Suisse
Isabelle Moret présidente du National
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La 51e législature a débuté lundi. Les 200 conseillers nationaux ont prêté serment en présence du Conseil fédéral. Ils ont élu la libérale-radicale Isabelle Moret (VD) à la présidence.
La doyenne de fonction Maya Graf (Verts/BL) et le plus jeune élu Andri Silberschmidt (PLR/ZH) ont donné le coup d'envoi à une "nouvelle ère". Cette législature "historique" voit siéger le Parlement le plus "féminin, jeune et écologiste" de notre histoire, a lancé la Verte. Le Zurichois a tenu à rendre hommage aux "anciens" alors que le Parlement rajeunit. Un changement qui ne restera pas sans effet, selon lui.
Une "charnière"
La nouvelle présidente du Conseil national, Isabelle Moret, a également annoncé une législature "charnière", grâce notamment à la présence de nombreuses femmes sous la coupole fédérale.
Le Parlement doit "empoigner ces thématiques fortes sur lesquelles les Suisses attendent de nous des réponses claires et rapides". L'égalité salariale, les retraites, une planète plus durable et la santé seront les grands dossiers qui vont occuper les parlementaires, a souligné la Vaudoise dans son discours.
Ce nouveau Parlement est "un passage de témoin, en particulier à la jeunesse". Un passage de témoin symbolisé par la visite au Parlement de la flamme pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse qui auront lieu dans le canton de Vaud en janvier.
Vice-présidence
Agée de 48 ans, Isabelle Moret a été élue par 193 voix sur 198 bulletins valables; le meilleur résultat de tous les temps. Elle succède à la socialiste tessinoise Marina Carobbio qui avait obtenu un score moyen de 154 voix l'an dernier.
L'avocate de formation se qualifie de "libérale progressiste" et est une politicienne aguerrie. Elle siège au Conseil national depuis 2006 et a été vice-présidente du PLR suisse durant huit ans.
La Vaudoise sera secondée par l'UDC Bernois Andreas Aebi, premier vice-président, et la verte Irène Kälin, deuxième vice-présidente. Ils ont été élus par 178 voix sur 191 bulletins valables, respectivement 112 voix sur 169 bulletins valables.
Assermentation
Les 200 conseillers nationaux ont prononcé les traditionnels "je le jure" ou "je le promets" dans leur langue respective en présence du Conseil fédéral. Soixante-sept nouveaux députés entrent au Conseil national lundi. La successeur de Maya Grag, Florence Brenzikhofer, ne devrait prêter serment que mercredi.
Sans opposition, le Conseil national a constaté que les résultats des élections du 20 octobre ont été validés dans tous les cantons et a pris acte du rapport du Conseil fédéral. Un seul élu présente une incompatibilité avec son mandat de parlementaire. Damien Cottier (PLR/NE) a déjà annoncé qu'il quittera l'administration fédérale d'ici fin février 2020.
Suisse Romande
Fribourg: le Conseil d'Etat lance sa campagne en faveur de la LAFE
Le Conseil d'Etat fribourgeois se lance à son tour dans la campagne de la votation cantonale du 26 avril concernant la loi sur l'assainissement des finances de l'Etat (LAFE). Il recommande de voter oui pour "garder la maîtrise des finances sans augmenter les impôts".
Le collège gouvernemental a présenté ses arguments lundi à Fribourg in corpore. Il appelle les citoyens à accepter la LAFE également pour "maintenir la qualité des prestations et le volume des investissements". La loi, votée par le Grand Conseil en octobre, est soumise à un référendum demandé par la gauche et les syndicats.
"Les projections montrent une détérioration préoccupante de la situation financière du canton", a indiqué le Conseil d'Etat présidé par Philippe Demierre. Or la Constitution fribourgeoise exige un budget équilibré. C'est pourquoi l'exécutif a dû élaborer un programme d'assainissement pour freiner la croissance des dépenses.
L'objectif consiste à "contenir la hausse des charges, tout en préservant des prestations de qualité pour la population, sans augmenter les impôts".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Comptes 2025 de l'Etat de Fribourg à l'équilibre requis
Les comptes 2025 de l’Etat de Fribourg affichent un solde positif de l'ordre d’un demi-million de francs. L'excédent résulte notamment d'une hausse des recettes fiscales et de deux revenus exceptionnels en lien avec la BNS et la Banque cantonale de Fribourg (BCF).
"Le Conseil d’Etat maintient sa politique ambitieuse d’investissements", a indiqué lundi le grand argentier cantonal Jean-Pierre Siggen. Au-delà, il affirme encore renforcer de "façon substantielle", avec 95 millions de francs, la provision en vue d’un assainissement financier de l’Hôpital fribourgeois (HFR).
Le budget, soumis au principe de l'équilibre constitutionnel, prévoyait un bénéfice de 0,7 million. L'excédent de revenus se monte à 107,2 millions avant les opérations de clôture. Outre l'attribution en faveur de l'HFR, celles-ci comprennent 3,6 millions à la provision pour les hospitalisations hors canton.
Les revenus ont atteint 4,55 milliards, un montant supérieur de 5,1% au budget, 222,7 millions en chiffres absolus. La fortune nette s'élevait elle à 609,5 millions à fin 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Endométriose: le combat de Mélanie Mathieu jusqu’au cœur du Sahara
À quelques jours du départ du 40e Marathon des Sables, la sportive romande Mélanie Mathieu se confie sur son quotidien avec l’endométriose. Entre douleurs invalidantes et préparation physique extrême, la Glandoise prend le départ le 3 avril prochain.
