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Résultats en hausse pour la Loterie Romande en 2016

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Des résultats en hausse pour la Loterie Romande en 2016.

Le revenu brut des jeux, en hausse de 5,7%, atteint 398 millions de francs. Le bénéfice net, soit le montant qui sera attribué à l’utilité publique s’élève quant à lui à 216,8 millions. Des résultats qualifiés de réjouissant par la LORO, et qui s’expliquent notamment par l’engouement provoqué par la cagnotte record de 70 millions de francs au Swiss Loto fin 2016.

Jean-Luc Moner-Banet, le Directeur général de la Loterie Romande:

Jean-Luc Moner-Banet
Directeur général, Loterie Romande
Jean-Luc Moner-Banet Directeur général, Loterie Romande

 

Les jeux à gratter ont aussi contribué aux bons résultats de la LORO en 2016 : il s’en est vendu plus de 111 millions d’unités, contre 105 millions en 2015. Les paris sportifs ont aussi été plus nombreux, avec une hausse enregistrée de 17% à 7,1 millions de paris.
Ces prochains mois, la Loterie Romande va développer sa présence sur les smartphones et autres tablettes. On retrouve le Directeur général de la LORO, Jean-Luc Moner-Banet:

Jean-Luc Moner-Banet
Directeur général, Loterie Romande
Jean-Luc Moner-Banet Directeur général, Loterie Romande

 

Notez que la Loterie Romande dit « attendre beaucoup » de la nouvelle loi fédérale sur les jeux d’argent. Le texte est actuellement aux Chambres fédérales à Berne.

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Coronavirus - La Suisse enregistre un millier de nouveaux cas

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Image prétexte (KEYSTONE/POOL REUTERS/Denis Balibouse)
Vendredi à 08h00, la Suisse comptait 19'303 cas testés positifs au coronavirus, soit 1036 de plus que la veille. A l'heure actuelle, 484 personnes sont décédées des suites de la maladie Covid-19, selon le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Le pays a enregistré 52 nouveaux décès en 24 heures. La Suisse a désormais l'une des incidences les plus élevées (225 cas pour 100'000 habitants) en Europe, précise vendredi l'OFSP dans son rapport.

Près de deux tiers des décès (63%) sont enregistrés chez des hommes, les 37% chez des femmes. L'âge des personnes décédées va de 32 à 101 ans, avec un âge médian de 83 ans.

Hausse des cas

Depuis le premier cas de Covid-19 confirmé en laboratoire le 24 février, le nombre de cas n'a cessé d'augmenter. A ce jour, 145'780 tests ont été effectués, dont 15% étaient positifs.

L'âge des cas confirmés en laboratoire va de 0 à 102 ans, avec un âge médian de 53 ans (50% des cas sont plus jeunes et 50% plus âgés que cet âge). Au total, 48% des cas sont des hommes, 52% des femmes.

Les adultes sont nettement plus touchés que les enfants. Chez les adultes de 60 ans et plus, les hommes sont plus touchés que les femmes, et chez les adultes de moins de 50 ans, les femmes que les hommes.

Par rapport à leur taille, les cantons du Tessin, de Vaud, de Genève et de Bâle-Ville restent les plus marqués par l'épidémie. Le taux d'incidence pour 100'000 personnes est de 668,2 au Tessin, 530 à Genève, 498,4 dans le canton de Vaud et 433,3 à Bâle-Ville.

Le rapport de l'OFSP est basé sur les informations fournies par les laboratoires et les médecins dans le cadre de la déclaration obligatoire. Les chiffres du jour se basent sur les déclarations que l'OFSP a reçues jusqu'à vendredi matin. C'est pourquoi ils peuvent diverger de ceux communiqués par les cantons.

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Suisse

Coronavirus - Le personnel médical français ne sera pas réquisitionné par Paris

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Image d'illustration (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Les frontaliers français, travaillant dans le domaine de la santé en Suisse, ne seront pas réquisitionnés par Paris, a confirmé vendredi Frédéric Journès. L'ambassadeur de France en Suisse a par ailleurs salué la bonne collaboration entre les deux voisins dans la lutte contre le coronavirus.

"Quelque 30'000 travailleurs français font tourner les hôpitaux suisses", a rappelé Frédéric Journès lors de la matinale de la RTS. Et ils continueront à le faire. La menace de réquisition du personnel médical est levée depuis qu'un accord a été établi le 18 mars entre les pays voisins.

