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Suisse

Ils ont tiré la prise du vote électronique

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La campagne romande de récolte de signatures pour l'initiative populaire fédérale "Pour une démocratie sûre et fiable", moratoire pour le vote électronique" a été lancée ce mardi matin à la Riponne. (Photo: D.R.)

La Riponne a été ce matin le théâtre du lancement romand de la campagne de récolte des signatures de l’initiative populaire fédérale pour un moratoire sur le vote électronique.

Ils ont symboliquement tiré la prise du vote électronique à la Riponne ce midi. Ce geste des membres du comité de l’initiative populaire fédérale pour un moratoire sur le vote électronique et de leurs partisans lançait la campagne romande de récolte des signatures. Une réponse au Conseil fédéral qui souhaite introduire prochainement le vote électronique comme troisième moyen pour les citoyens de s’exprimer sur un scrutin. Le texte de l’initiative demande un moratoire de 5 ans qui ne pourra être levé que si certaines garanties de sécurité et de transparence du vote électronique sont apportées. L’ancien conseiller national socialiste et membre du comité d’initiative, Jean Christophe Schwaab :

Jean Christophe Schwaab
Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative
Jean Christophe Schwaab Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative

La principale crainte des initiateurs : le piratage. Jean Christophe Schwaab :

Jean Christophe Schwaab
Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative
Jean Christophe Schwaab Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative

Pour l’ancien conseiller national, il n’y a pas d’urgence à introduire le vote électronique tant qu’il n’est pas sûr à 100%:

Jean Christophe Schwaab
Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative
Jean Christophe Schwaab Ancien conseiller national PS et membre du comité d’initiative

Ce mardi midi, figures du PS, PLR, POP, des Verts, des Vert’libéraux et des Jeunes Libéraux-Radicaux s’étaient rassemblés pour récolter les premières signatures. Un panachage à l’image du comité national d’initiative qui comprend, entre autres, également des personnalités UDC.

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Suisse

Un congé payé de 14 semaines pour les parents d’un malade

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Les personnes qui soignent un proche devraient pouvoir prendre jusqu'à 10 jours de congé payé par an (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les parents auront droit à un congé payé de 14 semaines pour s’occuper d’un enfant gravement malade. Un employé pourra s’absenter pour soigner un membre de sa famille. Le Conseil fédéral a transmis mercredi son message sur les proches aidants au Parlement.

A l’heure actuelle, environ deux tiers des entreprises accordent des congés à leurs employés, en partie rémunérés, en cas d’absence de courte durée pour prodiguer des soins à un parent ou un proche. La nouvelle loi permettra d’octroyer des conditions identiques à tous.

Les parents, dont l’enfant est gravement malade ou accidenté, n’ont actuellement pas d’autre option que de demander un congé non payé, se mettre en arrêt maladie ou arrêter de travailler un certain temps. Chaque année, environ 4500 familles sont concernées. La nouvelle loi doit permettre aux proches aidants de rester professionnellement actifs et lutter contre la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée.

Le projet du Conseil fédéral prévoit un congé de 14 semaines au plus, devant être pris en l’espace de 18 mois et indemnisé par une allocation de prise en charge. Cette allocation sera intégrée au régime des allocations pour perte de gain. Son coût est estimé à 74 millions de francs. Le taux actuel de cotisation de 0,45% ne devrait pas être modifié.

Définition élargie

Le Conseil fédéral veut aussi inscrire dans le code des obligations le droit à un congé payé pour la prise en charge des soins d’un membre de la famille ou d’un partenaire. Ce congé ne devra toutefois pas dépasser trois jours par cas et dix jours par année.

Le gouvernement a apporté cette précision suite à la procédure de consultation, alors qu’il ne prévoyait pas de limite ou de plafond annuel dans le projet initial. Les coûts de cette mesure sont estimés entre 90 et 150 millions de francs par an. Le Conseil fédéral a aussi accepté de donner plus de flexibilité aux proches aidants en proposant que les congés puissent aussi être pris sous forme de journées.

La définition des proches a également été revue. Le gouvernement a limité le congé aux membres de la famille et au partenaire avec lequel l’employé fait ménage commun. En outre, la définition d’atteinte à la santé a été précisée. Elle ne se limite plus aux cas de maladie ou d’accident, mais couvre également les situations de handicap.

Allocation versée

Le versement de l’allocation pour impotent et du supplément pour soins intenses de l’AI à un enfant ne sera plus supprimé dès lors que l’enfant est à l’hôpital. Mais il le sera dès que l’hospitalisation de l’enfant dépasse un mois. Cette mesure coûtera 2,5 millions de francs par année pour l’AI. Elle permet d’améliorer la situation des parents d’enfants handicapés qui pourront accompagner leurs enfants à l’hôpital.

