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Suisse

Cagnotte proche des records en jeu mercredi à la loterie

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Le jackpot n'est pas tombé à la loterie depuis le mois d'août dernier. La somme record de 61 millions attend le chanceux ou la chanceuse qui devinerait mercredi les six bons nombres ainsi que le numéro chance. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une des plus grosses cagnottes de l'histoire de la loterie sera en jeu mercredi et devrait attirer des centaines de milliers de joueurs en Suisse romande. Si un seul chanceux arrive à deviner les bons numéros, il décrochera un jackpot record de 61 millions.

"On estime que le nombre de joueurs a augmenté de 30% en Suisse romande depuis début février du fait de ce jackpot exceptionnel", a déclaré la directrice de la communication de la Loterie Romande, Danielle Perrette, à Keystone-ATS. Ainsi, l'entité estime que 300'000 personnes ont tenté leur chance samedi dernier, dont 100'000 joueurs occasionnels.

La plus grande somme empochée par une seule personne à ce jour dans l'histoire du Swiss Loto était de 48,6 millions de francs. Le gros lot avait fini par tomber le 23 août 2014 après 42 tirages.

Le plus gros jackpot jamais accumulé au Swiss Loto se monte lui à 70 millions de francs. Il avait cependant été réparti entre les trois joueurs qui l'avaient décroché en décembre 2016, recevant chacun 23,4 millions.

"Rester fidèle à ses valeurs"

Cette fois-ci, le jackpot a résisté à 52 tirages, faisant monter le pactole en jeu à chaque tentative. La dernière fois qu'un chanceux a coché les six bons nombres et le numéro chance remonte au mois d'août de l'année dernière.

Un conseil à la personne qui décrocherait le pactole? "Rapidement contacter la Loterie romande, prendre le temps de réfléchir et s'entourer de professionnels, tout en restant fidèle à ses valeurs", recommande Mme Perrette.

Le Swiss Loto est le jeu qui fait le plus de millionnaires en Suisse, a rappelé la Loterie romande lundi dans un communiqué. Depuis le lancement du jeu en 1970, quelque 1075 joueurs sont devenus millionnaires.

...sans oublier les impôts

Si le pactole tombe mercredi, la somme effectivement touchée par le gagnant ou la gagnante sera inférieure à 61 millions car les gains de loterie sont soumis à plusieurs types d'impôts. Tout d'abord l'impôt anticipé: le premier million est exonéré, puis 35% du reste sont directement versés à l'administration fédérale des contributions. Sur 61 millions, le chanceux reçoit donc 39 millions.

La totalité de la somme créditée devra ensuite être déclarée comme revenu dans la déclaration d'impôts et sera imposée auprès de la Confédération, du canton et de la commune. Le montant des impôts varie sensiblement en fonction du lieu de résidence. En plus de cela, l'argent qui se trouve encore sur le compte à la fin de l'année devra être déclaré comme fortune.

En Suisse, il existe aussi des jeux de loterie transnationaux, comme l'Euro Millions par exemple qui compte 12 pays participant à travers l'Europe. Dans le cadre de ce jeu, la coquette somme de 70,17 millions de francs a été empochée la semaine dernière par un heureux élu en France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Raiffeisen propose l'ex-patron de la BC de Bâle à la présidence

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Agé de 61 ans, Basil Heeb avait pris les rênes de la BKB en 2019 avant de les lâcher en 2025 (archives). (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

Raiffeisen va remanier son conseil d'administration lors de l'assemblée générale du 19 juin. Ex patron de la Banque cantonale de Bâle (BKB), Basil Heeb, est candidat à la présidence du numéro deux bancaire helvétique, trois autres nouveaux membres étant proposés.

M. Heeb va succéder à Thomas Müller, qui a décidé de ne pas se représenter en septembre dernier, indique jeudi l'établissement coopératif saint-gallois, l'un des quatre en Suisse présentant un risque systémique.

