Économie
Démission du patron de la Finma pour raison de santé
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/09/urban-angehrn-avait-pris-les-commandes-operationnelles-de-lautorite-federale-de-surveillance-des-marches-financiers-finma-en-novembre-2021-archives-1000x600.jpg&description=Démission du patron de la Finma pour raison de santé', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le directeur du régulateur des marchés financiers (Finma), Urban Angehrn, a démissionné de ses fonctions, invoquant des raisons de santé. Il quittera son poste fin septembre et sera remplacé à titre intérimaire par Birgit Rutishauser, son adjointe.
M. Angehrn avait pris les commandes opérationnelles de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers le 1er novembre 2021, a rappelé mercredi le régulateur dans un communiqué. Il avait alors remplacé Mark Branson.
Le patron sortant de la Finma avait précédemment fait carrière dans le secteur bancaire et de l'assurance. Il avait accédé en juillet 2015 au poste de responsable des investissements (CIO) de l'assureur Zurich Insurance et à la direction générale du groupe qu'il avait rejoint en 2007. M. Angehrn avait également oeuvré dans le secteur bancaire pour Credit Suisse First Boston et JP Morgan.
Urban Angehrn "a joué un rôle déterminant dans la gestion de la crise de Credit Suisse, le plus grand défi de l'histoire de la Finma". Ce dernier a justifié son départ par la "charge de travail importante et prolongée" qui "a eu des conséquences sur (sa) santé".
Plaintes déposées
La Finma avait oeuvré, aux côtés du Conseil fédéral et de la Banque nationale suisse (BNS), au plan de sauvetage de la banque aux deux voiles et à son rachat forcé le 19 mars par le concurrent UBS. Dans ce contexte, le régulateur fait face à plusieurs actions en justice. De nombreuses plaintes ont ainsi été déposées auprès du Tribunal administratif fédéral de Saint-Gall pour contester la décision prise en mars par la Finma de déclarer sans valeur les emprunts convertibles AT1 de Credit Suisse pour environ 16 milliards de francs.
"Parmi les défis qui ont été relevés avec succès sous sa direction figurent notamment la gestion des risques liés à la guerre en Ukraine, la surveillance de l'assurance-maladie complémentaire axée sur la protection des clients et la clôture de procédures 'd'enforcement' (enquêtes approfondies) complexes", a énuméré le gendarme des marchés financiers. C'est également sous sa direction que la Finma a autorisé le premier millier de gérants de fortune indépendants.
Le conseil d'administration a lancé le processus de succession.
Le Conseil fédéral a parallèlement annoncé, dans un communiqué distinct, avoir reconduit les huit membres sortants du conseil d'administration de la Finma, dont la présidente Marlene Amstad, pour une période s'étendant de 2024 à 2027. Rene Keller, précédemment directeur des systèmes informatiques auprès de Standard Chartered Bank à Singapour, va quant à lui rejoindre l'organe de surveillance au début de l'année prochaine. Le nombre d'administrateurs peut varier de sept à neuf.
La Finma a expliqué que "le numérique fait partie intégrante de sa stratégie", raison pour laquelle M. Keller va intégrer le conseil d'administration. Dans ses précédentes fonctions, il a assuré la gestion de l'informatique notamment pour Deutsche Bank, ainsi que pour le groupe allemand Deutsche Börse et Standard Chartered Bank à Singapour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine
Le Sénat américain a validé mercredi la nomination du candidat du président américain Donald Trump, Kevin Warsh, à la tête de la banque centrale des États-Unis (Fed). M. Warsh n'a plus qu'à prêter serment avant de prendre ses fonctions pour quatre ans.
Les sénateurs républicains, majoritaires, ont reçu l'appui d'un seul élu du camp adverse, John Fetterman, qui vote régulièrement avec eux. M. Fetterman mis à part, l'opposition démocrate dénonce cette nomination, doutant de la capacité de Kevin Warsh, 56 ans, à tenir tête à Donald Trump.
Le président américain attend des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie. Il minimise la poussée de fièvre inflationniste en cours, que la Réserve fédérale (Fed) est censée endiguer. Avant le vote, le chef de file des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a affirmé que M. Trump était en "croisade contre l'indépendance de la Fed".
"Alors que la guerre désastreuse menée par ce gouvernement et son programme économique raté font grimper les coûts, Donald Trump ne cherchera qu'à exercer davantage de pression sur la Fed pour qu'elle manipule les taux d'intérêt dans le sens de son seul profit politique", a estimé l'élu dans un communiqué.
"Nouvelle ère"
La chambre haute avait déjà validé mardi l'entrée de Kevin Warsh au conseil des gouverneurs de la Fed, pour quatorze ans cette fois. "Le président Warsh va ouvrir une nouvelle ère au sein d'une institution qui a besoin de transparence, d'orientations politiques solides et d'un sens du devoir renouvelé", a réagi le ministre des finances Scott Bessent sur le réseau social X.
M. Trump avait envisagé de promouvoir Kevin Warsh dès 2018, du temps de son premier mandat à la Maison-Blanche. Il lui avait finalement préféré Jerome Powell, renouvelé sous le démocrate Joe Biden, dont la présidence s'achève vendredi.
Donald Trump avait très vite regretté son choix et l'a fait savoir en multipliant les injures et pressions à l'encontre de M. Powell. Nombre d'observateurs prédisent à Kevin Warsh le même sort s'il n'abaisse pas les taux directeurs.
Cette mission semble quasi impossible dans l'immédiat. Le président de la Fed est une voix très écoutée, mais son vote ne pèse pas plus lourd que celui des onze autres membres du comité fixant les taux américains.
