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Suisse

Initiative populaire pour développer les énergies renouvelables

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Le conseiller national Benjamin Roduit (Centre/VS) préside le comité d'initiative (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les énergies renouvelables doivent être développées en Suisse. Convaincu que cet objectif doit être inscrit dans la Constitution, un comité citoyen a lancé vendredi une initiative populaire intitulée "Chaque kilowattheure indigène et renouvelable compte!".

La crise énergétique a mis en évidence les faiblesses de l'approvisionnement. En particulier l'hiver. Pour faire face au changement climatique et au défi de la décarbonation d'ici 2050, la Suisse doit de toute urgence mieux exploiter le potentiel indigène des énergies renouvelables, a déclaré devant la presse le président du comité et conseiller national Benjamin Roduit (Centre/VS).

Cette année, le pays semble échapper à une pénurie d'électricité. Mais le pire est à venir avec une consommation d'électricité qui devrait fortement s'accroître. Aujourd'hui, la Suisse produit annuellement à peine 30 Twh d'énergie renouvelable, alors qu'on en consomme globalement 220, a rappelé l'élu.

Le Parlement a déjà pris plusieurs mesures pour soutenir la production du renouvelable et il planche encore sur la loi relative à un approvisionnement sûr en électricité à moyen et à long terme. Mais il peine, selon le Valaisan, à trouver des compromis. Et pour les projets prêts à être mis en oeuvre, "on s'enlise dans des procédures d'autorisation".

Accroître la pression

Pour les initiants, il faut un vrai moyen de pression pour lancer un large débat de société. Le comité veut ancrer dans la Constitution la mise en valeur de tous les potentiels d'énergie renouvelables disponibles en Suisse ainsi que le développement de mesures globales d'efficacité énergétique qui réduisent les pertes d'énergie.

En invoquant un intérêt national supérieur pour la production d'énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, l'initiative devrait permettre à la Suisse d'atteindre les objectifs de protection du climat et d'amélioration de la sécurité d'approvisionnement vers 2030, écrit le comité.

Le texte veut exercer une pression à tous les niveaux politiques. La Confédération, les cantons et les communes devront s'employer à accélérer et à encourager rapidement la mise en valeur de ce potentiel afin de garantir une sécurité de l’approvisionnement élevée.

Valeur limite en hiver

Si en hiver, les importations nettes d'électricité dépassent une valeur limite, la Confédération prend des mesures pour accroître la production hivernale au moyen du potentiel des énergies indigènes renouvelables. Elle légifère sur l'encouragement d'installations.

Tant que cette valeur limite qui sera fixée par la Confédération ne pourra pas être respectée, l'intérêt national concernant la construction, l'agrandissement, la rénovation d'installations ou l'octroi de concessions l'emporte sur les autres intérêts nationaux.

Cet intérêt prépondérant s'applique aussi aux cantons et aux communes, indique le texte de l'initiative. Le comité assure que cet intérêt supérieur ne serait que temporaire. Il ne s'agit pas d'une carte blanche à n'importe quel projet. Des conditions d'économicité et de sécurité continueraient de prévaloir.

Le projet actuellement débattu aux Chambres fédérales (dit "Mantelerlass" en allemand) est un projet d'envergure qui a de fortes chances d'être attaqué en référendum, pronostique Martin Bölli, directeur de Swiss Small Hydro, l'association suisse pour la petite hydraulique. En cas de rejet par le peuple, l'initiative servira de plan B pour relancer rapidement un projet en 2025.

Le comité d'initiative a 18 mois à partir du 14 février, lancement officiel du texte, pour récolter les 100'000 signatures. Il réunit les milieux de l'économie et de l'ensemble des énergies renouvelables, solaire, hydraulique et éolienne. Plusieurs parlementaires se sont dits intéressés à rejoindre le comité, selon Benjamin Roduit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Un heureux gagnant remporte près de 23 millions au Swiss Loto

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Un très heureux gagnant remporte près de 23 millions de francs au tirage du Swiss Loto de mercredi. (image symbolique) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Swiss Loto a fait deux heureux gagnants mercredi. L'un a empoché 22,98 millions de francs et l'autre 1 million. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 2, 9, 21, 22, 26 et 35. Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 1 et le Joker le 971365.