L'actuel président avait été élu au conseil d'administration en novembre 2018, avant d'accéder à la tête de l'organe de surveillance en décembre 2011, dans une période tourmentée, suite à la démission surprise de Guy Lachapelle, qui avait justifié son départ par une "très grave erreur" liée à une relation privée.

Ce n'est pas la première fois qu'un ancien patron de la Banque cantonale de Bâle est appelé à présider Raiffeisen, puisque Guy Lachapelle avait lui aussi dirigé l'établissement rhénan. Agé de 61 ans, Basil Heeb avait pris les rênes de la BKB en 2019 avant de les lâcher en 2025. Entre 2012 et 2017, il était le directeur général de la banque privée Notenstein La Roche, filiale de Raiffeisen vendue en 2018 au zurichois Vontobel. Basil Heeb a commencé sa carrière en 1994 au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company.

Les candidatures de Yvan Gaillard, Simon Gfeller et Philipp Kronenberg seront également proposées à l'assemblée. Ils doivent succéder à Olivier Roussy, qui quitte le conseil après douze ans, mais également Thomas Rauber et Andrej Golob, forcés à la démission après leur retrait du conseil de l'une des banques Raiffeisen régionales.

Au sein de ce trio, Yvan Gaillard, 52 ans, est connu dans le monde bancaire romand comme l'ex-patron de la banque de gestion genevoise Syz, qu'il a dirigée entre 2019 et début 2026. Agé de 44 ans, Simon Gfeller est un entrepreneur indépendant et président depuis 2021 de de la Banque Raiffeisen Seeland à Bienne. Philipp Kronenberg, 56 ans, dirige depuis 2014 l'entreprise suisse de logiciels et de conseil bbv Software Services, précise le communiqué.

Le conseil d'administration de Raiffeisen Suisse est composé de neuf membres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin

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Les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille, mais il existe aussi la niverolle alpine et le moineau cisalpin (archive). (© KEYSTONE/DPA/FRANK RUMPENHORST)

Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore aujourd'hui parmi les oiseaux les plus proches des humains et les plus courants en Suisse. Mais en Europe leur population est en déclin, remarque la Station ornithologique suisse.

"Peu d'oiseaux sont aussi proches de nous que les moineaux", note la Station ornithologique suisse dans un communiqué à l'occasion de la journée mondiale des moineaux vendredi.

En Suisse, les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille. Mais il y en a d’autres: la niverolle alpine habite la haute montagne, et le Tessin abrite la seule population helvétique du moineau cisalpin, indique l'organisation.

La population nicheuse en Suisse se porte bien, selon la Station ornithologique (entre 450'000 et 550'000 de 2013 et 2016), mais elle se rarifie en Europe. En 2017, il ne restait plus que 11% des moineaux recensés quatorze ans plus tôt à Paris. En Angleterre, l’effectif actuel du moineau friquet ne correspond plus qu’à 2% de celui de 1965.

"Nous devons regarder au-delà de la familiarité des moineaux et leur venir en aide en plantant des arbustes indigènes ou des plantes vivaces sauvages dans nos jardins et en évitant les pesticides", souligne l'organisation.

La journée mondiale des moineaux a été lancée en 2010, à l'initiative de l’association indienne Nature Forever Society. Elle est depuis célébrée chaque année dans différentes régions du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"

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Julien Sprunger entame la dernière ligne droite de sa carrière vendredi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.

"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.

"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."

Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.

"Profiter de chaque instant"

"On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.

"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.

Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.

"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.

"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.

"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.

"Briser cette malédiction"

Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.

"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.

"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.

Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.

"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Les Romands peuvent-ils contrer Zurich et Davos?

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Damien Riat et les Lions vaudois affrontent le GSHC dans une série qui sent la poudre (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un jour avant un derby lémanique très attendu et Zurich-Lugano, les quarts de finale des play-off commencent vendredi avec Fribourg-Rapperswil et Davos-Zoug.

Les Romands peuvent viser haut, mais il faudra battre Zurich et Davos.

