Suisse
Ericsson prévoit des "vents contraires" en 2023
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Le géant suédois des réseaux télécom Ericsson a annoncé vendredi un bénéfice net inférieur aux attentes pour 2022 et dit s'attendre à des "vents contraires" au cours du premier semestre 2023 au moins, du fait de l'impact de la dégradation macroéconomique mondiale.
Le bénéfice net du groupe a reculé de 17% l'an dernier, à 19,1 milliards de couronnes (1,7 milliard de francs), a indiqué le groupe dans son rapport annuel.
Au quatrième trimestre, il a affiché une chute de 39% à 6,2 milliards, affecté par des charges et provisions exceptionnelles liées notamment à une affaire de possible corruption en Irak.
Les analystes s'attendaient en moyenne à un bénéfice de 7,6 milliards, selon l'agence Bloomberg.
"Les perspectives à court terme", souligne le PDG Börje Ekholm dans le rapport financier, "restent incertaines".
"Nous nous concentrons sur le fait de naviguer à travers les vents contraires à court terme, grâce à nos initiatives commerciales mais aussi en rendant Ericsson plus efficace au niveau des coûts", explique-t-il.
Ericsson s'attend à ce que ses clients, les opérateurs de réseaux télécom, "continuent à faire des économies en réponse aux vents contraires macroéconomiques", explique-t-il, anticipant des ajustements de leurs stocks d'équipements télécom.
Ces tendances "ont commencé à avoir un impact sur (la principale division d'Ericsson) réseaux au quatrième trimestre et nous prévoyons qu'elles se poursuivront au moins au cours du premier semestre 2023", précise le groupe suédois.
Face à une conjoncture plus difficile, Ericsson avait annoncé en décembre un plan d'économies de 9 milliards de couronnes, dont il s'attend à voir les premiers effets "au cours du deuxième trimestre 2023".
Le groupe est engagé dans une bataille avec ses principaux concurrents, le chinois Huawei et le finlandais Nokia, pour installer les réseaux 5G à travers le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Culture
Pour sa 30e édition, le Venoge Festival s'offre David Guetta
C'est un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival à Penthaz (VD) pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français sera programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026 qui se déroulera du 12 au 15 août.
En exclusivité suisse cette année, David Guetta se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour", ont annoncé vendredi les organisateurs de l'open air. La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs.
Le show de musique électronique XXL prévoit de déployer près de 500 m2 d'écrans LED et une trentaine de lasers pour une expérience visuelle et sonore grandiose. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025.
"Accueillir David Guetta pour l'unique date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de la manifestation, Julien Finkbeiner, cité dans le communiqué.
L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Valais: oui à la révision de la loi sur la promotion de la culture
Le Grand Conseil valaisan a validé, vendredi matin en deuxième lecture, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture (LPrC). La notion de durabilité a été ajoutée par le Parlement.
En septembre 2025, le Parlement avait dû traiter 126 amendements. Vendredi, il s'est penché sur 39 autres modifications du texte.
La révision partielle de la LPrC n'a été que peu corrigée. La notion de durabilité sociale, économique et environnementale des activités culturelles a été introduite dans la loi. Elle avait été refusée en première lecture.
Le Conseil de la culture sera composé d'un président, d'un vice-président représentant chacune des deux langues officielles et de 11 à 13 autres membres. Le chef du département ou le représentant désigné par lui prendra part aux séances avec une voix consultative. La composition du Conseil de la culture respectera la diversité des identités culturelles et linguistiques du canton ainsi que la représentation des acteurs culturels non professionnels.
Renforcer la cohésion sociale
Entrée en vigueur en 1997, cette loi a déjà été révisée, en 2016, par l’introduction d’un article relatif aux écoles de musique et, en 2018, par l’introduction de dispositions sur la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que sur les interventions artistiques sur les constructions. Des dispositions que l'UDC du Haut-Valais et le Centre du Haut-Valais ont tentées, vendredi, de supprimer de la loi. En vain.
Le nouveau texte va accentuer la participation culturelle et l’accès à la culture. Il crée un accès équitable aux écoles de musique et aux arts de la scène (théâtre, danse et cirque), via un subventionnement de l’Etat du Valais à hauteur de 50%, contre 40% aujourd’hui.
Pour les professionnels
L'Etat continuera à soutenir la production culturelle professionnelle, le soutien aux amateurs continuant d'être une prérogative communale.
Le but est de réduire les disparités en la matière qui existent encore selon le lieu de domicile. La nouvelle loi sera aussi soutenue au minimum à 10% par les communes. Une option validée par le Grand Conseil, lors du débat en première lecture.
Avoir un lien avec le Valais
Le nouveau texte a comme objectif de soutenir les industries culturelles et créatives, soit l’ensemble de secteurs économiques dont l’activité repose principalement sur la création, la production, la diffusion et la valorisation de contenus à teneur artistique, culturelle, symbolique ou patrimoniale. La LPrC va également intégrer l’archéologie parmi les institutions culturelles de l’Etat.
Cette modification de la loi est prévue pour les personnes ayant un ancrage dans la vie culturelle valaisanne, comme le domicile, le siège social, les origines ou l'existence d’un lien avéré. Toute attribution d’une aide en faveur d’un acteur culturel sera décidée conjointement par les services en charge de la culture et de l’économie.
Lors du vote final, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été approuvée par 99 voix contre 8 et 16 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Conseil fédéral demande une rallonge de 98 millions pour 2026
Le Conseil fédéral sollicite vendredi un premier supplément de quelque 98 millions de francs au budget 2026. La majeure partie des fonds sont destinés aux programmes de l'UE pour la recherche et l'innovation.
En novembre dernier, la Suisse et l'UE ont signé l'accord sur les programmes de l'UE dans le cadre des négociations sur le paquet d'accords avec Bruxelles. Pour y participer la Suisse doit verser une contribution obligatoire.
Sur la somme demandée par le gouvernement, 67,3 millions de francs sont destinés à ces programmes de recherches. Les trois autres crédits concernent l'Agence spatiale européenne (7,6 millions), l'indemnisation de CFF Cargo pour le transport par wagons complets isolés (19,9 millions) et le chargement des automobiles (3,16 millions).
Les crédits supplémentaires sont en partie compensés par des réductions de dépenses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Primes maladie: la franchise minimale va augmenter en Suisse
La franchise minimale dans l'assurance maladie devrait passer de 300 à 400 francs et être liée à l'évolution des coûts. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi une modification de la LaMal. Les enfants restent exemptés de la franchise.
La franchise minimale n'a plus été augmentée depuis 2004, contrairement aux coûts de la santé. Le projet vise à renforcer la responsabilité individuelle et la sensibilité aux coûts au sein de la population.
Le Conseil fédéral propose d’introduire un mécanisme qui provoque la hausse de la franchise minimale lorsque le taux de participation aux coûts des assurés (franchise, quote-part et frais de séjour hospitalier) passe sous un certain seuil. Ce seuil a été fixé à 13,5% des prestations brutes qui sont à la charge de l’assurance obligatoire des soins.
Le projet répond à une demande du Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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