Le défi est colossal: 250 kilomètres dans le désert, une autosuffisance alimentaire complète et des températures frôlant les 50°C. Pour Mélanie Mathieu, ancienne handballeuse de haut niveau, cette course est bien plus qu'une simple compétition de trail. C'est un porte-voix pour l'endométriose, une pathologie qui la touche personnellement et dont le diagnostic est souvent un "véritable parcours du combattant".
Apprendre à courir avec la douleur
Vivre avec l'endométriose, c'est accepter une réalité physique qui s'impose chaque mois. "C'est vivre avec une maladie qui me ramène à la réalité tous les mois avec des douleurs qui sont parfois très handicapantes", explique-t-elle. Ce combat, elle a dû l'intégrer à sa préparation athlétique, apprenant à ajuster ses entraînements selon ses cycles et ses "périodes de crise".
Malgré la frustration de ne pas toujours pouvoir suivre son planning à la lettre, Mélanie a développé une résilience nouvelle: "J'ai appris à être plus légère avec moi-même, à écouter aussi mes besoins [...] j'essaie d'être de plus en plus gentille et bienveillante avec moi-même".
Une "version évoluée" d'elle-même
Le Marathon des Sables, avec son étape longue de 100 kilomètres, représente l'ultime test de cette bienveillance. Mais au-delà de la performance, c'est le chemin parcouru depuis son inscription il y a onze mois qui prime. Accompagnée par une coach mentale pour gérer ses crises d'angoisse et affiner sa visualisation, elle porte aujourd'hui un regard serein sur sa transformation.
"Je pense que c’est une version évoluée de moi-même, d’il y a 11 mois, quand j’ai pris la décision de m’inscrire au Marathon des Sables".
Courir pour les autres
Si Mélanie s'élance dans les dunes, c'est aussi pour soutenir deux causes qui lui tiennent à cœur: l’association Endo-Help, qui informe sur l’endométriose, et Espace A à Genève, qui accompagne les personnes liées à l'adoption. Un engagement qui fait écho à son propre parcours de vie, marqué par un premier refus de projet d'adoption en 2024, un événement qui l'avait poussée à se fixer cet objectif sportif "impossible". Elle ouvre une cagnotte pour soutenir ces associations.
Le 3 avril 2026, au moment du coup d'envoi, Mélanie Mathieu ne sera pas seule face au sable. Elle emportera avec elle les espoirs de milliers de femmes touchées par la maladie, prouvant que même si le corps est parfois un frein, l'esprit, lui, peut franchir toutes les lignes d'arrivée.
Genève
Piqué au vif, Lausanne a su réagir
Lausanne a repris l'avantage de la glace en dominant Genève 3-2 lors du 5e acte aux Vernets. Mais les Vaudois ne fanfaronnent pas.
Comme depuis le début de cette série, la première équipe qui a marqué l'a emporté. Sauf que dimanche, ce scénario fut pour le moins étrange. Mené 1-0 contre le cours du jeu, le GSHC a pris l'avantage en 91 secondes lors du deuxième tiers. Et c'est comme si ce moment avait coûté le match aux Aigles. Le LHC a su réagir et à reprendre le fil du match pour s'imposer.
A l'heure de l'interview, Damien Riat semblait particulièrement calme. Forcément que la victoire a aidé, mais l'expérience des deux dernières finales aussi. "C'est les play-off, on sait qu'un jeu peut tourner un match, glisse-t-il. C'était un bon match de play-off et on est juste déjà concentré sur le prochain match."
Les fameux détails
A la question de savoir quel a été le tournant de ce match, le capitaine des Lions a préféré le mutisme. "Je vais faire une Geoff Ward", a-t-il lancé en rigolant. Sous-entendu, il ne va rien dévoiler. On imagine quand même volontiers que le 2-1 genevois après un slew footing d'Ignatavicius non sanctionné a pu secouer des Vaudois qui ont été meilleurs dès ce moment du match. Est-ce un sentiment d'injustice qui a permis ce renversement de situation, sachant que la victime, Fabian Heldner en l'occurrence, n'a pu terminer le match? "Ce sont plein de détails, commente Riat. Si tu n'es pas dans la ligne, tu peux prendre le goal si tu ne bloques pas le shoot. Cela peut être une mauvaise sortie de zone où tu commets un turnover et ça rentre dans ton goal. Cela peut être une pénalité ou le 2-1."
Interrogé sur cette scène, Geoff Ward n'a pas souhaité se montrer très précis. "J'ai vu de nombreuses choses à tous les niveaux, a lancé le Canadien. Il y a des étincelles qui changent le momentum. Je peux dire qu'on a su trouver un moyen de gagner et c'est tout ce qui compte ce soir."
Jouer pour ne pas perdre
Dans le camp des vaincus, Dave Sutter a essayé de mettre des mots sur cette défaite: "En menant 2-1, on devait avoir le match en mains. Seulement on n'était pas trop à l'aise à la relance et je pense que ça s'est vu. Ils ont réussi à jouer un bloc assez haut et à nous gêner. C'est ça qu'il va falloir corriger parce que maintenant, on n'a plus le temps. On est dos au mur et on va devoir tout donner."
L'imposant défenseur genevois a aussi rappelé une vérité pas si banale que ça: "Il faut jouer pour gagner et non pour ne pas perdre. Je pense que ça fait quand même une grande différence. Et là, ça s'est vu. On était beaucoup plus tendu et un peu plus nerveux. Alors sur des play-offs face à une équipe comme Lausanne qui tactiquement joue bien, ça peut être difficile."
Quoi qu'il en soit, la partie de mardi à Malley vaudra le déplacement, car Genève se rendra à Lausanne avec l'énergie du désespoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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