Suisse
La neutralité carbone pour 2050 n'est pas une mince affaire
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/la-demande-en-electricite-augmentera-de-30-a-50-dici-a-2050-en-suisse-archives-1000x600.jpg&description=La neutralité carbone pour 2050 n'est pas une mince affaire', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La demande en électricité augmentera de 30% à 50% d'ici à 2050 en Suisse. Pour parvenir à la neutralité carbone malgré cela, diverses mesures, et notamment des émissions négatives éliminant durablement le CO2 de l'atmosphère, seront indispensables, selon un rapport.
La Suisse s'est fixée pour objectif de réduire à zéro ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050. Avec cet objectif "zéro émission nette", elle veut contribuer à limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5 degré.
Le Centre de compétence suisse pour la recherche énergétique – production d'électricité (SCCER-SoE), qui regroupe 25 institutions scientifiques, entreprises industrielles et autorités fédérales, a étudié ce que cet objectif signifie pour la future demande en électricité.
Au début, l'accent était mis sur le développement des énergies renouvelables. Mais depuis, la problématique a été élargie: d'ici à 2050, la demande en électricité augmentera de 30% à 50%, ce qui nécessite d'autres solutions, ont indiqué les responsables de l'étude mercredi lors d'un point de presse en ligne.
Transports et chauffage
La hausse prévue provient de l'électrification dans deux domaines principaux, le transport et le chauffage. Cette transition s'observera non seulement pour les véhicules privés, mais également pour les transports publics et les transports de marchandises.
Concernant le chauffage, la tendance demeure à l'utilisation de pompes à chaleur ou de chauffages au bois au lieu des chauffages au fioul et au gaz. Associées à des mesures visant à améliorer le bilan énergétique des bâtiments, ces solutions constituent des moyens efficaces et rentables pour réduire les émissions de CO2, selon les auteurs.
L'offre d'énergies renouvelables devra être presque doublée d'ici à 2050 pour répondre à l'augmentation de la demande qui en résulte, et en particulier, pour compenser la perte des centrales nucléaires. La plus grande contribution peut être apportée par les technologies utilisant le vent et surtout le soleil.
Cependant, le potentiel de ces technologies ne peut être exploité que si des investissements sont réalisés dans des systèmes de stockage sophistiqués pour couvrir les fluctuations de la demande. De plus, le soutien d'une grande partie de la population est nécessaire.
En outre, même dans le cadre d'hypothèses optimistes, des importations d'électricité ou des centrales domestiques au gaz seront toujours nécessaires pour couvrir la demande, tout comme l'énergie géothermique pour l'utilisation directe de la chaleur ou la production d'électricité.
Emissions négatives
Mais au-delà du développement des énergies renouvelables, de l'augmentation de l'efficacité des technologies existantes et des mesures visant à maintenir la consommation d'énergie au plus bas, la Suisse a également besoin d'émissions négatives pour atteindre l'objectif "zéro émission nette", ont souligné les responsables du rapport.
Ces émissions négatives peuvent être obtenues, par exemple, par la combustion de la biomasse avec un captage ultérieur du CO2 et un stockage souterrain à long terme. Pour ce faire, le CO2 peut être capté directement dans l'air ou à travers des processus industriels et pompé dans des formations géologiques en profondeur. Dans ces conditions, le CO2 se minéralise et se lie à la roche environnante, garantissant un stockage définitif.
Les études indiquent que les options de stockage dans le sous-sol suisse sont plus faibles que les prévisions d'origine, ce qui nécessite des examens supplémentaires ainsi que des clarifications parallèles des possibilités de stockage à l'étranger.
Aller de l'avant
"Au cours des sept ans qu'a duré le projet, nous avons acquis une vision beaucoup plus claire des défis et des problèmes", a souligné Domenico Giardini, professeur à l'EPF de Zurich et directeur du SCCER-SoE.
Les scénarios montrent que l'objectif "zéro émission nette" peut techniquement être atteint d'ici à 2050. Toutefois, "nous nous y prenons tard", a-t-il relevé.
La Suisse fait partie des pays qui peuvent aller de l'avant dans ce domaine, mais cela nécessitera des ajustements coordonnés et complets dans divers domaines affectant la société dans son ensemble, a conclu le spécialiste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Patrick Simonin, le touche-à-tout du Nord vaudois monte au perchoir
Le Grand Conseil vaudois a un nouveau président en la personne de Patrick Simonin, élu mardi par ses collègues députés pour l'année 2026-2027. Le PLR de Rances, qui succède au socialiste Stéphane Montangero, est un homme aux multiples casquettes qui s'implique beaucoup pour sa région du Nord vaudois. Présentation du nouveau premier citoyen du canton.
SON ELECTION: Patrick Simonin a été brillamment élu mardi après-midi en récolant 123 voix sur 136 bulletins valables, signant le meilleur score de la législature pour une élection à la présidence. Sa première vice-présidente sera la popiste Céline Misiego.
