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Économie

La Suisse traverse une période de forte croissance

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L'économie suisse est entrée au troisième trimestre dans une nouvelle "zone d'expansion", malgré les incertitudes liées à la pandémie de Covid-19, affirme le Créa. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'économie suisse est entrée dans une nouvelle "zone d'expansion", affirme le Créa. Alors que les incertitudes liées à la pandémie de Covid-19 demeurent, le baromètre conjoncturel calculé par l'institut lausannois est repassé au-dessus de la barre des 100 points.

Au troisième trimestre, l'indicateur pour la Suisse s'est étoffé de 1,4 point sur trois mois à 100,8 points, indique lundi l'institut d'économie appliqué rattaché à l'Université de Lausanne. Pour la Suisse romande, le baromètre s'est inscrit à 100,4 points, prenant 1,3 point par rapport au partiel précédent.

Dans le cadre de cet exercice prospectif, les économistes du Créa ont également publié le baromètre pour le quatrième trimestre, de 103,0 points (+2,2 points en rythme trimestriel) pour la Suisse et de 101,9 points (+1,5 point) pour la Suisse romande.

"Ceci constitue la deuxième plus forte hausse trimestrielle jamais enregistrée, après celle observée début 2010 lors de la reprise économique consécutive à la récession liée à la crise financière de 2008", précise le communiqué.

En Suisse, cette tendance positive est notamment soutenue par le secteur industriel, dont les indicateurs de la marche des affaires et des entrées de commandes ont gagné en vigueur. La construction affiche également une amélioration par rapport au deuxième trimestre, mais également en comparaison annuelle, notent les spécialistes du Créa.

Embauches à l'horizon

Une détente se dessine également sur le marché du travail, les entreprises suisses prévoyant d'engager au quatrième trimestre étant majoritaires. Les consommateurs se montrent par ailleurs "extrêmement optimistes", affichant des pics de confiance jamais enregistrés depuis le début des enquêtes, en 1972. Ces évolutions globales sont vérifiées également en Suisse romande.

Le Créa nuance néanmoins son propos, pointant du doigt certains risques. La consommation des ménages pourrait connaître une dynamique plus faible qu'attendu en raison du contexte sanitaire actuel, plus particulièrement la réaction des individus face à l'obligation de certificat Covid pour certaines activités.

La politique monétaire en Europe et aux Etats-Unis ainsi qu'un affaiblissement des indicateurs avancés - comme celui des directeurs d'achat - sont susceptibles d'entraver les exportations d'entreprises suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Mbappé reste au PSG pour le projet "sportif"

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Kylian Mbappé devant une foule considérable de journalistes lundi à Paris. (© KEYSTONE/AP/Michel Spingler)

"Pierre angulaire" du futur PSG, l'attaquant superstar Kylian Mbappé a expliqué lundi avoir prolongé jusqu'en 2025 pour le projet "sportif" parisien.

Il a promis de ne pas empiéter sur les choix de sa direction, qui voit en lui "le meilleur joueur du monde".

Pour rebâtir, le PSG a trouvé sa clef de voûte mais a tenu a clarifier les choses dans l'amphithéâtre bondé du Parc des Princes, où avaient pris place des centaines de journalistes du monde entier pour l'épilogue de ce long feuilleton du mercato, conclu samedi.

"Ce choix est un signe très fort, nous gardons le meilleur joueur du monde", a savouré le président parisien Nasser Al-Khelaïfi au début de cette conférence de presse très attendue, deux jours après l'annonce de la prolongation du joueur. "Aujourd'hui est un grand jour pour le PSG, pour nos supporters en France et dans le monde entier: Kylian reste au PSG pour les trois prochaines saisons, c'est important pour nous et pour la Ligue 1."

Tout sourire, accompagné de sa famille et de son entourage (son père Wilfried Mbappé, sa mère Fayza Lamari, son frère Ethan, son avocate Delphine Verheyden), Mbappé a pu savourer la fin de cette période d'incertitude. "Une décision difficile", a-t-il reconnu, tout en assurant avoir "toujours voulu me réfugier dans mon football".

Communion

Après cette conférence de presse, Mbappé a pu se rendre sur le parvis du Parc des Princes pour communier avec les supporters ultras et saluer son public, avant d'être en soirée l'invité du journal télévisé de 20h00 sur TF1.

Oui, le Bondynois a choisi de rester à Paris, son club de coeur, plutôt qu'aller au Real Madrid qui le courtisait depuis des mois. Mais ce choix est intervenu pour des causes purement sportives, pour "mener la France vers les sommets", et non, par exemple, pour des raisons financières.

