Rejoignez-nous

Votations du 27 septembre 2020

Votations du 27 septembre 2020: le suivi en direct

Publié

,

le

(image d'illustration ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Journée de votations fédérales ce dimanche. Les Suisses sont appelés aux urnes pour se prononcer sur 5 objets différents. Le suivi en direct:



Découvrez les résultats, communes par communes

Cliquez sur l'objet de votre choix pour y accéder

 

Continuer la lecture
1 commentaire

1 commentaire

  1. Notification automatique: Deux oui, trois non: synthèse des votations fédérales | LFM la radio

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Votations du 27 septembre 2020

Synthèse de ce dimanche de votations

Publié

le

(KEYSTONE/Anthony Anex)

Les jeux sont faits au terme de ce dimanche de votations. Au niveau fédéral, les Suisses ont dit deux fois oui et trois fois non. Plusieurs objets communaux étaient aussi soumis au peuple dans le canton de Vaud.

En votations fédérales, les avions de combat sont acceptés au bout du suspense alors que le congé paternité l'emporte largement. L'UDC est par contre désavouée avec son initiative de limitation. La loi sur la chasse et les déductions fiscales sont également rejetées.

Retrouvez les résultats détaillés pour chaque objet fédéral:

Résultat des principales votations communales vaudoises:

Revivez ici le suivi complet de ce dimanche de votations.

Continuer la lecture

Votations du 27 septembre 2020

Le peuple accepte l'introduction d'un congé paternité

Publié

le

Le peuple a dit oui ce dimanche par plus de 60% des voix à l'introduction d'un congé paternité. (image d'illustration - KEYSTONE/Christian Beutler)

Les pères auront droit à dix jours de congé à la naissance de leur enfant. Sans surprise, les Suisses ont soutenu dimanche par 60,3% l'introduction d'un congé paternité, selon les résultats définitifs.

Tous les cantons romands ont soutenu le texte. Les Vaudois ont massivement plébiscité le congé paternité. Ils étaient 81,6% à glisser un "oui" dans l'urne. A l'inverse, les Valaisans ont été les moins prompts à le soutenir, avec 60,5% de votes en faveur. Mais les communes du Haut-Valais s'y sont majoritairement opposées.

A Genève, le congé s'est imposé par 79,4%. Il passe nettement la rampe dans le Jura avec 74,6%, à Neuchâtel avec 73,6% et à Fribourg avec 67,8%. Le congé paternité a également convaincu Berne (56,9%) et le Tessin (67,3%).

Outre-Sarine, les résultats sont plus contrastés. Zurich et Bâle-Ville ont plébiscité le projet. Les Grisons, Lucerne ou Zoug n'ont donné leur accord que du bout des lèvres. Tous les cantons de Suisse orientale et de Suisse centrale s'y sont opposés. L'opposition la plus forte vient d'Appenzell Rhodes-Intérieures (65,3%).

Au total, quelque 1,93 million d'électeurs ont glissé un bulletin favorable. Le camp du "non" a réuni 1,27 million de votes. La participation s'est élevée à environ 58% des votants.

Dans les six mois

Le projet prévoit un congé de dix jours de travail. Ces jours seraient à prendre dans les six mois suivant la naissance, soit en bloc, soit sous forme de journées isolées. Les vacances ne pourront pas être réduites.

Comme le congé maternité, celui pour les pères est financé par les allocations pour perte de gain (APG). L'indemnité correspond à 80% du salaire, mais au maximum à 196 francs par jour.

Estimant que ce congé était trop coûteux pour les employés et les employeurs, l'UDC et quelques membres des jeunes PLR et du PDC ont lancé le référendum. Selon eux, tout le monde verra son salaire diminué afin que "quelques personnes" puissent prendre des vacances payées.

Pour la famille

Les partisans du texte y voient des bénéfices pour toute la famille. L'arrivée d'un enfant est un bouleversement pour le couple. De nombreux pères ne bénéficient que d'un ou deux jours à la naissance du bébé. Cela n'est plus en phase avec notre époque.

L'introduction d'un congé paternité de deux semaines est un signal fort pour les familles. Il permettra au père d'être plus présent pour l'enfant, de s'impliquer plus activement dans la nouvelle dynamique familiale et de décharger la mère de certaines tâches.

Indemnisation sous conditions

Pour avoir droit au congé, le père doit exercer une activité lucrative au moment de la naissance, soit en tant qu'employé soit en tant qu'indépendant. Il doit avoir été assuré durant les neuf mois précédant la naissance de l’enfant et avoir exercé une activité lucrative durant au moins cinq mois.

