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Suisse

Institut suisse de police: un pilier de formation incontournable

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Stefan Blaettler, président du conseil de fondation de l'ISP, a rappelé que la formation et le perfectionnement à haut niveau des policiers sont nécessaires pour garantir les missions dévolues à la police (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Institut suisse de police (ISP) a fêté vendredi ses 75 ans à Neuchâtel. L'institution est un "pilier incontournable de la formation policière", a déclaré la cheffe du Département fédéral de justice et police Karin Keller-Sutter.

"Assurer la sécurité du pays demande de la technologie, du travail de terrain et des connaissances scientifiques", a expliqué la conseillère fédérale devant environ 150 personnes. L'ensemble des commandants de police de Suisse et plusieurs conseillers d'Etat de différents cantons notamment étaient réunis à Neuchâtel pour les 75 ans de l'institut.

L'ISP "place déjà l'harmonisation de la formation de base et continue des polices suisses au c½ur de ses préoccupations, mais les défis de plus en plus nombreux de la société moderne l'ont poussé à repenser son rôle de prestataire de services pour la police", a précisé Karin Keller-Sutter. Avec la crise sanitaire, la dégradation du débat politique et des échanges "montre l'importance de disposer de forces de l'ordre crédibles pour assurer la bonne marche de nos institutions", a-t-elle ajouté.

Depuis deux ans, la formation policière de base a été harmonisée en Suisse sous la direction de l'ISP. La première année se déroule dans une des six écoles de police avec à la clé un examen. La 2e année, les policiers mettent en pratique leurs acquis dans les corps de police. La formation s'achève par l'examen professionnel.

Outre l'harmonisation et la certification des formations de base, l'ISP est aussi chargé de la formation des cadres et de la formation continue dans des domaines de niche. La cybercriminalité, le vol de données personnelles, la criminalité économique ou les conséquences du changement climatique sur le travail de la police font partie des thèmes abordés.

Unité de doctrine

Pour Stefan Blättler, président du Conseil de fondation, la Suisse a besoin d’un laboratoire d’idées qui collecte et traite les données scientifiques permettant de définir ce que peut et doit aujourd’hui être un travail de police efficace et efficient. "L’ISP est la seule institution qui peut être envisagée pour remplir cette fonction cruciale" a déclaré le commandant de la police bernoise, qui devrait être élu le 29 septembre procureur général de la Confédération.

"Les enjeux actuels conduiront inévitablement à une académisation, c'est pourquoi l'ISP continuera à s’engager sur cette voie dans les prochaines années", a ajouté Stefan Blättler. Selon lui, une formation et un perfectionnement à haut niveau des policiers sont nécessaires pour garantir que le corps de police continue à remplir ses missions et à satisfaire les attentes.

Le conseiller d'Etat neuchâtelois, Alain Ribaux, a rappelé que l'histoire de l'institut est reliée à celle de la ville et du canton de Neuchâtel. La position du lieu "à la frontière linguistique" permet à l'ISP de jouer un rôle fédérateur entre les régions. "Une mission qu'incarne à merveille l'institut en s'engageant à veiller à l'unité de doctrine et à l'harmonisation des pratiques formatrices des polices de notre pays".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Double défaite pour les locataires dans le canton de Zurich

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Les électeurs du canton de Zurich ont rejeté dimanche l'initiative de l'association des locataires contre les résiliations de bail massives et abusives (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le canton de Zurich ne renforcera pas significativement la protection des locataires. Les citoyens ont clairement rejeté dimanche l'initiative contre les résiliations de bail massives et abusives. Ils disent aussi "non" à la promotion de logements abordable par l'Etat.

L'initiative de l'association des locataires "pour la protection du logement" est refusée par 57,28% des voix et son contre-projet adopté par 54,32% des votants. Le texte des Vert-e-s "pour le logement" recueille 59,67% de "non" et son contre-projet 57,85% de "oui".

Une initiative en faveur de la copropriété est refusée à 74,86%. La participation aux scrutins dépasse les 56%.

A l'instar des cantons de Genève ou Bâle-Ville, le texte "pour la protection du logement" voulait soumettre tous travaux à une autorisation et plafonner les loyers. Les propriétaires devront toutefois s'efforcer de limiter les résiliations à partir de 20 baux.

Le canton ne devra pas créer une institution publique en faveur des logements à loyer modéré, mais faciliter en revanche la construction privée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Beat Jans salue le "signal de stabilité" donné par les Suisses

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Le ministre de justice et police Beat Jans se réjouit du "signal de stabilité" donné par la population au reste du monde. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Beat Jans se réjouit du signal de stabilité que les Suisses ont donné en refusant l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions". Un signal important donné au reste du monde, surtout dans la perspective des accords avec l'UE.

"Le Conseil fédéral se réjouit du refus de l'initiative", a déclaré le ministre de justice et police dimanche devant la presse à l'issue des résultats des votations fédérales. "Par leur décision, les citoyens ont donné un signal de stabilité, d'ouverture et de fiabilité", a-t-il ajouté.

Le pays est confronté à des défis, c'est un fait, a poursuivi le Bâlois, citant la crise du logement, les infrastructures et l'immigration. Des préoccupations régulièrement avancées par les initiants.

Le Conseil fédéral a pris des mesures concrètes pour affronter ces défis, a déclaré M. Jans. Et ce n'est pas avec les promesses données par l'initiative, qui n'auront aucun effet réel pour la population, qu'ils seront résolus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Grèves féministes: des milliers de personnes en Suisse alémanique

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Des manifestations ont eu lieu en Suisse alémanique à l'occasion des grèves féministes du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Bernoises ont célébré cette année la journée de grève féministe de manière décentralisée plutôt que par une manifestation. Vêtues de violet et faisant beaucoup de bruit, elles se sont rassemblées dimanche après-midi devant le Palais fédéral.

"Toujours en colère!" pouvait-on lire sur une grande banderole déployée sur la Place fédérale. Selon une journaliste de Keystone-ATS, environ 5000 personnes de tous âges se sont rassemblées dans l'après-midi. L'objectif était de prendre position contre la violence sexiste et en faveur de l'égalité des droits pour tous. Le programme comprenait des sets de DJ et des discours.

De nombreuses organisations ont notamment organisé un brunch, un atelier de bricolage ou un cours de yoga.

Cette année, cependant, aucune manifestation dans le centre-ville n’était prévue. Le collectif de grève bernois a notamment justifié cette pause par le manque de ressources. Celles-ci seraient déjà consacrées aux préparatifs de la grève nationale du secteur des soins prévue le 14 juin 2027.

A Bâle et Lucerne, des manifestations ont rassemblé plusieurs milliers de personnes. En Suisse romande, les collectifs féministes avaient appelé à rejoindre la manifestation à Genève contre le G7.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève interdit aux élus les signes religieux dans les parlements

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L'interdiction des signes religieux pour les élus dans les parlements a été acceptée par le peuple à Genève (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève interdit aux élus cantonaux et municipaux d'arborer des signes religieux ostentatoires lors des séances plénières. Le peuple a accepté dimanche à une courte majorité une modification constitutionnelle en ce sens.

A la mi-journée, les résultats anticipés basés sur le dépouillement des votes par correspondance donnaient le oui gagnant de justesse. Les votes à l'urne n'ont finalement pas inversé la tendance: le oui l'emporte par 51,37% avec un taux de participation de 51,47%.

La mesure portée par la droite (UDC, PLR, Centre et MCG) au nom de la laïcité était soumise à un référendum obligatoire. La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.

L'interdiction concernait de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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