"On a parlé des mois de sportif, des heures (des droits) d'image et des minutes d'argent, ça a duré cinq minutes", a résumé Mbappé, vêtu d'un costume sombre et d'une cravate assortie, alternant les sourires et les réponses en français ou en anglais.

"Je n'irai pas au-delà de ma fonction"

Il a d'ailleurs dit vouloir "remercier" les supporters madrilènes. "Ils m'ont toujours accepté comme l'un des leurs, il faut être reconnaissant, j'espère qu'ils comprendront que j'ai choisi de rester dans mon pays. Je suis Français et en tant que Français j'ai envie de continuer un peu, mener la France vers les sommets et tirer ce championnat et ce club", a-t-il expliqué.

Car si Mbappé a choisi de repousser les avances du Real Madrid, au risque de se mettre à dos une bonne partie de l'Espagne, c'est certainement parce qu'il s'est assuré qu'à Paris, il serait bien "la pierre angulaire du projet", une formule déjà admise par Al-Khelaïfi.

Le champion du monde 2018 (23 ans) avait dit vouloir des garanties sportives pour prolonger, qu'il a visiblement obtenues, avec comme premier gage le limogeage du directeur sportif Leonardo dans la nuit de samedi à dimanche, peu après l'officialisation de la prolongation de "Kyky".

Pas question en revanche pour Mbappé d'avoir la mainmise sur le sportif ni de revendiquer quoi que ce soit, pas même le brassard de capitaine, propriété pour l'heure du Brésilien Marquinhos.

"Je reste un joueur de foot, ancré dans un collectif, je n'irai pas au-delà de cette fonction, je n'irai pas au delà de ma fonction de joueur", a dit Mbappé.

"Kylian veut gagner"

Et son président Nasser a confirmé le propos: "Ce qu'il veut Kylian, c'est gagner", a-t-il plaidé.

"C'est un joueur important, le meilleur joueur du monde, mais nous, comme club, on décide de ce qu'on veut faire", a-t-il assuré. "Le projet sportif est important pour tous les joueurs. Kylian n'a jamais demandé quelque chose, il veut gagner comme nous et c'est une bonne chose."

Jamais une prise de parole n'avait suscité autant de curiosité depuis l'arrivée spectaculaire de Lionel Messi, présenté en fanfare à Paris au coeur de l'été 2021. Sauf qu'à l'époque, le PSG disposait d'un directeur sportif bien en poste et d'un entraîneur déjà projeté sur les prochaines échéances sportives.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La relance de l'emploi mondial s'est détériorée récemment

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L'Organisation internationale du travail (OIT) met en garde contre une détérioration de la situation de l'emploi dans les prochains mois dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/Bagus Indahono)

La relance de l'emploi s'est détériorée au premier trimestre et est "très contrastée" entre pays riches et en développement. Le déficit d'heures travaillées par rapport à avant la pandémie équivaut à 112 millions d'emplois à plein temps, a dit lundi à Genève l'OIT.

Celles-ci sont près de 4% en dessous de la situation précédant le coronavirus. Alors que fin 2021, cette part était inférieure à 2,5% Les pays riches ont pu s'appuyer sur un embellissement des heures travaillées, alors que ceux en développement ont fait face à des revers au premier trimestre. Ces tendances pourraient s'aggraver au deuxième trimestre, affirme l'Organisation internationale du travail (OIT) dans son rapport.

Les restrictions pour les travailleurs ont été levées presque dans toutes les régions. Dans certains pays en développement, les gouvernements sont de plus en plus contraints par le manque de marge de manoeuvre budgétaire et par la dette. De leur côté, les entreprises sont confrontées à des incertitudes économiques et financières. Autre problème, les travailleurs n'ont pas toujours un accès suffisant à la protection sociale.

Au total, trois travailleurs sur cinq l'année dernière se trouvaient dans des pays qui n'avaient toujours pas récupéré les heures de travail d'avant la pandémie. L'écart entre hommes et femmes s'est également étendu de 0,7 point de pourcentage par rapport à celui précédant le coronavirus. Les femmes actives dans l'économie informelle ont été très affectées.

Dans les pays riches, les possibilités d'emploi ont largement augmenté ces derniers mois, dépassant la main d'oeuvre. Pour autant, l'OIT estime que le marché du travail dans ces territoires "n'est pas en surchauffe générale".