La rencontre entre le 3e et le 6e de la saison régulière ne devrait logiquement pas monopoliser l'attention. Sauf lorsqu'il s'agit du premier derby lémanique de l'histoire des play-off de première division. La dernière fois que les deux clubs s'étaient rencontrés dans des séries, ce fut lors des quarts de finale des play-off de LNB en 2000. A cette époque, les Aigles l'avaient emporté 3-1.

Aujourd'hui, le contexte est bien différent. Les deux organisations sont établies dans l'élite et ont participé aux trois dernières finales, Genève en gagnant celle de 2023 et Lausanne en perdant les deux dernières face à Zurich. Il y aura donc beaucoup d'expérience sur la glace dès samedi aux Vernets.

Si le LHC avait choqué le monde en dominant les Genevois 11-0 à la mi-septembre, les Aigles ont parfaitement redressé la barre en enlevant les trois duels suivants. Lausanne a davantage de profondeur et il sera intéressant de voir l'évolution de la tactique au fil des parties. Genève possède l'avantage de la glace, mais ce duel s'annonce très serré.

Enfin l'année du Dragon?

Au terme de deux tours de play-in, Fribourg a enfin identifié son adversaire: Rapperswil. En se qualifiant face à Berne après avoir été battus par Zoug au premier tour, les St-Gallois ont déjà disputé quatre matches, alors que Gottéron attend sagement depuis le lundi 9 mars et un succès contre Berne. Deuxièmes de la saison régulière, les Dragons espèrent bien profiter de l'arrivée de Roger Rönnberg pour franchir enfin cette dernière marche.

Il faudra cependant malheureusement composer sans Sandro Schmid, blessé au bas du corps contre Berne, et sans doute quelque temps sans Marcus Sörensen, pas encore remis d'une blessure survenue début janvier. Et parce que sans histoire, cette période serait moins excitante, la rumeur d'un potentiel départ de Lucas Wallmark, malgré un contrat avec Fribourg jusqu'en 2027, n'amène pas la sérénité espérée du côté de St-Léonard. Mais à Fribourg cette saison, on a toujours su se relever en dépit des écueils et le club n'a jamais aligné plus de deux défaites de suite. De bon augure.

Le lion zurichois a-t-il encore faim?

Ceci étant, les Romands devront certainement se battre à un moment contre Zurich et Davos. Champion ces deux dernières années, le Zurich de Marco Bayer n'a pas débuté en fanfare, mais il semble à nouveau redoutable. Et pour ne rien gâcher, le Finlandais Juho Lammikko est revenu à la suite d'une parenthèse NHL de quelques mois, et Denis Malgin est lui aussi de retour après avoir manqué les dernières semaines de jeu pour une blessure à l'épaule contractée aux JO.

Quatrième de la saison régulière, Zurich reçoit Lugano et ce sera tout sauf une partie de plaisir pour les Lions. Mais si le "Z" retrouve son appétit, difficile de parier contre lui. Même si Davos a réussi une saison exemplaire avec un total faramineux de 117 points.

Davos doit battre Genoni

Le club des montagnes aborde ces play-off dans la peau de l'un des favoris. Ce qui pourrait faire défaut au Rekordmeister dans la quête d'un 32e titre de champion, c'est l'expérience dans le vestiaire. Au sein de ce groupe, seuls trois joueurs ont remporté le titre de champion de Suisse: Enzo Corvi (2015 avec Davos), Calle Andersson (2018 et 2019 avec Berne) et Nico Gross (2021 et 2022 avec Zoug).

A Zoug, l'après Dan Tangnes ne s'est pas fait sans heurt. La promotion de Michael Liniger d'assistant à coach principal n'a pas fonctionné et Zoug est allé chercher un Québécois de 58 ans, Benoît Groulx, pour remettre de l'ordre avant le printemps. Zoug est parvenu à dominer Rapperswil au premier tour du play-in pour se qualifier. Groulx peut compter sur des routiniers qui connaissent l'ambiance des play-off. Et avec Leonardo Genoni dans les buts, le club de Suisse centrale possède un septuple champion national et triple médaillé d'argent au Championnat du monde. Suffisant pour renverser les Grisons?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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