De plus, si les travailleurs français avaient été empêchés de se rendre en Suisse, les 150'000 Français résidant en Suisse romande auraient dû se tourner vers le système sanitaire français en cas de maladie, a-t-il ajouté. Or, les régions frontalières françaises n'étaient pas préparées à ce scénario.

"Couac de départ"

Revenant sur l'immobilisation sur sol français de stocks de masques de protection à destination de la Suisse, l'ambassadeur a caractérisé l'événement de "couac de départ". Tout est réglé désormais, a-t-il assuré.

"Au début d'une crise, tout le monde est très nerveux. Tout le monde a des réflexes nationaux. Et puis, très vite vous comprenez que c'est plus intelligent et plus efficace de travailler ensemble", a noté Frédéric Journès.

Et de souligner qu'il n'y a plus de tensions entre les autorités françaises et suisses depuis une semaine à dix jours. "Nous avons des choses compliquées à gérer, mais nous avons appris à les désamorcer."

L'ambassadeur a profité de l'occasion pour remercier la Suisse, notamment de l'accueil d'une trentaine de patients français atteint de Covid-19. Au coeur de l'Europe, "la Suisse n'a pas pris sa part. Elle a pris beaucoup plus que sa part. C'est extraordinaire ce que vous avez fait avec nous depuis une dizaine de jours."

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Coronavirus - La Poste veut des quotas de colis pour les gros clients

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Image d'illustration (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
La Poste veut attribuer des quotas de colis aux 100 plus importants expéditeurs, car elle craint d'être submergée par l'augmentation du trafic des paquets. Le secteur de la vente à distance est alarmé par la situation et veut trouver des solutions avec le géant jaune.

La Poste a informé jeudi ses 100 plus gros clients de colis qu'elle souhaitait introduire avec effet immédiat un quota par jour ouvrable du nombre de colis standard. Cela en tant que mesure d'urgence visant à protéger ses employés et maintenir l'approvisionnement en colis en Suisse, a expliqué Oliver Flüeler, porte-parole de La Poste à Keystone-ATS.

Ces mesures ne seront toutefois pas mises en œuvre immédiatement comme prévu, a précisé M. Flüeler. La Poste continue vendredi le dialogue avec les clients et les autres acteurs de la logistique afin de trouver des solutions communes. Elle va également soumettre une demande au Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication.

Depuis le début de la crise du coronavirus, la Poste fait face à une énorme augmentation du nombre de colis. Malgré les nombreuses mesures déjà prises, le service de base est remis en question. "Nous ne pouvons plus faire face au volume", a regretté M. Flüeler. Le simple déploiement de personnel supplémentaire ne suffit pas, car "nous devons nous conformer aux exigences de la distanciation sociale".

Travailler ensemble

"Les pires craintes se sont réalisées", a regretté vendredi dans un communiqué l'Association suisse de vente à distance (ASVAD). Sans mesures, la distribution des colis risque de s'effondrer. L'ASVAD veut trouver rapidement des solutions avec le géant jaune afin de maintenir la livraison de colis.

Elle propose plusieurs mesures en ce sens. Elle veut notamment suspendre les envois de petites marchandises en provenance de l'étranger. Cela représente plus de 100'000 envois chaque jour. L'ASVAD estime que ces capacités devraient être libérées pour le commerce national.

Oliver Flüeler souligne qu'il est urgent de trouver une solution "si nous ne voulons pas risquer un effondrement de la distribution des colis en Suisse". Cela ne sera possible que si tous les acteurs concernés travaillent ensemble pour s'assurer que "les quantités ne submergent pas le système".

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Suisse

Face à la crise, les Suisses plus confiants que les Européens

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A l'instar du message diffusé sur le Cervin, les Suisses ont l'espoir que l'économie du pays résistera à la crise (archives). (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)
Comparés aux Européens et aux Américains, les Suisses craignent moins la crise économique et le chômage, selon un sondage publié vendredi dans les journaux romands de Tamedia. Ils redoutent également moins le décès d'un proche ou d'être infectés par le coronavirus.

Un Suisse sur cinq (22%) craint une crise économique dans le pays contre près de deux personnes sur cinq (38%) pour la moyenne des neufs pays sondés (Allemagne, Espagne, Italie, France, Belgique, Royaume-Uni, Suisse, Pologne et Etats-Unis).

Seule la France affiche un taux inférieur (17%). C'est en Italie (51%), en Espagne (46%) et en Allemagne (45%) que la crise économique indigène est le plus redoutée.