La cagnotte a été remportée en Suisse alémanique ou au Tessin. Le bulletin du second gagnant a été validé en Valais, précise la Loterie romande. Lors du prochain tirage samedi, 1,5 million de francs seront en jeu.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Nuisances sonores: la traque aux véhicules non conformes continue

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Le Samedi 4 avril, sur 36 véhicules contrôlés, 11 ont été examinés par le Service des automobiles et de la navigation (SAN). Les sanctions sont tombées avec la saisie de trois jeux de plaques, l'immobilisation d'un véhicule et 11 dénonciations en préfecture. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une opération a ciblé les régions de Nyon et de Gland, avec l’appui du Service des automobiles et de la navigation (SAN) le samedi 4 avril 2026. L’an dernier, 18 contrôles ont été menés. Sur près de 500 véhicules contrôlés, moins de la moitié ont fait l’objet d’une dénonciation. Une tendance stable mais qui ne faiblit pas.

Depuis 2021, la Police cantonale vaudoise et le Service des automobiles et de la navigation (SAN) mènent une vingtaine d'opérations annuelles contre le bruit routier. Durant le week-end de Pâques, le samedi 4 avril 2026, une opération conjointe entre la Gendarmerie et la Police Nyon Région a ciblé les régions de Nyon et Gland. Bilan de cette journée: sur 36 véhicules contrôlés, 11 ont été examinés par les experts du SAN. Les sanctions sont tombées avec la saisie de trois jeux de plaques, l'immobilisation d'un véhicule et 11 dénonciations en préfecture. Un automobiliste devra  répondre de ses actes devant le Ministère public.

Un fléau pour la tranquillité des Vaudois

Ces opérations répondent à une volonté commune de réduire les nuisances sonores du trafic et d'accroître la sécurité routière. L'objectif est de garantir la tranquillité des usagers de la route et des habitants face à des comportements de plus en plus problématiques.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Le premier-lieutenant David Guisolan précise que l'attention des agents est attirée par les véhicules qui « font apparaître des modifications techniques », parfois visibles à l'œil nu, mais souvent cachées dans la mécanique pour gagner en puissance et augmenter le volume sonore. L'article 33 de l'OCR interdit désormais les bruits évitables, y compris ceux générés par des systèmes d'échappement modifiés et lors de l’activation du mode de circulation sport.

Une surveillance accrue sur l'ensemble du territoire

Le retour des beaux jours marque traditionnellement le retour des motocyclistes et des propriétaires de voitures sportives, et avec eux, une augmentation des nuisances. Toutefois, la vigilance reste constante toute l'année. Les contrôles ne se limitent pas aux centres urbains: les cols de montagne, les zones industrielles ou les secteurs de campagne sont également sous surveillance.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Une tendance stable, mais sans recul

L'an dernier, 18 contrôles d'envergure ont été menés à travers le canton. Sur 492 véhicules passés au crible, 269 ont fait l'objet d'une dénonciation. Si la tendance est jugée stable le premier-lieutenant, elle ne montre pas de recul depuis 2021.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Malgré la prévention et la répression, le nombre d'infractions ne faiblit pas. Les sanctions peuvent aller jusqu'au retrait du permis de conduire ou à la saisie immédiate du véhicule. La police peut également procéder à la destruction des pièces non homologuées. Face à ce constat, les polices vaudoises et le SAN prévoient de poursuivre leur collaboration avec intensité sur tout le territoire cantonal.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Suisse Romande

Un prévenu refuse de répondre aux questions des procureures

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Les auditions des prévenus de l'incendie du bar "Le Constellation" à Crans-Montana ont repris mercredi à Sion (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les auditions d'une partie des neuf prévenus dans l'enquête sur l'incendie de Crans-Montana (VS) ont repris ce mercredi. Pas moins de cinq d'entre elles sont prévues en l'espace d'une semaine. Cette troisième série d'auditions a débuté par un refus de s'exprimer.