L'Office fédéral des assurances sociales estime les coûts liés au congé paternité à 230 millions de francs par an. Mais ces estimations sont prudentes, a-t-il reconnu.

Continuer la lecture

Votations du 27 septembre 2020

"Oui" aux nouveaux avions de combat

Publié

le

Plusieurs avions, dont le Super Hornet de Boeing, sont en lice pour remplacer les appareils de l'armée suisse arrivés en fin de vie. Le peuple a donné son feu vert aux six milliards de francs destinés à l'achat (archives). (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'armée pourra acquérir de nouveaux avions de combat. Sur le fil, à 50,1%, les Suisses ont accepté dimanche l'enveloppe maximale de 6 milliards de francs pour cet achat. A l'exception du Valais, tous les cantons romands et le Jura bernois ont dit non.

Le verdict a mis du temps à tomber, les projections faisant état d'un score à 50-50 jusqu'en fin d'après-midi. Une situation inattendue, dans les sondages du début du mois, l'objet recueillait encore plus de 55% des voix.

La gauche et les milieux antimilitaristes, qui ont lancé le référendum, ont longtemps espéré que la dépense de six milliards de francs qu'ils jugeaient luxueuse serait balayée. Mais par une différence de 8670 voix, les efforts du Conseil fédéral après l'échec du Gripen en 2014 ont payé. Quelque 1,605 million de Suisses ont donné leur feu vert à l'achat et 1,597 million l'ont refusé.

A l'exception du Valais, d'où est originaire la ministre de la défense Viola Amherd, tous les cantons latins ont dit "non" à l'acquisition des nouveaux avions. Comme avec le Gripen, le plus grand rejet à l'acquisition des nouveaux avions est venu du Jura avec 68,6% de refus.

Genève vient ensuite avec 62,8% de "non", puis Neuchâtel avec 61,6%, Vaud 58,9%, Fribourg 54,3%, le Tessin 52,8%. Les Valaisans ont en revanche accepté l'arrêté par 52% des voix.

Oui en Suisse alémanique

En Suisse alémanique, pour l'instant, seuls Bâle-Ville (63,34%) et Bâle-Campagne (50,3%) ont refusé l'enveloppe comme ils l'avaient fait lors de la votation de 2014. A Berne, le score est plus net avec 51,4% de voix favorables. Le Jura bernois a néanmoins voté comme la majorité des Romands en refusant à raison de 60,1%. A Zurich, les avions obtiendraient tout juste 50,3%. Ils recueillent près de 57% en Argovie.

La palme du "oui" revient à Nidwald avec 65,7%, suivi de Schwyz (62,7) et d'Obwald (62,3%). St-Gall acquiesce du bout des lèvres (50,7%), Schaffhouse réalise 51,2%.

Cadre général

Après l’échec de l’achat des avions Gripen en 2014, le Conseil fédéral a changé de stratégie et décidé de ne soumettre aux urnes que le cadre général de l'acquisition. Le choix du type et le nombre d'appareils nécessaires lui reviendra.

La somme maximale de 6 milliards de francs, soit deux fois plus que le Gripen, est plafonnée. Elle ne pourra pas être augmentée, mais ajustée à l'évolution des prix si nécessaire.

Ce montant doit permettre d'acheter les avions de combat qui remplaceront les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 de l'armée. Les premiers, acquis en 1978, sont déjà obsolètes. Ils ne peuvent voler que de jour et par temps clair, et ne servent plus qu'à l'instruction. Les seconds atteindront leur limite dans une dizaine d'années.

L'acquisition des nouveaux avions se fera sur 10 ans et leur utilisation sur 30 à 40. Elle ne devrait pas représenter de charge supplémentaire pour les finances fédérales. Le financement proviendra du budget ordinaire de l'armée, qui devrait augmenter de 1,4% par an ces prochaines années. Cette croissance équivaut à peu près à la moyenne des autres dépenses de la Confédération.

Gauche opposée

Les opposants estiment que les forces aériennes suisses sont actuellement surdimensionnées en comparaison internationale. Pour eux, l'achat d'avions légers aurait été plus conséquent. La Suisse doit plutôt se préparer à de nouveaux types de menace: catastrophes, cyberattaques, pandémies ou changement climatique.

Pour le camp du "oui", qui rassemble des membres du PLR, de l'UDC, du PDC, du PBD, des Vert'libéraux, du PEV et de nombreuses organisations militaires, l'émergence de nouvelles formes de guerre ne remplace pas les anciennes menaces. Bien qu'il n'y ait pas de conflit armé en Suisse, les conditions peuvent rapidement changer. Il s'agit de l'avenir de la politique de sécurité.