La plupart sont aujourd'hui focalisés sur l'inflation qui s'écarte vivement de leur objectif (2%) du fait du choc énergétique créé par la guerre au Moyen-Orient. Les prix à la consommation augmentent à un rythme qui n'avait plus été vu depuis quasiment trois ans (+3,8% sur un an en avril).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Etats-Unis: Vance dit que le niveau d'inflation n'est "pas génial"
Le vice-président américain JD Vance a reconnu mercredi que le niveau d'inflation n'était "pas génial" aux Etats-Unis. Il a ainsi fait un rare écart avec le ton généralement triomphaliste de l'administration Trump.
"Oui, le chiffre de l'inflation le mois dernier n'était pas génial", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. Mais, a-t-il ajouté, "ce n'est pas comparable à ce que nous avons vu pendant l'administration" du président démocrate Joe Biden.
En avril, l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis a augmenté de 3,8% sur un an. Un tel rythme n'avait plus été observé depuis mai 2023.
"Nous avons beaucoup de travail pour parvenir à la prospérité que les Américains méritent. Le président est ultra conscient de cela", a affirmé JD Vance.
Donald Trump a lui affirmé mardi que cette inflation élevée n'était que "de court terme".
Quand une journaliste lui a demandé si les difficultés des ménages l'incitaient à conclure un accord pour mettre fin à la guerre contre l'Iran, le président américain a répondu: "Pas le moins du monde. La seule chose qui compte quand je parle de l'Iran: ils ne peuvent pas avoir l'arme nucléaire. Je ne pense pas à la situation financière des Américains."
Interrogé sur ces déclarations, JD Vance a dit mercredi: "Je ne pense pas que le président ait dit ça. Je pense que les propos du président ont été déformés."
L'opposition démocrate, en campagne avec des élections législatives à l'automne, s'est immédiatement saisie de ce propos pour accuser le président républicain d'indifférence face à l'envolée du coût de la vie.
Donald Trump répète lui que l'économie américaine ne s'est jamais mieux portée, en mettant en avant en particulier des records franchis à la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Les pales du parc éolien vaudois "Sur Grati" prennent la route
Les gros travaux du parc éolien "Sur Grati", sur les crêtes du Jura vaudois entre Vallorbe et Romainmôtier, battent leur plein. Les gigantesques pales arrivent une par une depuis plusieurs jours. Elles seront ensuite montées sur le mât et le moyeu déjà érigés.
Ce mercredi, c'est la quatrième pale qui était acheminée sur le site du futur deuxième plus grand parc éolien de Suisse après celui du Mont-Crosin (BE). Les six éoliennes, d'une hauteur maximale de 210 mètres, pales comprises, sont construites dans des pâturages de la crête, sur une distance de 2,5 km environ.
Le potentiel de production est estimé entre 44,5 et 49,2 gigawattheures (GWh) par an, selon le modèle choisi - soit la consommation d'environ 11'000 ménages. Les porteurs du projet sont les communes de Premier, Vallorbe, Vaulion et la société VOé éole SA.
Dix-neuf tonnes la pale
"Le transport des pales est un défi en soi. Elles sont acheminées depuis l'Allemgane en train jusqu'à Bâle, puis transportées par camion jusque sur le site", a expliqué à Keystone-ATS, Thierry Zeller, codirecteur de VOé éole SA. Une pale fait 57,5 mètres de longueur et pèse environ 19 tonnes, précise-t-il.
Les trois pales pour chaque éolienne ne seront pas assemblées au sol, mais directement sur le moyeu monté sur le mât lui-même déjà érigé, relève M. Zeller. Une grue spéciale sera utilisée pour accrocher ces pales à près de 150 mètres de hauteur.
Si la météo joue le jeu, la première éolienne devrait être montée d'ici la fin du mois d'août prochain. Les cinq autres suivront dans le courant de cet automne. "Le calendrier est respecté pour l'instant. Si tout se déroule bien, la mise en service, en production, des six éoliennes est prévue pour l'automne 2027", indique Thierry Zeller.
A noter que le sentier pédestre dans ce secteur, sur l'alpage, sera accessible et sécurisé durant la durée des travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Swiss reprend en juillet ses vols pour Tel Aviv
Swiss va reprendre ses vols à destination de Tel Aviv dès le 1er juillet. D'ici là, la compagnie aérienne helvétique mènera toutes les préparations opérationnelles nécessaires afin de pouvoir proposer à nouveau cette liaison à ses passagers, indique-t-elle mercredi.
Alors que certaines compagnies aériennes du Lufthansa Group, dont fait partie Swiss, ont décidé de reprendre leurs vols vers Tel Aviv dès juin, la compagnie suisse profitera de ce délai jusqu'en juillet pour prendre des mesures telles que la planification des équipages de cockpit et de cabine ou la disponibilité des appareils correspondants. Swiss précise échanger à ce propos avec les partenaires sociaux.
Pour des raisons opérationnelles, Swiss prolonge en revanche la suspension de ses vols à destination et en provenance de Dubaï jusqu’au 13 septembre 2026 inclus. Les vols à destination de Beyrouth restent suspendus jusqu’au 24 octobre 2026.
Swiss avait interrompu sa desserte de Tel Aviv en mars dernier à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 1 jour
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
SuisseIl y a 3 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 2 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 2 jours
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
VaudIl y a 3 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques
-
SuisseIl y a 2 jours
Le nombre de vaches laitières et de porcs a baissé en Suisse


