir plus de projets que les dernières années, mais cela s’explique car nous avons eu davantage de petits projets", analyse le président du conseil de la Fondation, Willy Gehriger.

Ces trois dernières années, les dons ont plus ou moins oscillé autour des 30 millions de francs, de quoi donner un objectif clair pour la collecte 2022. "Nous visons les 30 millions pour cette année", assène M. Gehriger.

L’argent des dons est ensuite reversé pour des projets issus de huit secteurs principaux: l'agriculture, le tourisme, le commerce, l'énergie, la forêt et le bois, la formation, la santé ainsi que l'aide d'urgence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Thoune tient son nouvel entraîneur

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Andres Gerber, président du FC Thoune, mise sur un néophyte pour succéder à Mauro Lustrinelli. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Gian-Luca Privitelli est le nouvel entraîneur du FC Thoune. Le club bernois a annoncé jeudi le retour de l'Italo-Suisse, qui connaît bien le club.

Pour Privitelli, cette nomination est un retour en terrain connu. Entre 2018 et 2021, il a en effet dirigé les équipes M21 et M18 du FC Thoune. Il a ensuite rejoint le FC Bâle en tant que responsable de la formation et coach par intérim des M21.

Agé de 48 ans, Privitelli vivra donc sa première expérience de coach principal dans l'élite du football suisse, apportant un profil de formateur et d'expert dans le développement des jeunes joueurs.

Il succède ainsi à Mauro Lustrinelli, qui a rejoint l'Union Berlin en Bundesliga il y a deux semaines, après avoir mené le club bernois à son premier titre de champion de Suisse. Le Tessinois avait dirigé 157 matches sur le banc de Thoune en quatre ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les étrangers vivant en Suisse devraient contribuer à la sécurité

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Les personnes majeures résidant en Suisse de manière permanente et ne possédant pas la nationalité suisse devraient s'acquitter d'une taxe de sécurité (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les étrangers majeurs qui vivent de manière permanente en Suisse devraient payer une taxe de sécurité. Le National a adopté jeudi, par 105 voix contre 82, une motion UDC demandant l'instauration d'une telle mesure.

La taxe serait conçue sur le modèle de la taxe d'exemption de l'obligation de servir. Les mêmes paramètres seraient utilisés pour calculer le montant de la contribution et la durée de l'assujettissement.

Quelque 2,4 millions de personnes vivent en Suisse sans avoir la nationalité suisse. Elles profitent de la sécurité sans y contribuer, a souligné Mauro Tuena (UDC/ZH).

Et de pointer une inégalité entre les étrangers et les jeunes Suisses. Les hommes suisses doivent apporter une contribution solidaire à la sécurité du pays en accomplissant un service militaire, un service civil ou une protection civile ou en payant la taxe d’exemption de l’obligation de servir. Les personnes qui n’ont pas la nationalité suisse, même si elles vivent en Suisse depuis des dizaines d’années, sont exemptées de cette obligation.

Pas d'obligation sans droit

Le Conseil fédéral s'opposait au texte. La taxe d'exemption est le corollaire d'un devoir civique particulier. Or, les personnes de nationalité étrangères ne disposent pas de droits civiques au niveau fédéral.

Transférer des obligations sans les droits qui y sont liés constituerait une inégalité de traitement. Une taxe d’exemption ne serait donc concevable que dans la mesure où il existerait aussi une obligation de servir. Dans ce cas, il faudrait donner à la population étrangère comme aux Suisses la possibilité d’effectuer un service militaire plutôt que de payer la taxe de sécurité, a relevé le ministre de la défense Martin Pfister.

Et d'ajouter que les étrangers contribuent au financement des tâches fédérales via les impôts.

Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le National maintient l'achat des drones ADS 15

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Les premiers drones ADS15 sont arrivés en Suisse (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Malgré les retards dans l'acquisition des drones ADS 15 israéliens, le National ne veut pas mettre fin à ce projet. Il a enterré jeudi, par 126 voix contre 62, une motion de la gauche en ce sens.