L'ex-responsable de la sécurité en protection incendie de la commune de Chermignon s'est présenté mercredi devant le pool de procureures en charge de l'affaire. Son audition n'aura duré qu'un quart d'heure.

"Mon client a fait valoir son droit de se taire parce qu'il n'a pas encore eu accès au dossier", a expliqué son avocat Fabien Mingard, interrogé par Keystone-ATS.

"Sa première audition étant passée, le MP devrait, en principe, désormais le lui permettre. J'en ai d'ailleurs fait la demande en ce sens, dès ce matin après l’audition. Mon mandant répondra aux questions du MP dès qu’il aura accès au dossier", a-t-il ajouté

L'adjoint de l’ancien chef du service de sécurité de Crans-Montana (2020-2024) sera entendu jeudi, avant un membre de l’équipe de sécurité publique actuelle, vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Etagnières (VD): une initiative communale a été invalidée à tort

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Une initiative voulant réglementer l'installation d'antennes de téléphonie n'aurait pas dû être invalidée pour des questions de forme, a jugé mercredi le Tribunal fédéral qui n'a pas examiné le contenu du texte. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une initiative communale qui comptait modifier de manière précise le plan d'affectation a été invalidée à tort, selon le Tribunal fédéral. Les citoyens d'Etagnières (VD) désiraient par leur texte réglementer l'installation d'antennes de téléphonie.

Les autorités communales, puis la Cour constitutionnelle vaudoise, avaient invalidé l'initiative en arguant qu'elle était rédigée de manière trop précise et qu'elle aurait dû être conçue en termes généraux, dès lors qu'elle touchait au plan d'affectation de la commune.

Le Tribunal fédéral a admis en audience publique le recours interjeté par les initiants contre cette décision, par trois voix contre deux. L'arrêt de la Cour constitutionnelle a été annulé: les juges cantonaux devront se repencher sur la question, en tenant compte du fait que l'initiative est formellement valide.

Un juge a procédé à une interprétation historique, à savoir qu'il a recherché la volonté du législateur vaudois au moment d'adopter la loi. Il en est venu à la conclusion que la loi avait été conçue pour aider les initiants et non pas pour leur mettre des bâtons dans les roues.

Troisième projet d'initiative

Des citoyens d'Etagnières (VD) avaient déposé en avril 2024 l'initiative populaire communale "Pour une réglementation des installations de téléphonie mobile". Cette dernière prévoyait que l'installation des antennes de téléphonie mobile "visuellement reconnaissables en tant que telle" devait obéir à des "zones de priorité".

Selon ce texte, l'antenne en question devait d'abord être installée dans une zone de première priorité, sauf si l'opérateur prouvait que cela n'était pas possible pour des raisons techniques. Dans ce cas-là, on pouvait passer à une zone de deuxième priorité.

Dans le détail, les antennes étaient ainsi prévues prioritairement en zone publique et parapublique, à l'exception de l'école primaire et de la garderie, puis en zone artisanale. Les zones d'habitation et les zones de villas ne constituaient que des zones de quatrième et cinquième priorité.

Toutefois, le contenu de l'initiative n'a pas été examinée par les juges de Mon Repos, qui ne se sont prononcés que sur la question de la forme que l'initiative devait revêtir pour être validée.

C'est la troisième fois que les initiants ont tenté de réguler l'installation d'antennes téléphoniques sur le territoire de la commune. Leurs deux premières initiatives avaient été refusées par le Tribunal fédéral, car elles prévoyaient une zone d'exclusion qui correspondait à la totalité de la zone à bâtir du village. Cela avait été jugé contraire au droit fédéral.

(arrêt 1C_341/2025 du 8 avril 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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