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Suisse

La Suisse a besoin d'une organisation de crise, selon Ueli Maurer

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La Suisse a besoin d'une cellule de crise avec les cantons, dit Ueli Maurer. (Image d'archives - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre suisse des finances Ueli Maurer tire un bilan positif de la gestion en Suisse de la crise liée au nouveau coronavirus. Le pays s'en est bien sorti dans l'ensemble, déclare-t-il dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zuercher Zeitung.

Pour autant, il reste des enseignements à tirer, relativise l'UDC zurichois. Le Conseill fédéral aurait dû mettre sur pied une large organisation de crise avec les cantons, estime-t-il.

Une bonne organisation de crise donne du temps et de l'espace pour l'analyse, explique le Zurichois. Or, selon lui, la Suisse n'est jamais vraiment sortie de la phase de chaos, qui caractérise tout début de gestion de crise. Le thème, ajoute-t-il, a été abordé au Conseil fédéral, mais ce dernier a jugé qu'une équipe additionnelle à la cellule de crise de l'Office fédéral de la santé publique n'était pas nécessaire.

Discipline budgétaire

La Suisse a dépensé beaucoup d'argent pour faire face à la crise, rappelle M. Maurer. Si les versements supplémentaires de la Banque nationale suisse (BNS) vont donner une plus grande marge de manoeuvre pour réduire la dette, une grande discipline en matière de dépenses sera nécessaire à l'avenir, remarque le grand argentier.

Il estime à 39 milliards de francs la facture de la pandémie pour la Confédération suisse, mais tout le montant ne devrait pas être utilisé. A cette somme, il ajoute 5 milliards dépensés par les cantons. En excluant les pertes qui ne peuvent pas être quantifiées exactement, le coût total devrait avoisiner les 70 milliards pour la Suisse au niveau économique.

Le conseiller fédéral relève que les bénéfices supplémentaires de la BNS, jusqu'à hauteur de 4 milliards de francs, devraient être utilisés pour réduire la montagne de dettes. Si tel devait être le cas, la Confédération recevrait 1,3 milliard par an, en fonction de la clé de répartition qui lui en attribue un tiers.

Selon M. Maurer, la réduction de la dette peut se faire sans programme d'austérité douloureux, au cours des deux à trois prochaines législations.

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Culture

La première vente de billets pour le Paléo Festival a cartonné

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Le patron du Paléo Festival Daniel Rossellat peut afficher son sourire: la billetterie de Noël a été un succès total. (© Keystone/PIERRE ALBOUY)

Tout le premier quota de billets mis en vente mercredi pour la 45e édition du Paléo Festival de Nyon (VD) de l'été prochain a trouvé preneur. Au total, 170'000 billets ont été vendus en ligne en moins de 1h30 sur les 200'000 prévus au total.

"C'est un beau succès. Nous sommes extrêmement contents et très satisfaits de la fidélité du public", a confié à Keystone-ATS Michèle Müller, porte-parole du plus grand festival open air de Suisse. Les abonnements pour les six jours ont connu une vente fulgurante puisqu'ils étaient épuisés après déjà moins de 20 minutes, selon elle. Mercredi, cette billeterie de Noël a ouvert à 12h00.

La prochaine vente de billets aura lieu le 23 mars prochain après l'annonce de la suite de la programmation. Trois mille places par soir seront alors à disposition ce jour-là. Une bourse au billet aura ensuite lieu dans le courant du mois d'avril et 1500 tickets "last minute" seront disponibles chaque jour durant le festival.

La 45e édition du Paléo Festival se tiendra du 19 au 24 juillet 2022. Sting, KISS, PNL, DJ Snake, Rag'n'Bone Man, OrelSan et Ninho sont quelques-unes des têtes d'affiche annoncées la semaine passée. Stromae, Angèle, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier et Feu!Chatterton seront également présents sur la plaine de l'Asse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Coronavirus: la Suisse dépasse la barre des 10'000 cas en 24 heures

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83% (archives). (© KEYSTONE/Ti-Press/ALESSANDRO CRINARI)

La Suisse compte mercredi 10'466 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 140 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. Des chiffres proches avaient été annoncés au cours de la deuxième vague à l'automne 2020, mais l'OFSP a fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 66'130 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,83%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 93'170, soit 1069,77 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 27,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,10%.

Au total 11'965'645 doses de vaccin ont été administrées et 65,74% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,81%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 8'004'311 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'025'119 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'917'470 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'172 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'728.

Le pays dénombre par ailleurs 44'940 personnes en isolement et 33'602 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Bonne marche des affaires pour les PME, mais l'incertitude guette

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Les PME helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes. Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les petites et moyennes entreprises (PME) helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes.

Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés, ce qui, combiné à l'aggravation de la situation épidémiologique, affecte le moral des entreprises, signale Raiffeisen mercredi.

Pendant le mois sous revue, l'indice PMI PME compilé par la coopérative bancaire s'est repris à 55,3 points, après être glissé à 51,7 points en octobre, une amélioration de la marche des affaires à mettre au crédit en bonne partie à la bonne tenue des carnets de commandes.