La nouvelle loi prévoit d’étendre le droit aux bonifications pour tâches d’assistance dans l’AVS. Le critère sera élargi pour inclure les personnes avec une allocation pour impotence faible. Il en coûtera 1 million de francs supplémentaire à l’AI par année. Le droit aux bonifications sera aussi étendu aux concubins.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse

Le sperme suisse est de mauvaise qualité

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En Europe, une qualité aussi mauvaise de sperme qu'en Suisse a été constatée seulement au Danemark, en Norvège et en Allemagne (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Pour la première fois, le sperme des jeunes Suisses a été évalué au niveau national. Et les résultats s’avèrent inquiétants, selon l’Université de Genève (UNIGE). La qualité de la semence helvétique est parmi les plus mauvaises d’Europe.

Dans le cadre du recrutement militaire, les chercheurs de l’UNIGE ont étudié le profil de 2523 jeunes hommes de 18 à 22 ans, provenant des quatre coins du pays, conçus et nés en Suisse. Ces garçons ont répondu à un questionnaire sur leur santé, leur mode de vie, leur alimentation, leur éducation. Leurs parents ont aussi été interrogés.

Le sperme des recrues a été analysé en fonction du nombre de spermatozoïdes trouvés par millilitre (ml), la mobilité de ces spermatozoïdes et leur morphologie. Chacun de ces trois critères, pris séparément, peut potentiellement affecter la fertilité. Le problème peut devenir encore plus aigu lorsqu’ils se combinent.

Baisse de qualité générale

Les résultats trouvés par l’UNIGE, publié mercredi, sont jugés préoccupants. Des études épidémiologiques ont déjà mis en avant une dégradation de la qualité du sperme au fil des décennies dans les pays industrialisés. Il y a cinquante ans, le sperme contenait encore 99 millions de spermatozoïdes par ml.

Aujourd’hui, les concentrations médianes, qui varient d’un pays à l’autre, se situent entre 41 et 67 millions de spermatozoïdes par ml. Avec 47 millions de spermatozoïdes par ml, les jeunes Suisses se trouvent en queue de peloton avec le Danemark, la Norvège et l’Allemagne, fait savoir l’UNIGE.

Selon les spécialistes, en dessous de 40 millions de spermatozoïdes par ml, le temps pour parvenir à la conception d’un bébé augmente significativement. Avec moins de 15 millions de spermatozoïdes par ml, un homme peut être considéré comme « subfertile » et rencontrera probablement des problèmes pour concevoir un enfant, note l’UNIGE.

Les résultats de l’étude indiquent que 17% des 2523 jeunes Helvètes passés au crible se classent dans cette catégorie de « subfertile ». D’autre part, un jeune sur quatre possède moins de 40% de spermatozoïdes mobiles. Enfin, le taux de formes morphologiquement normales est inférieur à 4% chez 40% des sujets étudiés.

« Pris globalement, ces résultats suggèrent que la qualité spermatique des jeunes hommes en Suisse est critique et que leur fertilité future sera vraisemblablement affectée », note l’UNIGE. Les chercheurs genevois n’ont pas observé de différences entre les régions du pays ou le lieu de résidence en milieu rural ou urbain.

Cancer des testicules

L’étude a aussi permis d’établir une corrélation entre la mauvaise qualité du sperme et la hausse des cas de cancer des testicules en Suisse. « La qualité du sperme est généralement inférieure dans les pays où l’incidence de cancer testiculaire est élevée », relève le professeur de médecine génétique de l’UNIGE Serge Nef.

L’UNIGE va tenter maintenant d’identifier les causes de cette faible qualité du sperme en Suisse, en évaluant divers facteurs, environnementaux ou de style de vie. Les chercheurs aimeraient aussi pouvoir retrouver dans dix ans les 2523 jeunes qui se sont prêtés à l’étude, afin de réaliser un suivi de leur santé reproductive.

KEYSTONE-ATS

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Suisse

Une femme sur cinq victime de violences sexuelles

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Une femme sur cinq victime de violences sexuelles en Suisse, selon un rapport commandé par Amnesty (photo d'illustration). (©KEYSTONE/LUIS BERG)

Les violences sexuelles sont bien plus répandues en Suisse qu’on ne le pense. Une femme sur cinq âgée de 16 ans et plus a déjà subi des actes sexuels non consentis. Amnesty International appelle à un durcissement du droit pénal.

