Coronavirus
Berne doit davantage dépister le coronavirus
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/04/20200418112128695-1000x600.jpg&description=Berne doit davantage dépister le coronavirus', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Confédération devrait massivement intensifier le dépistage du coronavirus, demande une commission du National. En outre, des tests sérologiques représentatifs de l'ensemble de la population permettraient de mieux surveiller l’évolution de l'épidémie.
La Confédération doit mettre en place les mesures nécessaires pour que des tests réguliers et représentatifs soient effectués sur l'ensemble de la population, dès lors que les capacités le permettront, demande samedi la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national. Cette dernière s'est entretenue avec les conseillers fédéraux Guy Parmelin et Alain Berset.
Surveiller le taux d'immunité
Les critères restrictifs qui sont actuellement appliqués pour décider si une personne peut être testée doivent être revus et adaptés, poursuit la commission. Il faut que les tests puissent être accessibles à toute personne ayant des symptômes suggérant une infection au coronavirus.
De même, des tests sérologiques représentatifs devront être menés auprès de l’ensemble de la population dès qu’ils seront disponibles. Ils permettront de mieux surveiller l'évolution de l’épidémie et de tirer des conclusions quant au taux d'immunité de la population.
La commission de la santé suggère par ailleurs à la Confédération de mettre en place un système efficace de traçage pour pouvoir remonter rapidement les chaînes de contamination et les briser. Il s'agit toutefois de garantir le respect de la protection des données.
Afin de protéger l'économie suisse, la Confédération doit par ailleurs garantir la disponibilité de matériel de protection pour les entreprises qui ne seraient sans cela pas autorisées à exercer leur activité. Si ce matériel n'est pas disponible en quantités suffisantes, les entreprises subiraient un nouveau dommage en n'étant pas autorisées à ouvrir.
Pas de discrimination
La commission demande également au Conseil fédéral de modifier son ordonnance pour corriger la discrimination que subissent les PME du commerce de détail par rapport à la grande distribution.
L'assouplissement prévoit pour l'heure que les grands distributeurs pourront, dès le 27 avril, vendre à nouveau des biens de consommation courante et d'autres marchandises dans leurs magasins d'alimentation. Les autres magasins et marchés ne pourront eux rouvrir que le 11 mai.
La commission demande par ailleurs au gouvernement et aux cantons de trouver une solution pour assurer la survie des crèches et d'y participer financièrement. Elle soutient les deux motions déposées à ce sujet par des commissions du Conseil national et des Etats.
Dividendes
Elle invite par ailleurs le Conseil fédéral à élaborer une réglementation interdisant aux entreprises à partir d'une certaine taille recourant à la réduction de l'horaire de travail de verser des dividendes cette année et l’année prochaine, comme c'est le cas pour les entreprises qui demandent des cautionnements solidaires dans le cadre de la crise du coronavirus.
Une réglementation similaire devrait également s'appliquer aux entreprises ayant décidé de verser, ou qui ont déjà versé un dividende durant l’année en cours.
Crédits approuvés
La commission soutient à l'unanimité le versement de 6 milliards de francs visant à étendre, dans l'assurance-chômage, les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail. Elle approuve en outre le montant de 5,3 milliards de francs destiné à compenser les pertes de gain dues à la crise.
Toutefois, elle recommande au Conseil fédéral d'examiner comment éliminer un effet de seuil lié au fait que les indépendants indirectement concernés par les mesures sanitaires n'ont droit à une allocation pour perte de gain que si leur revenu ne dépasse pas 90'000 francs.
Par 20 voix contre 3, la commission soutient les 2,45 milliards de francs prévus pour l’achat de matériel sanitaire. Toutefois, les 396 millions de francs compris dans cette somme, destinés à l'achat de 330 millions de masques pour la population, devraient si possible être achetés un prix inférieur.
Les 130 millions de francs servant à acquérir des médicaments contre le Covid-19 n'ont pas été contestés. Par 15 voix contre 5 et 2 abstentions, la commission s’est par ailleurs prononcée pour une contribution de 10 millions de francs en faveur d'une coalition internationale visant à développer des vaccins contre le coronavirus.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
FootballIl y a 3 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
SuisseIl y a 3 jours
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
-
CultureIl y a 2 jours
Céline Dion et la résilience dans une chanson inédite de Goldman
-
SuisseIl y a 3 jours
Des trains directs depuis la Suisse pour le sud de la France
-
VaudIl y a 2 jours
La "vache marine" zurichoise entame une seconde vie à Morges
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: le nouveau commandant de la police sort de son silence
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Saxon (VS): une femme décède dans un accident de la circulation