Soutien aux emplois verts

Autre problème, l'extension des prix alimentaires et des matières premières ont un impact important sur les ménages pauvres et sur les petites entreprises. La relance inégale et volatile "est rendue encore plus incertaine" par la guerre en Ukraine et les autres tensions internationales, affirme le directeur général de l'OIT Guy Ryder, appelant à nouveau à un rétablissement "centré sur l'humain".

Il met en garde aussi contre la possibilité de troubles politiques et sociaux dans les pays en développement si la situation ne s'améliore pas. Face à cette situation, dans la lignée de l'Appel mondial approuvé par les Etats membres de l'organisation, l'OIT appelle à soutenir le maintien du pouvoir d'achat des revenus du travail et à un dialogue urgent sur une augmentation adaptée et équitable des salaires.

Les gouvernements doivent aussi établir des politiques pour résister à l'inflation et aux effets de la dette tout en favorisant une relance des emplois, ajoute-t-elle. Les personnes vulnérables et celles qui sortent de l'économie informelle vers des emplois formels doivent être assistées, de même que les petites entreprises. Les emplois verts doivent être soutenus, affirme l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Allemagne: le moral des entrepreneurs poursuit son rebond en mai

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Le rebond de l'indicateur fait suite à une chute historique de 7,9 points en mars, en raison de la guerre en Ukraine. (AP Photo/Markus Schreiber) (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le moral des entrepreneurs allemands a connu une deuxième hausse consécutive en mai, après une chute historique en mars causée par la guerre en Ukraine, selon le baromètre IFO publié lundi.

Cet indicateur, réalisé via un sondage mensuel auprès de 9000 entreprises allemandes donnant un avant-goût de l'activité économique, a gagné 1,1 point sur un mois, à 93,0 points, selon un communiqué de l'institut IFO. Il avait déjà légèrement rebondi en avril (+1,0 pt).

Il a déjoué en mai les prévisions des analystes de Factset, qui tablaient sur un IFO en baisse, à 91,3 points.

Le rebond de l'indicateur fait suite à une chute historique de 7,9 points en mars, en raison de la guerre en Ukraine.

"L'économie allemande s'est montrée résiliente face aux craintes d'inflation, aux goulets d'étranglement matériels et à la guerre en Ukraine", commente Clemens Fuest, président de l'institut IFO.

Néanmoins, "les entreprises sont surtout satisfaites de la situation actuelle", ajoute-t-il.

Cette composante du baromètre connaît en effet une hausse de 2,2 points sur un mois.

Les attentes pour l'avenir stagnent, elles, ne gagnant que 0,1 point à 86,9 points, signe que les craintes sur la conjoncture future restent prégnantes.

Par sa forte dépendance au gaz russe et le poids de son industrie, l'Allemagne est plus exposée que ses voisins européens aux conséquences économiques du conflit armé mené par la Russie de Vladimir Poutine.

Par ailleurs, l'inflation galopante, à 7,4% en avril, un record, sur fond de flambée des tarifs de l'énergie et de pénuries, plombe la première économie européenne.

Le comité des "sages", influent groupe d'économistes qui conseille le gouvernement allemand, a d'ailleurs sabré fin mars sa prévision de croissance 2022 à 1,8%, contre 4,6% initialement.

Mais "il n'y a pour le moment aucun signe observable de récession" comme celle traversée en 2020 au moment de la pandémie de Covid-19, estime Clemens Fuest.

Cependant, "gare à l'excès d'optimisme avec le risque imminent de stagflation et l'impact à plus long terme de la guerre en Ukraine, ainsi que les changements structurels de l'économie" allemande, prévient Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Immobilier de luxe: en temps d'incertitudes la Suisse est un refuge

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"Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'immobilier de luxe joue plus que jamais son rôle de refuge financier. Avec une forte attractivité à l'étranger, un marché intérieur dynamique et des biens rares, les spécialistes prédisent une augmentation des prix provoquée par l'exacerbation du manque d'offres.

Genève est entrée dans le Top 5 mondial des villes les plus plébiscitées par les grandes fortunes aux côtés de Miami, Tokyo ou encore Paris. La cité de Calvin a "les faveurs des 'Ultra High-Net-Worth Individuals'", des personnes détenant au moins 30 millions de dollars d'actifs, explique Thibault de Saint Vincent, fondateur du groupe Barnes.

Pour les observateurs de la société de courtage et de luxe Gerofinance, tous les indicateurs conjoncturels (politique, sécurité, sanitaire, PIB) du canton ont fait preuve de stabilité "et donc d'attractivité."