Selon l’étude de gfs.bern, commandée par l’ONG, 22% des femmes en Suisse ont déjà subi des actes sexuels non consentis et 12% ont eu un rapport sexuel contre leur gré. « Il est effrayant de voir à quel point peu de femmes parlent de ce qu’elles ont vécu, même dans leur environnement immédiat », a indiqué mardi devant la presse à Berne Cloé Jans de gfs.bern.

Près de la moitié des femmes touchées gardent pour elles l’épisode de violence sexuelle. Seulement 8% ont porté plainte auprès de la police. Quant au harcèlement, près de 60% des femmes interrogées ont été victimes de contacts, d’étreintes ou de baisers non désirés, selon les résultats de l’institut qui a interrogé 4500 femmes.

Ignoré des statistiques

« Les résultats de l’enquête sont choquants. Ils révèlent que les cas enregistrés dans les statistiques policières ne sont que la pointe de l’iceberg », déplore Manon Schick, directrice d’Amnesty Suisse. En 2018, un total de seulement 1291 infractions liées à la violation de l’intégrité sexuelle (contrainte sexuelle et viol) a été enregistré par la police.

En outre, les agressions sexuelles restent largement impunies en Suisse. Dans une pétition, Amnesty demande à la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter de présenter des propositions de réforme du droit fédéral afin que tous les actes sexuels non consentis soient punissables.

La pétition demande également la formation obligatoire et continue des magistrats, de la police et des avocats à la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Elle plaide enfin pour une collecte systématique de données et des études sur le traitement des infractions contre l’intégrité sexuelle dans le système judiciaire suisse.

Revoir la définition du viol

« La Suisse dispose d’un droit pénal sexuel obsolète, qui devrait être fondamentalement réformé », résume Nora Scheidegger, experte pour les infractions contre l’intégrité sexuelle. La perception du viol est notamment problématique: le droit suisse ne reconnaît le viol que s’il y a contrainte de la part de l’auteur et résistance des victimes.

Or la Convention d’Istanbul, entrée en vigueur en Suisse l’an dernier, exige clairement que l’absence de consentement soit au centre de toute définition juridique du viol et des autres formes de violences sexuelles. Aujourd’hui en Suisse, de nombreuses victimes sont en position de faiblesse devant les tribunaux.

L’automne dernier, le Conseil national a accepté une motion de Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) pour élargir dans le Code pénal la notion de viol et y intégrer la dimension de contrainte. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

www.amnesty.ch/violences-sexuelles

 

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse

« Salaire. Temps. Respect » la grève du 14 juin

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La grève des femmes sera placée sous la devise "Salaire.Temps. Respect". (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le 14 juin, la Suisse sera rappelée à l’ordre en matière d’égalité entre hommes et femmes. L’Union syndicale suisse (USS) a placé la grève des femmes sous la devise « Salaire. Temps. Respect ». Trois axes de revendications pour enfin obtenir la fin des discriminations.

L’égalité entre hommes et femmes est inscrite dans la Constitution suisse depuis 1981. Pourtant, les salaires de femmes restent de près de 20% inférieurs à ceux des hommes. Concrètement, le manque à gagner s’élève à 660 francs par mois en moyenne pour l’unique raison d’être une femme.

Sur l’année, ce sont 10 milliards de francs de moins pour le même travail et la même performance, a indiqué lundi devant la presse Vania Alleva, vice-présidente de l’USS. Les raisons de cette discrimination sont connues: le travail des femmes est souvent moins valorisé et les possibilités de carrière sont souvent freinées en raison de la maternité.

Conséquences, 53% des femmes ont un salaire net de moins de 4000 francs par mois et environ 70% touchent moins de 5000 francs. En outre, cette discrimination dure toute la vie puisque les femmes touchent actuellement une rente vieillesse réduite de plus d’un tiers. Comme environ 40% de l’écart salarial ne peut être expliqué, l’USS a des revendications bien précises pour le 14 juin.

Salaire

La faîtière syndicale demande un salaire minimum de 4000 francs par mois pour tout le monde et des conventions collectives de travail (CCT) qui couvrent les branches à forte proportion féminine. « Nous voulons des salaires et des taux d’occupation qui permettent de gagner décemment sa vie », ont insisté les femmes syndicalistes.

Plus d’argent, c’est en finir avec des situations de précarité financière qui forcent certaines à devoir assumer plusieurs mini-jobs parallèles, du harcèlement et des violences sexistes. L’USS exige aussi que la loi révisée sur l’égalité soit mise en oeuvre au plus vite. Celle-ci, adoptée en décembre, rend l’analyse de l’égalité des salaires obligatoire pour les entreprises occupant au moins 100 personnes.