SON ANNEE PRESIDENTIELLE: "C'est une fonction importante et prestigieuse qui demande un gros investissement. Mais j'ai pu me préparer en amont: je me sens prêt et je me réjouis d'assumer cette tâche", affirme Patrick Simonin, interrogé par Keystone-ATS. Il rappelle qu'il est membre du Bureau du Grand Conseil depuis le début de la législature, "ce qui m'a permis de côtoyer les quatre précédentes présidences au plus près".
LES DOSSIERS IMPORTANTS A VENIR: L'élu PLR relève que sa présidence sera marquée, dès la rentrée, par un débat important sur le Dossier patient informatisé (DPI), un investissement à plus de 200 millions de francs pour le canton, et dont l'attribution du mandat au groupe américain Epic a suscité des critiques. Parmi les autres "gros dossiers" à venir, il cite la vaste révision de la loi sur le Grand Conseil, la suite du traitement du PAC Lavaux ou encore le traditionnel marathon budgétaire de décembre. Face à une assemblée où les tensions sont fréquentes, il espère parvenir à "créer une atmosphère" qui permette la bonne tenue des débats.
SES THEMES PHARES: Député depuis 2017, Patrick Simonin s'est régulièrement mis en évidence avec des sujets sur les transports publics. Mardi dernier encore, il a fait passer un postulat sur la situation dans le Jura-Nord vaudois, pour lequel il est parvenu à mobiliser l'ensemble de la députation du district. Il en avait fait de même, par le passé, pour demander des moyens pour revaloriser la Villa romaine d'Orbe. Parmi ses autres thèmes de prédilection, il dit "toujours garder un oeil" sur les thématiques en lien avec le monde associatif.
SON PARCOURS POLITIQUE: Patrick Simonin siège au Conseil général de Rances depuis plusieurs années, avec notamment dix ans de présidence. Il a toutefois été "sans étiquette partisane" jusqu'en 2015, note-t-il. Elu en 2017 au Grand Conseil, puis réélu en 2022 avec le meilleur score de l'arrondissement du Jura-Nord vaudois, il indique s'être annoncé auprès de sa section locale du PLR pour les élections cantonales de février prochain. Et pourquoi pas aussi pour les fédérales d'octobre 2027: "pour reprendre un terme que j'affectionne en politique, je suis à disposition de mon parti", répond-il.
SON PARCOURS PROFESSIONNEL: "Je n'ai jamais eu de plan de carrière. Mais j'ai eu la chance de faire plusieurs rencontres qui, au fil des années, m'ont amené à m'impliquer dans de nombreux domaines", raconte-t-il. Sur le plan professionnel, il a commencé par un apprentissage à la Poste Suisse, où il est resté 20 ans en exerçant "six métiers différents". Il a ensuite travaillé pour l'entreprise de construction Laurent Membrez SA, puis pour la Fédération vaudoise des entrepreneurs. Depuis deux ans, il est responsable commercial au sein du groupe énergétique VOé à Orbe, plus précisément dans le secteur du partage de l'énergie solaire.
SES AUTRES ENGAGEMENTS: Patrick Simonin est actif sur plusieurs fronts. Il est membre de nombreux comités ou conseils de fondation, par exemple pour Vaud Oenotourisme, Pro Urba (mise en valeur du patrimoine d'Orbe) ou pour le site de Romainmôtier. Il est également, parmi ses multiples mandats, président de Vaud Associations, la faîtière du milieu associatif cantonal. Figure du FC Rances, il oeuvre aussi dans le monde du sport, en tant par exemple que co-propriétaire d'un magasin de sport à Chavornay, ou encore récemment dans l'organisation de l'étape du Tour de Romandie à Orbe. Parmi ses mandats passés, on notera qu'il a été durant cinq ans président de la Fédération Vaudoise des Jeunesses Campagnardes.
SA VIE PRIVEE. Le quinquagénaire - il aura 57 ans ce jeudi - a grandi à Yverdon avant d’emménager à Rances, son village d'origine, au début des années 1990. "Je suis un citadin qui s'épanouit à la campagne", reconnaît-il. Pour ses loisirs, il essaie "plus que jamais" de passer du temps en famille, lui qui est père de deux enfants de 14 et 12 ans. Pour cet été, il prévoit notamment de faire “un peu de montagne" et de profiter des manifestations de la région, citant par exemple l'Abbaye des Laboureurs de Rances début août. Il sera lui-même à l'honneur de sa commune le 1er septembre, pour la traditionnelle réception du nouveau président du Grand Conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'édition 2027 de Watches and Wonders se tiendra du 5 au 11 avril
Le salon de l'horlogerie Watches and Wonders annonce que son édition 2027 se tiendra du 5 au 11 avril prochains à Palexpo. L'événement comptera quatre nouveaux exposants avec les marques horlogères Breitling, Damiani, Gallet et Universal Genève.
