Suisse
Dix jours de congé pour les pères dès 2021
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/10/20191002153535455-1000x600.jpg&description=Dix jours de congé pour les pères dès 2021', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les pères bénéficieront de dix jours de congé paternité dès 2021. L'association "Le congé paternité maintenant!" retire son initiative populaire qui demandait 20 jours de congé. Les initiants acceptent le contre-projet approuvé au Parlement prévoyant dix jours.
La décision a été prise à la majorité simple en faveur du retrait de l'initiative "Pour un congé paternité raisonnable - en faveur de toute la famille", à la condition qu'il n'y ait pas de référendum contre le contre-projet, a indiqué l'association. Celle-ci regroupe les organisations faîtières Travail.Suisse, männer.ch, Alliance F et Pro Familia Suisse.
Mercredi lors d'un point presse à Berne, les initiants ont déclaré qu'ils préfèrent ainsi éviter de perdre en votation. "Si l'initiative ne devait pas passer, ce serait un coup d'arrêt à la politique familiale et à un éventuel congé parental", a déclaré Philippe Gnägi, directeur de Pro Familia Suisse.
"Un grand pas pour la Suisse"
Par ailleurs, l'association se félicite d'avoir bousculé les avis parlementaires. "Il y a deux ans, le congé paternité n'obtenait aucune majorité au Parlement, selon Philippe Gnägi. C'est grâce au comité d'initiative que les choses ont changé."
"Le fait d'avoir un congé paternité est un grand pas pour la Suisse, a réagi Markus Theunert, secrétaire-général de männer.ch. Ces dix jours permettront déjà de soulager les mères et les grands-parents." Tous parlent d'une première avancée importante en faveur d'un modèle familial moderne mais ils ne comptent pas s'arrêter là.
Prochaine étape: le congé parental
"Nous souhaitons un congé parental efficace, qui permette une égalité dans les tâches parentales", détaille Maya Graf, co-présidente d'Alliance F. "Pro Familia Suisse a l'idée d'un congé parental qui permette aux femmes de garder une activité professionnelle", complète Philippe Gnägi.
Les différents membres de l'association "Le congé paternité maintenant!" vont discuter ces prochains mois d'une position commune. "Pour l'instant, chacune des quatre organisations a un avis différent quant à la durée du congé parental", détaille Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse.
A la suite du retrait conditionnel de l'initiative et s'il n'y a pas de référendum, la loi pour un congé paternité de dix jours doit entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2021. "Nous aimerions qu'elle entre en vigueur déjà le 1er juillet 2020, s'il n'y a pas de référendum", relève Adrian Wüthrich.
Culture
A Morges, l'eau précieuse et naturelle s'expose sans filtre
La Ville de Morges met en évidence son eau potable. Elle propose une exposition pour mieux faire connaître la valeur de l'eau potable et son parcours plus que centenaire, de la nappe phréatique du Morand (au pied du Jura) jusqu'à Morges. "Sans filtre. Les secrets de l'eau précieuse et naturelle de Morges" est à découvrir jusqu'au 30 juin prochain.
Réalisée par la Direction infrastructures et environnement urbain de la Ville, son objectif est "de sensibiliser à notre manière d'utiliser l'eau de consommation", indique-t-elle dans un communiqué. Le public est invité à un petit parcours à l'aide de panneaux didactiques et de casques de réalité augmentée, à l'Espace 81 au centre-ville, de 09h00 à 18h00 du lundi au dimanche.
Cette exposition s'inscrit dans une campagne d'affichage et numérique que mènent les autorités morgiennes pour informer la population sur la valeur de son eau potable. Chaque année, plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont distribués aux habitants de Morges. Cette eau provient principalement des eaux souterraines du Morand, réputées pour leur pureté naturelle, est-il expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Cyberattaque: Ruag a payé une rançon à des pirates informatiques
Le groupe suisse d'armement Ruag a versé une rançon au groupe de hackers Akira. Ce dernier avait piraté la filiale américaine de Ruag LLC l’automne dernier.
"Nous avons payé un petit montant et nous avons heureusement récupéré toutes les données", a déclaré samedi le président du conseil d’administration de Ruag, Jürg Rötheli, sur les ondes de la radio alémanique de service public, la SRF. Il n’a toutefois pas précisé le montant exact.