Mesures en faveur de l'industrie

L'arrêté accepté par le peuple inclut des conditions visant à renforcer l'industrie helvétique. Le constructeur qui remportera l’appel d’offres devra investir 60% du montant du contrat dans l’économie suisse (65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne). L’achat sera coordonné avec la modernisation du système de défense sol-air.

Quatre jets sont encore en lice: le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter de l'européen Airbus et les deux avions américains, le Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin.

Continuer la lecture

Votations du 27 septembre 2020

Pas de tour de vis face au loup

Publié

le

Les Suisses refusent d'abattre plus facilement le loup (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le loup ne pourra pas être abattu plus facilement. La révision de la loi sur la chasse a été refusée dimanche du bout des lèvres (51,9% des votants). Elle a été surtout plébiscitée dans l'espace alpin et les petits cantons, mais les centres urbains se sont imposés.

Le suspens a duré tout l'après-midi. L'institut gfs.ch a donné un moment l'avantage à l'acceptation du projet par 51% avant de replacer les deux camps sur un pied d'égalité, puis de donner une courte avance aux opposants. Au final, quelque 1,654 million de votants ont déposé un "non" dans l'urne contre plus de 1,53 million de "oui".

Les soutiens les plus forts sont venus comme prévu d'Appenzell Rhodes-Intérieures (70,8%), d'Uri (69,6%), du Valais (68,6%) et des Grisons (67,3%). Parmi les cantons qui se sont rangés derrière la révision de la loi figure aussi Fribourg, de justesse (50,7%).

Au total, quinze cantons ont dit "oui". Mais les zones urbaines n'ont pas voulu la peau d'Ysengrin et ont fait pencher la balance. Comme dans le canton de Berne (53% de non), où les régions de plaine ont eu le dernier mot.

Le rejet le plus net vient de Bâle-Ville (63,9%), suivi de Schaffhouse (63,3%), de Genève (63,1%), où la chasse est interdite depuis 1974, et de Vaud (59,8%). Le "non" l'a également emporté dans d'autres cantons, dont Neuchâtel (58%) et Zurich (58,6%). Le Jura a exprimé un petit "non" (51,8%).

Retour du loup

La loi actuelle date de 1986. A l'époque, Ysengrin ne vivait pas sur le territoire helvétique. Mais depuis la formation de la première meute en 2012, les effectifs se sont multipliés et comptent actuellement 80 loups. Depuis 2009, ils tuent chaque année plusieurs centaines de moutons et de chèvres, créant des conflits avec les éleveurs.

La loi révisée devait notamment adapter les règles de cohabitation entre le loup et l'être humain aux réalités actuelles. Les cantons auraient pu autoriser les tirs avant que les loups n'aient fait des dégâts afin qu'ils conservent leur crainte de l'homme et des zones habitées. Mais les tirs auraient été liés à plusieurs conditions préalables.

Les cantons n'auraient pas pu s'attaquer à des meutes qui restent éloignées des troupeaux et des villages. Ils auraient également dû justifier le tir auprès de la Confédération. Les organisations de protection de la nature auraient toujours pu faire recours contre la décision du canton.

Les cantons auraient aussi pu autoriser le tir d'un loup isolé s'il s'attaque aux cheptels malgré les mesures de protection ou s'il rôde autour des étables et des villages.

"Compromis"

De l'avis de la ministre de l'environnement Simonetta Sommaruga, la nouvelle loi sur la chasse "est un bon compromis" et les conflits auraient pu être réduits. Seules trois espèces auraient encore pu être régulées, contre près de 300 auparavant: le loup, le bouquetin et le cygne tuberculé.

La population des animaux sauvages ne devait pas être menacée. Le castor et le lynx auraient été protégés et n'auraient plus pu être chassés.

Par ailleurs, la révision aurait mis davantage à contribution les paysans. Ils auraient dû construire des clôtures et recourir à des chiens pour toucher des indemnités pour les bêtes tuées.

Abattre sans raison

Pour les organisations de protection de l'environnement et des animaux, à l'origine du référendum, la loi sur la chasse est ratée et inacceptable. La réforme anéantit la protection des espèces menacées au lieu de la renforcer.