Pour Manuela Weichelt (Vert-e-s/ZG), il faut "mettre fin au gâchis". Elle a appelé à "ne pas investir un franc de plus dans ce projet et à liquider le matériel déjà livré, en le vendant si possible à une autre armée".

Le crédit initial de 298 millions de francs est pratiquement épuisé et les perspectives de réussite du projet sont quasi nulles. "Pour six drones qui ne valent pas cet argent. Ce n'est pas un investissement, mais un fiasco financier et une désolation militaire", s'est désolée la Zougoise. La Suisse a besoin de matériel qui lui apporte une véritable plus-value.

Le Contrôle fédéral des finances est également très critique face à cet achat. Dans un rapport de 2025, il souligne notamment que le drone ADS 15 ne remplit pas certains critères techniques de base. Les composants du système n’ont pas la maturité requise. Les fournisseurs (Elbit et Ruag) ne sont pas fiables.

Impossible de tenir les délais

Mauro Tuena (UDC/ZH) a aussi reconnu le désastre de cet achat. Mais, "en y renonçant, l'argent sera définitivement perdu et la Suisse n'aura rien dans la main".

L'achat de six drones du fabricant Elbit a été décidé en 2015 par le Parlement. Depuis, le retard s'accumule, avait reconnu en septembre dernier Martin Pfister, chef du Département fédéral de la défense (DDPS), devant les médias. Selon lui, l'achèvement du projet dans le cadre prévu est impossible. Il n'est toutefois pas question d'abandonner complètement le projet. Le projet a donc été redimensionné.

Le DDPS a renoncé à trois fonctionnalités initialement garanties par le fabricant. Les drones ne sont pas équipés du système d'évitement automatique, du système de dégivrage, ni du système de décollage et d'atterrissage indépendant du GPS.

F-35 également maintenus

Dans la foulée, le National a également rejeté, par 119 voix contre 60, une motion de l'ancien conseiller national Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH) visant à stopper l'achat du F-35. Actuellement, plusieurs pays qui prévoient ou ont déjà conclu des contrats d’acquisition de F-35A revoient leurs plans.

Si la Suisse ne réagit pas rapidement, des coûts supplémentaires sont à prévoir chaque année, a avancé Gerhard Andrey (Vert-e-s/FR). Et de rappeler que des avions européens comme le Rafale ou le Gripen répondraient très bien aux buts du Conseil fédéral en matière de sécurité.

De plus, l'opérativité du F-35 dépend de Washington. En cas de crise politique, ces avions pourraient être cloués au sol en quelques jours, a ajouté le Fribourgeois.

Pour M. Pfister, c'est le meilleur avion et le plus utilisé en Europe. Un renoncement amène également des coûts supplémentaires, qui ne peuvent pas être chiffrés actuellement, a-t-il prévenu. Par ailleurs, l'armée a engagé des travaux sur les bâtiments et dans l'informatique pour accueillir ces avions de combat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Aarau sera la capitale culturelle de la Suisse en 2030

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Daniel Rossellat, président de l’association Capitale culturelle Suisse, a félicité jeudi Suzanne Marclay-Merz, vice-maire d’Aarau, après la désignation de sa ville comme capitale culturelle de la Suisse pour 2030. (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Aarau sera la capitale culturelle de la Suisse en 2030, annonce l’association "Capitale culturelle Suisse" jeudi à Berne. La ville s'est imposée face à Thoune, Bellinzone et Lugano (avec Mendrisio et Locarno).

Suzanne Marclay-Merz, vice-maire d’Aarau et conseillère municipale en charge de la culture et du sport, a appris la nouvelle jeudi à Berne avec la délégation de la ville. Elle a déclaré: "C’est un grand honneur, une grande responsabilité et une immense joie."

Sur le modèle des Capitales européennes de la culture, une capitale culturelle suisse va être désormais désignée tous les trois ans. Elle doit organiser de grands événements culturels et rayonner au-delà de sa propre région. La première capitale culturelle du pays sera La Chaux-de-Fonds en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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