Suisse
Don d'organes: un changement de système qui sauvera des vies
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Chaque semaine, une ou deux personnes décèdent en attendant un don d'organes. La nouvelle loi qui veut changer le système permettra de sauver des vies, a affirmé lundi à Berne un comité interpartis en vue de la votation du 15 mai.
La nouvelle loi entraîne un passage au principe du consentement présumé: toute personne ne souhaitant pas faire don de ses organes après son décès devra désormais le signaler explicitement. Aujourd'hui, c'est le principe inverse qui prévaut: un don d'organes est possible uniquement lorsqu'il y a consentement explicite, par exemple avec une carte de donneur.
"Il s'agit d'une solution pragmatique pour répondre à un besoin: augmenter le taux de dons d'organes en Suisse" a souligné la conseillère nationale Flavia Wasserfallen (PS/BE), co-présidente d'un comité qui compte des représentants de tous les grands partis. "Selon les sondages, 80% de la population suisse est favorable à un tel don. Mais trop peu communiquent leur volonté avant leur décès", regrette le conseiller national Marco Romano (Centre/TI).
Longue attente
En 2021, 1434 personnes étaient inscrites sur la liste d'attente. En moyenne, les personnes concernées attendent un coeur, un poumon ou un foie pendant environ un an. Le temps d'attente est d'environ trois ans pour un rein. Certaines personnes attendent plus de sept ans.
Pour le directeur général du CHUV Philippe Eckert, "ce long temps d'attente a souvent pour conséquence que l'état de santé des patients se dégrade tellement qu'ils se retrouvent presque en fin de vie, avant de recevoir l'organe qui leur sauve la vie." Un don d'organes peut sauver jusqu'à neuf personnes et augmenter sensiblement leur qualité de vie.
Pas d'automatisme
"Le principe du consentement présumé au sens large n'est pas un don d'organes automatique", a rappelé le conseiller national UDC fribourgeois Pierre-André Page. Les personnes qui ne souhaitent pas donner leurs organes peuvent le signaler explicitement ou en informer leurs proches.
L'entretien avec les proches tel qu'il existe actuellement est maintenu. Le consentement présumé permettra toutefois de leur faciliter la décision dans le moment éprouvant du deuil. En l'absence de déclaration de volonté du défunt, "les proches pourront refuser le prélèvement d'organes, de tissus ou de cellules s'ils pensent que cette décision correspond à sa volonté présumée", a poursuivi Pierre-André Page.
Si les proches parlent une autre langue ou ne sont pas au courant du consentement présumé, ils seront informés par les spécialistes et au besoin par des interprètes. En l'absence de déclaration de la personne décédée et si les proches ne sont pas joignables, aucun don d'organes ne sera effectué.
Professionnalisme
"J'ai travaillé comme jeune interne à l'Hôpital des enfants de Genève et ai été en contact direct avec les enfants en attente d’un organe, leurs parents et leurs familles. J'ai vu le professionnalisme, la dévotion du personnel, la tension liée à l'espoir, les larmes d'émotion à la sortie de l'enfant du bloc opératoire et les sourires de joie", a relaté de son côté le conseiller national vert'libéral genevois Michel Matter.
Avec la nouvelle loi, les hauts degrés de professionnalisme, de respect et d'éthique seront toujours là, a-t-il assuré. Seuls sont prélevés les organes qui peuvent être attribués à des receveurs. Toute la chaîne décisionnelle et l'ensemble des contrôles seront toujours strictement encadrés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Cologny ne pouvait pas interdire un événement du FIFDH en 2025
La commune de Cologny (GE) n'avait pas le droit d'interdire la tenue de visites guidées sur son territoire autour de la criminalité économique, selon la justice. L'événement, qui figurait au programme du Festival international du film sur les droits humains (FIFDH) en 2025, avait été annulé.
La commune "ne disposait d'aucune compétence en vertu de la loi sur les manifestations sur le domaine public", écrit la Chambre administrative de la Cour de justice dans un arrêt du 17 février, comme l'ont révélé mercredi la RTS et la Tribune de Genève. Elle s'est ainsi "arrogée une prérogative relevant de la compétence exclusive du canton".
Intitulé "La colline des pirates", l'événement proposé par les journalistes Antoine Harari et Gabriel Tejedor consistait en huit visites guidées à "la découverte des grandes affaires de criminalité économique de notre époque." Chaque tour de 70 minutes et destiné à 30 personnes au maximum allait évoquer des personnes poursuivies pour des délits économiques ou fiscaux résidant à Cologny.