Les Suisses sont également ceux qui craignent le moins le chômage ou une perte de revenu (15% pour une moyenne de 35%). A l'inverse, c'est en Pologne (49%), en Espagne (46%) et aux Etats-Unis (45%) que les craintes sont les plus aiguës.

Les Suisses sont confiants que le pays pourrait s'en sortir mieux que les autres car "nous sommes habitués à avoir un certain niveau de vie et un taux de chômage bas, et nous avons mieux passé les crises précédentes de 2008-2010 qu'ailleurs", explique Pascal Sciarini, politologue à l'Université de Genève, cité dans l'article.

Favorables à davantage de mesures

Les craintes les plus souvent évoquées par les sondées sont la mort et la maladie. Là aussi les Suisses se montrent plutôt confiants. Un peu plus d'un Suisse sur quatre (27%) craint la mort d'une proche contre sept Français sur dix (71%) et deux tiers des Espagnols (67%).

Quant aux mesures prises par le gouvernement, 29% des Suisses les jugent suffisantes, 12% en voudraient moins et un tiers en souhaiteraient au contraire davantage. Un quart des Helvètes sondés ne se sont en outre pas prononcés sur le sujet. Tous pays confondus, c'est un durcissement des mesures qui l'emporte avec 51% des sondés favorables à davantage de mesures, contre 6% qui plaident pour un assouplissement et un tiers qui se satisfait de la situation actuelle.

Le sondage a été réalisé entre le 24 mars et le 30 mars par l'institut de sondage YouGov pour les journaux européenns de l'alliance LENA à laquelle appartiennent La Tribune de Genève et le Tages-Anzeiger. 10'963 personnes ont été interrogées, dont 507 pour la Suisse.

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Plusieurs appels à aider les médias

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Image d'illustration (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Dans la période de crise actuelle, les médias sont essentiels pour informer les citoyens. Mais, leur situation est "désastreuse", estiment jeudi plusieurs organisations de défense des médias, qui demandent des mesures.

Le contraire serait désolant et paradoxal, estime Reporters sans frontières Suisse (RSF), alors que le Conseil fédéral a engagé plus de 40 milliards de francs pour soutenir l'économie. La crise du coronavirus a entraîné ces dernières semaines l’effondrement des recettes publicitaires qui constituaient la principale source de revenus de la plupart des médias.

"L'une des pires crises"

La pandémie de coronavirus précipite les médias suisses dans l'une des pires crises de leur histoire, confirment les syndicats Impressum et Syndicom, ainsi que plusieurs autres organisations, dans un communiqué commun. Ils exigent la création d'un fonds d'aide urgente aux médias.

Concrètement, les autorités doivent augmenter l'aide à la distribution des journaux, assurer la sauvegarde des imprimeries, des titres et des stations d'importance systémique pour leur région, des agences de presse et des plateformes en ligne. Cette aide se ferait par le biais d'un fonds de soutien et d'une bourse, dédiés à l'enquête et au reportage.

Pour l'après-crise, il s'agira également de repenser l'aide publique aux médias, poursuit le communiqué. Il faudra par exemple consacrer le surplus de la redevance audiovisuelle, complété par la Confédération et les cantons, à un tel fonds d'aide à la presse privée et aux indépendants.

Par ailleurs, Syndicom a adressé une demande urgente à TX Group en prévision de l’assemblée générale des actionnaires de vendredi. L'éditeur est invité à utiliser les dividendes prévus pour l'exercice 2019 et les rémunérations liés aux bénéfices afin de surmonter la crise du coronavirus.

Information libre

Reporters sans frontières rappelle que les médias sont le seul contre-pouvoir. Ils doivent rendre compte de la crise au plus près de la réalité. L'organisation demande aux autorités helvétiques de tous les niveaux de ne pas entraver ce travail.

RSF a à plusieurs reprises critiqué les mesures prises par certains pays pour entraver l'accès à l'information. Sans le contrôle et la censure imposés par les autorités, les médias chinois auraient ainsi informé le public bien plus tôt de la gravité de l’épidémie, épargnant des milliers de vies et évitant peut-être la pandémie.

En Egypte, le gouvernement a renforcé la censure exercée par les pouvoirs publics. Plusieurs sites d’information ont été fermés pour six mois, accusés de diffuser de fausses nouvelles sur l’épidémie. Une information libre est aujourd’hui plus nécessaire que jamais, avertit Reporters sans frontières.

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