Les référendaires, soutenus notamment par la gauche, ont estimé que les animaux protégés pourraient être tués simplement parce qu'ils existent. Si le loup, le castor, le lynx ou le héron cendré dérangent les paysans, les chasseurs, les pisciculteurs ou les politiciens, ils pourraient être abattus sans avoir provoqué de dégâts.

Cette révision ne vise qu’un but : faciliter et étendre la régulation aux espèces protégées, sans motif valable, avancent encore les opposants à la loi.

Il vaudrait mieux soutenir les exploitants agricoles dans la mise en oeuvre de solutions pragmatiques pour protéger leurs cultures et leurs troupeaux. Un renforcement de la protection des troupeaux serait une meilleure solution que l'abattage préventif des animaux.

Continuer la lecture

Votations du 27 septembre 2020

"Non" aux déductions fiscales pour enfants

Publié

le

Le peuple suisse a dit "non" aux déductions fiscales pour enfants et frais de garde (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les parents ne bénéficieront pas de rabais fiscaux. Près de deux tiers (63,2%) des Suisses ont refusé dimanche les déductions pour enfants et frais de garde. Le taux de participation s'élève à 58,5%.

Hormis Genève et le Tessin, tous les cantons ont rejeté le texte. Parmi les cantons romands, Genève a finalement voté "oui" du bout des lèvres avec 50,05%. C'est à Neuchâtel que le "non" a été le plus marqué avec 57,3%. Le Jura (57,5%) et Fribourg (56%) suivent de près, tandis que les Valaisans (51,8%) et les Vaudois (50,8%) ont rejeté de peu le texte.

Outre Sarine, le rejet a été sans appel. Le canton d'Appenzell Rhodes-Extérieues (71,9%) arrive en tête, suivi d'Appenzell Rhodes-Intérieues (70,7%) et de Berne (70,5%) . Le canton de Zurich a nettement rejeté le texte (66,2%). Comme Genève, le Tessin a soutenu ces déductions fiscales, avec 52,1%.

Au total, le camp du "non" a réuni quelque 2 millions de personnes. Environ 1,16 million de personnes ont glissé un bulletin favorable dans l'urne.

La réforme refusée par le peuple visait à aider les parents à concilier vie familiale et professionnelle et à combattre la pénurie de main-d'oeuvre. Face à la charge que représentent les frais de garde des enfants en bas âge et l'impossibilité de les déduire totalement des impôts, il arrive que des parents diminuent leur temps de travail ou quittent leur emploi.

Bonus aux familles les plus aisées

L'objet comportait deux volets. Il prévoyait que les familles qui font garder leurs enfants dans une crèche puissent déduire 25'000 francs de leur revenu imposable sur leur feuille d'impôt. La déduction n'aurait été accordée que si les familles peuvent la justifier. Actuellement, elle est plafonnée à 10'100 francs et ne couvre pas l'ensemble des frais de garde.

Le deuxième volet prévoyait une augmentation de la déduction générale pour les enfants de 6500 à 10'000 francs sur le revenu imposable. L'économie maximale aux impôts (pour un ménage de deux enfants avec un revenu net imposable d'environ 160'000 francs) est de 910 francs par enfant. C'est cette mesure, émanant d'une initiative PDC et soutenue par le camp bourgeois, que les opposants mettaient en cause.

Le PS s'est opposé au projet avec les Verts et des Vert'libéraux. Pour eux, la réforme ne relève plus de la conciliation entre profession et vie familiale. Ce rabais est un bonus destiné aux familles les plus aisées. Près de la moitié des familles n'en auraient pas profité parce qu'elles ne paient pas d'impôt fédéral direct.

Parents injustement pénalisés

D'un montant de 370 millions de francs, la perte fiscale n'aurait au final bénéficié qu'à 6% des ménages en Suisse. Et c'est la classe moyenne qui aurait dû compenser ce manque à gagner pour les caisses fédérales.

Le Conseil fédéral s'est dans un premier temps lui aussi opposé à cette proposition avant de défendre l'avis du Parlement. Pour les partisans, il n'est pas raisonnable de parler de familles riches lorsque le revenu imposable est compris entre 50'000 et 149'900 francs.

Les parents qui ont une importante charge de travail et un emploi rémunéré bien qualifié sont injustement pénalisés par l'Etat, que ce soit par l'imposition progressive, les tarifs élevés des garderies et le plafond de la déduction des frais de garde d'enfants. Il est nécessaire de les soulager fiscalement.

 

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Verseau

Amours faciles et animées, sur un fond de soirées festives… Le ciel se fait de plus en plus clément avec vous… Vous n’avez plus qu’à suivre…

Publicité

Les Sujets à la Une

X