Dans sa demande au service des manifestations de l'Etat de Genève, un des journalistes avait présenté l'événement comme une manifestation de type culturelle. Le Département des institutions numériques (DIN) avait donné son feu vert, sous condition de l'accord de la commune. Celle-ci a refusé pour des raisons liées à son image et au maintien de la tranquillité publique.
Avis non liant
Sur recours du journaliste, la Chambre administrative confirme que seul le DIN était compétent pour autoriser ou refuser la manifestation. De plus, si le département est "tenu de requérir l'avis de la commune, qui n'est pas liant, il lui incombe de le faire avant de prendre sa décision et non pas après", écrivent les juges.
Alors que le recourant entend déposer prochainement une demande d'autorisation pour l'organisation de visites guidées similaires en mai et juin prochains, la Chambre administrative n'examine pas la question d'une violation, par la commune, de la liberté d'expression et de réunion. Elle relève aussi qu'une demande plus détaillée peut avoir une incidence sur l'appréciation, par le DIN, d'un risque pour l'ordre public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 5, 13, 26, 31, 36 et 40. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 6 et le Joker le 858554.
Lors du prochain tirage samedi, 13,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'Etat du Valais doit se chercher un nouvel architecte cantonal
L’architecte cantonal valaisan Philippe Venetz démissionne de son poste. Après 11 ans passés dans la fonction, le quinquagénaire a adressé un courrier en ce sens à la cheffe du Département des finances et de l’énergie, Franziska Biner.
"Philippe Venetz nous a avertis oralement lundi et a formellement envoyé sa démission, mardi, qui est arrivée, ce mercredi», précise le Département des finances et de l’énergie de l’Etat du Valais, joint par Keystone-ATS, confirmant une information de Rhône FM. "Son délai de congé est de trois mois, mais il s’est dit prêt à différer son départ (ndlr : de quelques semaines ou mois), le temps pour nous de lui trouver un successeur."
En poste depuis 11 ans, Philippe Venetz a choisi de quitter sa fonction afin, à 55 ans, de relever un nouveau challenge professionnel.
Enquête en cours
L'homme faisait face à de sévères critiques après les révélations d'un conflit interne, au sein de l'Etat du Valais. Les faits remontent à 2019. Le gouvernement avait alors choisi de scinder en deux le Service cantonal des bâtiments, monuments et archéologie. Quelques jours avant cette annonce, le Canton recevait les conclusions d'un rapport sur le fonctionnement du service. Le document révélait un conflit interne entre Philippe Venetz et une autre cadre du service précité.
Le rapport pointait du doigt le management de l'architecte cantonal. Le Canton avait finalement choisi de scinder le service pour éviter de se séparer de l’un de ses deux cadres.
Lors de sa session de décembre dernier, le Grand Conseil avait décidé, à l’unanimité, de demander à sa Commission de gestion (COGEST) de faire toute la lumière sur un rapport resté caché durant six ans au centre duquel se trouve justement Philippe Venetz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
USA: des parlementaires suisses mènent des discussions économiques
Une délégation de l'Assemblée fédérale suisse s'est entretenue ces derniers jours à Washington avec des membres du Congrès et des représentants économiques américains. Les perspectives d'un éventuel accord commercial bilatéral ont notamment été abordées.
La délégation suisse AELE/UE s'est entretenue mardi avec Jamieson Greer, représentant américain au commerce, et deux membres républicains du Congrès. La délégation a abordé le processus parlementaire suisse et soutenu la nécessité d'un large soutien politique pour tout accord futur, a déclaré mercredi le président de la délégation Damian Müller (PLR) à Keystone-ATS. Les délégations ont aussi échangé leurs points de vue respectifs sur les mandats de négociations actuels.
Mercredi, des tables rondes ont été organisées avec différents experts américains en matière de commerce et de douanes, dont les parlementaires suisses en ont tiré des retours très intéressants, selon M. Müller. Quant à savoir si des droits de douane plus élevés apporteraient réellement une valeur ajoutée aux États-Unis, les représentants de différentes organisations se sont montrés très sceptiques, en raison du coût de la vie.
Au cours de ses rencontres, la délégation a souligné que la Suisse était un partenaire économique important des États-Unis, un investisseur étranger de premier plan, un contributeur majeur à la recherche et au développement et un créateur d'emplois de haute qualité dans de nombreux États américains.
Mercredi en début de soirée, heure suisse, la délégation suisse s'est rendue dans l'État de l'Indiana, un site important pour l'industrie pharmaceutique et médicale dans le Midwest américain. Jeudi, des entretiens avec le directeur de Roche Diagnostics à Indianapolis sont notamment au programme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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