Le salon ouvrira ses portes le lundi pour les journées réservées aux professionnels, avant de laisser place au public trois jours durant, du vendredi au dimanche, précise la fondation Watches and Wonders dans un communiqué publié mardi.
Le programme "In The City", accessible à tous, continuera de prendre de l'ampleur avec une présence renforcée au coeur de Genève qui mêlera horlogerie, culture et expériences immersives pendant la semaine.
House of Brands, qui réunit les maisons horlogères suisses Breitling, Gallet et Universal Genève fera ses débuts au salon, tout comme la marque italienne Damiani. Les organisateurs qualifient cette extension d'"étape importante dans l'évolution de Watches and Wonders".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Swisscom veut passer ses clients au crible de l'IA
Swisscom veut se servir de l'intelligence artificielle pour analyser le comportement de ses clients dans ses boutiques. Des capteurs et des micros seront ainsi installés au plafond de certains magasins pour enregistrer les mouvements et les conversations.
L'objectif est de mieux comprendre les besoins de la clientèle, selon le numéro un helvétique des télécommunications. Une phase de test sera menée au cours des prochains mois dans trois magasins situés à Aarau, Berne et Lausanne, a indiqué mardi le responsable des boutiques, Michel Siegenthaler, lors d'une conférence de presse à Zurich. Le système KIRA - acronyme pour KI retail analytics - sera mis en place à cet effet.
Grâce à ces capteurs, l'opérateur souhaite mesurer les déplacements de ses clients en boutique afin de déterminer la durée d'une visite et le temps qu'il a fallu pour répondre à une demande. Ces données doivent permettre d'optimiser les flux et les processus en magasin, a indiqué M. Siegenthaler.
Les microphones serviront notamment à connaître la raison de la visite en magasin, afin de mieux cerner les attentes des clients. Parallèlement, le système vise à améliorer la qualité des conseils prodigués par les employés. Il est ainsi possible, par exemple, de vérifier s'ils proposent les bons produits aux clients et s'ils leur expliquent correctement leur fonctionnement, a déclaré M. Siegenthaler.
Concrètement, les capteurs détectent l'entrée d'un client dans le magasin. Dès qu'il s'approche du grand comptoir d'accueil, le capteur détecte s'il établit un contact visuel avec un employé. Ce n'est que lorsque le client et l'employé se regardent pendant quelques secondes que la conversation est enregistrée.
C'est à ce moment-là que le vendeur informe le client que la conversation est enregistrée, comme c'est le cas avec un service d'assistance téléphonique. Le client peut alors refuser. Dans ce cas, la conversation se déroule dans un autre endroit du magasin, a précisé M. Siegenthaler.
Si le client se détourne, la conversation est automatiquement transcrite et anonymisée. Toutes les données à caractère personnel telles que le nom, le numéro de téléphone, la date de naissance, le lieu de résidence ou le sexe, etc., sont entièrement anonymisées. Il est ainsi impossible d'identifier le client. Les employés ne sont pas non plus identifiés.
Données effacées
Les données des capteurs et les enregistrements audio seront effacés immédiatement, l'opérateur ne conservant que la transcription de la conversation. "Nous ne pourrons pas savoir a posteriori si l'employé a fait une promesse au client XY", a relevé M. Siegenthaler.
Si l'essai dans les trois magasins s'avère concluant, Swisscom équipera d'ici la fin de l'année dix autres magasins dans le cadre d'un test à plus grande échelle.
De tels capteurs sont déjà utilisés aujourd'hui pour mesurer l'afflux de clientèle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Vaud
Six députés démissionnent du Parlement vaudois
Six députés ont fait leurs adieux mardi au Grand Conseil vaudois avec une démission au 30 juin. Comme attendu, le socialiste Julien Eggenberger, élu à la Municipalité de Lausanne, quitte le Parlement cantonal, tandis que Guy Gaudard (PLR) et Hadrien Buclin (Ensemble à gauche) souhaitent, eux aussi, se concentrer sur leur engagement dans la capitale vaudoise au sein du Conseil communal.
Nouvelle municipale à Renens, la PLR Elodie Golaz Grilli préfère également quitter le Grand Conseil pour s'atteler à ses nouvelles tâches communales. Vincent Bonvin, élu écologiste de la Tour-de-Peilz, a aussi démissionné pour se consacrer pleinement à son nouveau poste de directeur de l'Etablissement secondaire de Pully. La sixième et dernière démission est celle de l'élu d'Ecublens Jean-Louis Radice du groupe vert'libéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 3 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 3 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
Suisse RomandeIl y a 23 heures
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
FootballIl y a 2 jours
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
InternationalIl y a 3 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste
-
FootballIl y a 2 jours
L'équipe de Suisse reçoit la visite de Yanic Konan Niederhäuser


