Suisse
Bâle-Campagne: il prend un radar pour une lampe disco
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Le Tribunal fédéral confirme la condamnation d'un automobiliste bâlois pour violences et menaces contre des fonctionnaires après un contrôle radar mouvementé. Pour sa défense, le recourant affirmait notamment qu'il avait confondu l'appareil avec une lampe disco.
En juillet 2018, l'automobiliste avait été flashé alors qu'il circulait à 10 km/h au moins au-dessus de la limitation à 80 km/h. Il avait fait demi-tour et s'était arrêté sur le chemin de campagne où stationnait le bus de mesure de la police de Bâle-Campagne.
Un policier en civil s'était avancé et avait décliné sa fonction. Constatant que le conducteur sentait l'alcool, il lui avait ordonné de rester sur place pour se soumettre à un contrôle. Le recourant était reparti bien que le fonctionnaire ait tenté de l'en empêcher. Arrivé au bout du chemin, il avait dû revenir en arrière et avait foncé sur l'agent qui tentait de lui barrer la route. Celui-ci avait dû s'écarter au dernier moment.
Déclarations fantaisistes
L'homme avait écopé de 98 jours-amendes à 120 francs avec sursis ainsi que d'une amende de 400 francs. Le président du Tribunal pénal l'avait reconnu coupable de violences et menaces contre les fonctionnaires, infraction simple aux règles de la circulation routière et opposition aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire.
Durant la procédure, l'automobiliste avait multiplié les déclarations contradictoires et fantaisistes. Il avait affirmé avoir pris le flash du radar pour un éclairage disco. Pressé par les enquêteurs, il n'est pas parvenu à expliquer ce qui l'amenait à penser que quelqu'un testerait une telle installation à la sortie d'une localité. Il avait aussi affirmé que le policier était sorti brusquement d'un buisson "où il observait probablement des poissons".
Dans un arrêt publié mardi, le Tribunal fédéral constate que la seule preuve objective porte sur le dépassement de vitesse mesuré par le radar. Pour le reste, la justice bâloise s'est fondée sur les déclarations du policier qui lui sont apparues plus crédibles que celles du recourant. Celui-ci a invoqué l'arbitraire dans l'appréciation des témoignages.
Franchise
L'instance précédente a relevé que l'agent a présenté les faits de manière constante, détaillée et logique. Il a évoqué ses pensées durant l'altercation, indiquant par exemple que l'idée de dégainer son pistolet lui avait traversé l'esprit.
Le recourant a dénoncé cet aveu comme une tendance à l'exagération. Pour les juges bâlois, la question de la proportionnalité d'un usage de l'arme de service n'est pas pertinente. En revanche, la déclaration du policier montre bien qu'il n'a pas cherché à embellir le tableau. En livrant ses réflexions, il a plutôt fait preuve de franchise.
La justice bâloise, comme la Cour de droit pénal, a constaté que le fonctionnaire n'avait aucune raison d'accuser le recourant à tort. Au contraire, il a tenté de l'excuser affirmant que, dans sa rage, l'homme ne l'avait peut-être pas identifié comme un agent en civil.
Le Tribunal fédéral estime au final que l'instance précédente n'a pas fait preuve d'arbitraire. Elle pouvait notamment conclure que le recourant avait bien réalisé la situation compte tenu de l'ensemble des circonstances, soit le radar, le fourgon typique de la police, l'attitude du policier et le fait qu'il portait une arme de service à la ceinture.
Les frais de la cause devant le Tribunal fédéral, soit 3'000 francs, sont à la charge du recourant. (arrêt 6B_751/2021 du 27 août 2021)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les mesures de régulation du loup portent leurs fruits
Les mesures de régulation du loup, en particulier les tirs préventifs, portent leurs fruits. La croissance rapide de la population du canidé a été ralentie, selon un rapport de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) publié lundi.
Entre le 1er septembre 2025 et le 31 janvier 2026, l'OFEV a autorisé le tir de 115 loups. Au final 77 ont été abattus. C'était la troisième fois que les cantons pouvaient intervenir préventivement, rappelle l'OFEV dans un communiqué.
Au terme de cette période, la Suisse comptait 30 meutes vivant uniquement sur son territoire et 10 meutes transfrontalières. A la fin de la période de régulation 2024-2025, il y avait 25 meutes suisses et 11 transfrontalières, soit une meute transfrontalière de plus que l'année précédente. Bien que le nombre de meutes continue de progresser, la croissance exponentielle de la population de loups semble freinée, écrit l'OFEV.