Temps

La faîtière syndicale veut en outre des investissements dans les crèches, les écoles à horaire continu, les soins à domicile et la prise en charge d’adultes ayant besoin de soins et d’assistance. Il s’agit de décharger les femmes du travail non rémunéré et de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle.

Parmi les autres revendications pour plus de temps figurent le plein temps réduit à 30-35 heures hebdomadaires ou le congé paternité d’au moins huit semaines et le congé maternité d’au moins 18 semaines et la répartition égale d’un congé parental d’au moins 24 semaines. « Nous rejetons également le travail sur appel et la disponibilité permanente », a souligné Vania Alleva.

Respect

Enfin, l’USS revendique le respect. Les syndicats veulent une protection étendue contre le licenciement en cas de maternité, la tolérance zéro en cas de violence à l’égard des femmes, la prévention efficace contre le harcèlement et l’allègement du fardeau de la preuve en cas de harcèlement sexuel.

Les préparatifs de la grève du 14 juin vont bon train. Une trentaine de collectifs de grève locaux et régionaux sont prévus: Genève, Vaud, Valais, Jura, Neuchâtel, Fribourg, Grisons, Tessin, Schaffhouse, Zurich, Berne, Glaris, Schwyz, St. Gall, Nyon et Lucerne pour les plus importants.

A ces collectifs locaux s’ajoutent des groupes centrés autour de thématiques spécifiques comme la formation et les hautes écoles, les soins, les femmes catholiques, les journalistes, etc. La grève se veut décentralisée afin de porter les revendications des femmes partout où elles travaillent et où elles vivent, écrit l’USS.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse

Des popistes veulent invalider la votation fédérale sur RFFA

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Luca Schalbetter, vice-président du POP Vaud, Christophe Grand, secrétaire du POP Vaud, Anaïs Timofte, vice-présidente du POP Vaud, tous trois recourants, et leur avocat Pierre Chiffelle, ancien conseiller d'Etat vaudois socialiste et actuel membre du POP Vaud. (Photo: D.R)

Ils l’avaient annoncé il y a une semaine, ils vont s’y tenir. Des popistes vaudois vont déposer un recours demandant l’annulation de la votation sur la RFFA, approuvée ce dimanche par plus de 66% de la population. Ils dénoncent une violation de l’unité de la matière.

Des popistes vaudois demandent l’annulation du vote sur la RFFA, la réforme de l’imposition des entreprises liée à un financement de l’AVS. Ils dénoncent une violation de l’unité de la matière. Selon eux, les citoyens ont été forcés à se prononcer sur un seul objet reliant deux volets qu’ils estiment sans rapport direct et intrinsèque. Annoncé il y a une semaine, le recours sera envoyé jeudi, alors que la population a accepté l’objet à plus de 66% ce dimanche. Pierre Chiffelle, avocat des recourants et ancien conseiller d’Etat vaudois socialiste, devenu membre du POP depuis un an :

Pierre Chiffelle
Avocat des recourants et ancien conseiller d'Etat vaudois
Pierre Chiffelle Avocat des recourants et ancien conseiller d'Etat vaudois

Recourante et vice-président du POP Vaud, Anaïs Timofte n’hésite pas, quant à elle, à parler de « chantage à grande échelle » à propos de cette votation :

Anaïs Timofte
Recourante et vice-président du POP Vaud
Anaïs Timofte Recourante et vice-président du POP Vaud

La dizaine de recourants s’appuie notamment sur un document de l’Office fédéral de la Justice qui parlait de « cas limite » à propos de cet objet et qui évoquait la possibilité de présenter deux projets distincts. L’avocat Pierre Chiffelle invoque également un arrêt du Tribunal Fédéral sur un cas neuchâtelois :

Pierre Chiffelle
Avocat des recourants et ancien conseiller d'Etat vaudois
Pierre Chiffelle Avocat des recourants et ancien conseiller d'Etat vaudois

Forts de ces arguments, les recourants espèrent donc que la votation sera invalidée. Anaïs Timofte :

Anaïs Timofte
Recourante et vice-président du POP Vaud
Anaïs Timofte Recourante et vice-président du POP Vaud

Une fois le recours reçu, le Conseil d’Etat vaudois aura dix jours pour statuer. Selon les recourants, il va probablement rejeter ou déclarer le recours irrecevable. Ils se tourneront alors vers le Tribunal fédéral.

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