À l’automne 2025, les pirates avaient volé des données des systèmes de la filiale américaine et menacé de les publier.
Cette décision va à l’encontre des recommandations de l’Office fédéral de la cybersécurité (OFCS/BACS), qui déconseille en principe le paiement de rançons à des cybercriminels. Selon l’office, de tels paiements peuvent encourager de nouvelles attaques et contribuer au financement d’activités criminelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 6, 16, 17 et 49 et les étoiles 2 et 12.
Lors du prochain tirage mardi, 160 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'occupation de l'Université de Genève rebondit au Parlement
Le Grand Conseil a débattu vendredi de l'occupation de l'UNIGE par des militants pro-palestiniens et la position du rectorat sur le conflit à Gaza. La droite s'est inquiétée de la sécurité lors d'événements sensibles, comme la venue du conseiller fédéral Martin Pfister en novembre dernier.
Invité à s'exprimer sur les accords bilatéraux III, le ministre de la défense avait été pris à partie par une cinquantaine de manifestants pro-palestiniens dans un auditoire de 600 places de l'Université de Genève (UNIGE). Des policiers en tenue anti-émeute étaient apparus après une vingtaine de minutes, permettant à des policiers en civil de faire sortir les manifestants dans le calme.
Face à la "naïveté" du rectorat, le Centre a déposé une résolution invitant le Conseil d'Etat à clarifier et redéfinir la procédure d'interventions policières sur le domaine universitaire et à demander au rectorat de faire toute la lumière sur les dysfonctionnements de novembre. La proposition a été acceptée par 52 oui, 23 non et une abstention.
Autonomie en question
Pour la droite, une telle situation n'est pas acceptable. "Ces groupuscules prennent en otage des personnes venues à l'université. Nous demandons un peu plus de fermeté au rectorat", a déclaré le PLR Alexandre de Senarclens. "Nous avons le droit de manifester, mais pas n'importe où, n'importe quand et n'importe comment", a insisté Danièle Magnin, du MCG.
Minoritaire, la gauche a déploré une "réponse purement répressive et excluante", selon la Verte Ayari Félix Berltrametti. "Ce texte est une ingérence à l'autonomie de l'Univesité", a dénoncé le socialiste Léonard Ferati, critiquant "la contradiction de la droite".
Car juste avant, la droite a rejeté une résolution du PS exigeant que l'UNIGE explicite sa gestion et ses options stratégiques au sujet du conflit isrélo-palestinien et qu'elle revoie sa communication. Pour M. Ferati, la commission de l'enseignement supérieur n'a pas fait son travail en refusant d'auditionner "la communauté universitaire qui a vécu la crise de l'intérieur."
Financement maintenu
Cette crise avait poussé le PLR à déposer une motion visant à permettre aux étudiants qui le veulent de ne pas financer automatiquement le syndicat des étudiants de l'UNIGE, la CUAE, via la taxe semestrielle. "La Conférence universitaire des associations d'étudiants prend des positions politiques. Cette dérive doit cesser", a fustigé le libéral-radical Pascal Uehlinger.
Un avis partagé par l'UDC et le MCG qui ont dénoncé l'occupation de l'Université et la publication d'un agenda contenant des slogans controversés. Sans cautionner cet activisme, Le Centre ainsi que Libertés et justice sociale n'ont pas voulu couper les fonds à la CUAE.
Il s'avère que, sur les 500 francs de taxe semestrielle, 3,50 francs sont versés au syndicat des étudiants pour sa permanence juridique et sociale et "pas pour financer des activités militantes", a expliqué le Vert Julien Nicolet-dit-Félix. "La CUAE donne des conseils aux étudiants à des prix modiques", a souligné la socialiste Sophie Demaurex.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 17 heures
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
CultureIl y a 2 jours
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
LausanneIl y a 3 jours
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Lutry s’apprête à vibrer au son des accordéons ce week-end
-
InternationalIl y a 2 jours
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu
-
ÉmissionsIl y a 2 jours
Morges, capitale romande du rire, pour la 38ème fois, dès ce samedi
-
Double FaceIl y a 3 jours
L’art de programmer l’humour