Le rapport souligne aussi l'importance de la protection des troupeaux pour limiter les dommages. Ces derniers sont désormais proches des valeurs de 2020-2021 lorsque la Suisse comptait 10 à 15 meutes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Kobel, Rodriguez et Manzambi retenus par Yakin
Le voile se lève progressivement sur la sélection suisse pour la Coupe du monde.
Le gardien Gregor Kobel (Dortmund), le défenseur Ricardo Rodriguez (Betis Séville) et le milieu de terrain Johan Manzambi de Fribourg en Bundesliga - qui s'annonce comme l'un des rares Romands de l'équipe - sont les trois premiers noms confirmés de l'équipe nationale retenue pour le grand rendez-vous qui aura lieu dès le 11 juin aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.
Ils sont apparus sur les réseaux sociaux dans le cadre de l'opération "Find the squad" de l'ASF qui invite les fans à trouver les noms des heureux élus dans une sorte de jeu de piste imagé. La divulgation du cadre se fait de façon étalée lundi et mardi, avant la conférence de presse du sélectionneur Murat Yakin mercredi à Zurich.
Selon les indiscrétions rendues publiques par "Blick" ce week-end, il faut s'attendre à des surprises, notamment l'absence des joueurs des Young Boys Alvyn Sanches et Joël Monteiro, auxquels Yakin aurait préféré Christian Fassnacht (YB) et Cédric Itten (Fortuna Düsseldorf, 2e Bundesliga).
Le Genevois de Burnley (Premier League) Zeki Amdouni ferait aussi partie du cadre, sous réserve de confirmation. Le Valaisan Vincent Sierro (Al-Shahab, Arabie Saoudite) en revanche ne serait pas du voyage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
La Suisse salue l'OMS pour son pilotage de la réponse à l'hantavirus. Lundi à Genève, la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a souhaité un système "réaliste" de partage d'indications des agents pathogènes et de contremesures face aux prochaines pandémies.
Ces dernières années, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été attaquée, notamment par les Etats-Unis et l'Argentine désormais sortis, selon eux, de l'institution. Elle "est irremplaçable", a dit Mme Baume-Schneider au début de l'Assemblée mondiale de la santé.
Et d'ajouter qu'elle "joue pleinement son rôle" face à l'hantavirus ou à Ebola. Malgré une diminution de son enveloppe de près d'un milliard de dollars et près de 1300 licenciements en raison des coupes.
Les pays membres n'ont toujours pas trouvé de consensus sur l'annexe à l'accord historique contre les pandémies arraché en 2025. Celle-ci doit régler le système de partages lié aux agents pathogènes (PABS). La Suisse veut des solutions "réalistes", "fonctionnelles" et avec un "mandat clair", explique Mme Baume-Schneider.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Sonova contrarié par les changes en 2025/26
Le spécialiste de l'audition Sonova a enregistré sur son exercice décalé 2025/26, clos fin mars, une érosion de 0,2% sur un an de son chiffre d'affaires à 3,61 milliards de francs.
La base de comparaison avait au préalable été apurée des résultats de ses activités grand-public, comprenant notamment les casques Sennheiser et mises à l'encan il y a deux mois.
Hors effets de change et de périmètre, le groupe de Stäfa se calcule une croissance de 5,9%.
Sur le plan opérationnel, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) a fondu de 5,8% à 724,20 millions. Ajusté de tout élément considéré perturbant, cet indicateur de rentabilité aurait bondi de 17,3% à 811,2 millions, indique le rapport annuel publié lundi.
Le bénéfice net s'est affaissé de 3,4% à 546,0 millions.
La performance comble confortablement les attentes des analystes consultés par l'agence AWP. Les recettes étaient en moyenne attendues à 3,61 milliards, la croissance en monnaies locales à 5,5%, l'Ebitda ajusté à 811 millions et le bénéfice net à 534 millions.
La direction table pour l'exercice en cours sur une croissance des ventes de 5% à 8%, assortie d'un excédent opérationnel avant charges d'intérêt et impôts (Ebit) en hausse de 7% à 10%, à changes constants.
Les actionnaires se verront proposer un dividende de 4,70 francs par action, agrémenté de 30 centimes sur un an, alors que les analystes tablaient plutôt sur une réduction.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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