En dépit du contexte géopolitique et de l'empreinte des restrictions sanitaires, la pierre suisse conserve son image de valeur refuge, qui plus est dans le luxe avec des clients en quête d'exclusivité et de réactivité du marché. "Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt.

A géographie variable

Verbier, Crans-Montana ou Gstaad attirent ainsi les clientèles britannique, scandinave et belge. "Les familles suisses choisissent de plus en plus d'y installer leur résidence principale, attirées par les infrastructures haut de gamme ou encore les bonnes écoles internationales", observe le dirigeant de Barnes.

"Les prix de l'immobilier de luxe ont augmenté dans toutes les régions. Genève et Zurich ont vu les prix grimper de respectivement 10% et 12%," soit au-delà de la moyenne enregistrée dans les principales localités, précise la dernière publication d'UBS Chief Investment Office GWM. "Cependant, les destinations de montagne ont eu un développement incohérent avec des biens négociés à 31'000 francs par mètre carré en Haute-Engadine, tandis qu'au Tessin, les propriétés luxueuses changeaient de mains à partir de 19'000 par mètre carré."

Face à une demande accrue, l'offre se limite. "Le nombre de propriétés annoncées dans certains des meilleurs endroits s'est effondré entre un tiers et la moitié par rapport aux niveaux d'avant la pandémie," explique l'analyste immobilière d'UBS, Katharina Hofer. L'étude annuelle sur le segment de l'immobilier de luxe, UBS Luxury Property Focus 2022, a fait état d'une "spirale ascendante du marché en 2021 avec des prix environ 10% plus élevés qu'à l'exercice précédent."

Concernant la Russie, "les sanctions ne semblent pas avoir d'impact car la clientèle russe est quasi inexistante pour les transactions en dessous de 5 millions", explique Jérôme Félicité, président du conseil d'administration de Barnes Suisse, ajoutant que la plupart des clients russes du groupe sont vendeurs. "En termes d'investissement à l'international, les Russes continuent d'acheter à Dubaï, en Turquie et en Afrique du Sud."

Pour 2022, la demande de biens immobiliers devrait ralentir, selon les analystes, et ceci en parallèle du recul de la croissance économique suisse. Les deux études s'accordent à dire que cette ruée vers le luxe est due entre autres à l'augmentation considérable des actifs, elle-même due à une bonne année pour le secteur. Cependant, l'ombre de l'inflation et la volatilité du cours des matières premières pourraient venir jouer les trouble-fête.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Globus quittera le Tessin en octobre, cinquante salariés licenciés

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Les employés concernés ont reçu un courrier annonçant la fin des activités du magasin situé à Largo Zorzi. (KEYSTONE/Laurent Gillieron) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La chaîne de grands magasins Globus va fermer en octobre les portes de son dernier point de vente au Tessin. La cinquantaine d'employés de l'enseigne présente au centre de Locarno depuis un quart de siècle ont reçu leur lettre de licenciement pour le 1er novembre.

"Le contrat de location arrive à échéance fin 2022, mais comme nous sommes tenus contractuellement de rendre le bâtiment dans l'état auquel nous l'avons loué, la fermeture devra intervenir d'ici fin octobre", a indiqué au Corriere del Ticino (CdT) la direction du détaillant zurichois, confirmant un courrier envoyé aux clients annonçant la fin des activités du magasin situé Largo Zorzi.

"Ce ne sera pas un adieu définitif: la bonne nouvelle est que l'assortiment Globus reste à disposition 24 heures sur 24 sur globus.ch, ainsi que dans nos grands magasins physiques en Suisse alémanique et romande", a indiqué dans sa missive Franco Savastano, directeur général de Globus, cité lundi par le quotidien tessinois.

Concernant les salariés licenciés, un porte-parole a indiqué que le plan social sera appliqué pour les employés souhaitant bénéficier d'une retraite anticipée, solution pour laquelle auraient opté une dizaine de vendeuses, croit savoir le CdT. "Nous examinons toutefois la possibilité de continuer de les faire travailler dans un autre secteur ou une autre filiale du groupe", a ajouté le représentant de Globus.

De son côté, le groupe immobilier Artisa a pris une option sur le rachat du bâtiment, situé dans le centre historique de Locarno, à un jet de pierre l'emblématique Piazza Grande. Selon des informations recueillies par le CdT, les architectes zougois ont d'ores et déjà soumis aux autorités citadines un projet de revitalisation commerciale, résidentielle et touristique du complexe immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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