Difficultés d'approvisionnement

Cette composante, qui a passé à 55,3 (49,2) points, "se situe à nouveau nettement dans la zone de croissance", indique Raiffeisen dans une note. Les entreprises interrogées ont en outre signalé un nouvel accroissement du volume de la production, alors que l'emploi et les stocks de marchandises ont baissé dans la même proportion qu'au mois précédent.

Plusieurs entreprises sondées ont rapporté une baisse des coûts d'acquisition engendrée par la faiblesse actuelle de l'euro, mais la plupart juge plus importants les inconvénients liés à l'appréciation du franc, qui freine les commandes en provenance de l'étranger.

Mais bien plus que le taux de change, ce sont actuellement les difficultés dans la chaîne d'approvisionnement d'étranglement et l'aggravation de la situation sur le front sanitaire qui sont les premiers facteurs d'inquiétude exprimés par les PME suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La reprise économique suisse a décéléré mais demeure robuste

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L'économie suisse s'est redressée cette année, grâce à la levée des restrictions sanitaires mises en place pour contenir la pandémie de coronavirus, mais la remontée des contaminations a renforcé les incertitudes pour les prochains mois. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'économie suisse s'est redressée en 2021, grâce à la levée des restrictions sanitaires mises en place pour contenir la pandémie de coronavirus. Mais la remontée des contaminations au deuxième semestre a renforcé les incertitudes pour les prochains mois.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit mercredi une croissance du produit intérieur brut (PIB) helvétique de 2,9% pour 2021, de 3% en 2022 et de 2,1% en 2023.

En mai, elle tablait sur une avancée du PIB de 3,2% pour l'année en cours et 2,9% pour l'exercice suivant.

La levée ce printemps de la plupart des restrictions sanitaires a soutenu un fort rebond de l'économie au 2e trimestre 2021: les volumes des exportations, menées par les secteurs pharmaceutique et chimique, ont rapidement retrouvé des couleurs.

Mais il existe des signes que la croissance a quelque peu ralenti notamment au niveau du commerce de détail et des immatriculations de nouveaux véhicules, font remarquer les experts de l'OCDE.

Inflation contenue

Nonobstant cette décélération, le PIB devrait retrouver ses niveaux d'avant la crise d'ici la fin de l'année, prévoient les experts. Le taux de chômage devrait quant à lui demeurer supérieur à celui de 2019. Le nombre de personnes non actives a nettement diminué, tandis que le volume de postes vacants a progressé.

L'OCDE note également que l'inflation, après avoir été négative pendant presque une année, s'est maintenant étoffée en raison de la hausse des prix de l'énergie. Le renchérissement demeure cependant inférieur à la fourchette supérieure fixée par la Banque nationale suisse (BNS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation progresse en novembre pour atteindre 1,5%

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Sur un an toutefois, l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'inflation a atteint 1,5% sur un an en novembre, contre 1,2% en octobre, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur un mois, l'indice des prix à la consommation est par contre resté stable, à 101,6 points, précise le compte-rendu périodique diffusé mercredi.

Le renchérissement a été bien plus marqué pour les produits importés. L'indice correspondant a en effet pris 4,1% sur un an, contre seulement +0,7% pour les produits indigènes.

Certains importants postes de dépenses ont particulièrement contribué au renchérissement: l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. Dans le sous-indice transports, le renchérissement a également pris l'ascenseur sur un an, avec un rebond de 8% à 107,3 points.

À l'inverse, l'indice pour l'alimentation et les boissons non alcoolisées a reculé de 1,7% sur un an à 99,1 points, tandis que dans la santé, il s'est replié de 0,5% à 99,6 points.

Essence et diesel augmentent

Parmi les produits et services ayant le plus contribué à l'inflation sur un an, on retrouve l'essence et le diesel, avec des bonds respectivement de 30,3% et 25,7%, les loyers, avec une hausse de 1,5% et le mazout, qui a vu son indice des prix bondir de 57,6%. Les transports aériens, avec une hausse de 23,3%, mais également les voitures d'occasion et le gaz (chacun +8,6%) ainsi que l'hôtellerie (+5,1%) ont aussi fortement contribué au renchérissement.

Par contre, des baisses de prix ont été constatées pour les médicaments, pour lesquels l'indice des prix s'est replié de 1,9% à 99,0 points ainsi que pour la communication réseau mobile, en baisse de 1,2% à 98,8 points.

L'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors produits frais et saisonniers, énergie et carburants, s'est inscrite à +0,1% sur un mois et +0,7% sur un an.

"La stabilité de l'indice par rapport au mois précédent résulte de tendances opposées qui se sont compensées dans l'ensemble", explique l'OFS. Alors que les prix des carburants et mazout ont augmenté, de même que les loyers du logement, les prix pour les nuitées hôtelières et ceux des légumes-fruits ont baissé.

L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de la Suisse s'est établi à 101,57 points en novembre (base 2015: 100). Cela correspond à un taux de variation de -0,1% par rapport au mois précédent et de +1,5% par rapport au même mois de l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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