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Suisse

Le combat de grands-mamans suisses pour le climat

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Les déléguées des Aìnées pour le climat sur les marches du Tribunal fédéral (archives). (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Faire diminuer les émissions de gaz à effet de serre et limiter le dérèglement climatique. C’est le combat en Suisse des Aînées pour la protection du climat.

Le combat de 1200 grands-mamans, qui exigent des mesures supplémentaires. Une démarche liée à la santé avant tout. Ancienne conseillère nationale, l’écologiste genevoise Anne Mahrer est co-présidente du mouvement :

Anne Mahrer
Aînées pour la protection du climat
Anne Mahrer Aînées pour la protection du climat

Le combat des Aînées pour la protection du climat a commencé il y a trois ans. Premier pas pour mener une action judiciaire, une requête de 160 pages a été adressée au département fédéral en charge de l’environnement. Objectif : faire reconnaître que le principe de précaution, tel qu’il est garanti par la Constitution fédérale et la Convention européenne des droits de l’homme, n’est pas respecté dans la politique climatique de la Suisse. Le DETEC n’est pas entré en matière. Depuis, un premier recours a été rejeté par le Tribunal administratif fédéral :

Anne Mahrer
Aînées pour la protection du climat
Anne Mahrer Aînées pour la protection du climat

Le combat se poursuit aujourd’hui au Tribunal fédéral, devant lequel un autre recours a été déposé lundi.
Prêtes à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme, les Aînées pour la protection du climat s’inspirent de l’exemple néerlandais :

Anne Mahrer
Aînées pour la protection du climat
Anne Mahrer Aînées pour la protection du climat

Les Aînées pour la protection du climat encouragent les jeunes à poursuivre leur combat :

Anne Mahrer
Aînées pour la protection du climat
Anne Mahrer Aînées pour la protection du climat

Le combat des Aînées pour la protection du climat se poursuit donc au Tribunal fédéral.

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Suisse

Connexion permanente bien vue par les jeunes

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La quasi-totalité des jeunes interrogés apprécient de pouvoir être constamment en contact avec d'autres et de se connecter à internet quand ils s'ennuient (image d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Les jeunes Suisses passent en moyenne quatre heures par jour en ligne pendant leur temps libre, selon une enquête fédérale. Une connexion quasi-permanente qu’ils voient généralement d’un bon oeil.

Presque tous les jeunes interrogés apprécient de pouvoir être constamment en contact avec d’autres (89%) et de se connecter à internet quand ils s’ennuient (87%), précisent les auteurs de l’enquête menée pour la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse (CFEJ) publiée lundi. Ils sont presque autant à penser que les autres attendent d’eux une réaction rapide en ligne (85%) et que la multitude des informations disponibles enrichit leur vie (81%).

Seule une minorité voit cette connexion permanente comme partiellement négative. Un tiers d’entre eux se sent mis sous pression par les applications qui récompensent une utilisation régulière et ne font pas de différence entre les contacts virtuels et les rencontres dans le monde physique. Et même un quart des jeunes ressent de la nervosité quand ils ne sont pas connectés.

S’ils passent plus de temps en ligne que les adultes, les jeunes réfléchissent aussi plus sur leur utilisation d’Internet que leurs aînés. Et ils adoptent plus souvent des stratégies visant à réguler leur connexion. Trois quarts d’entre eux, par exemple, ne consultent pas leur téléphone quand ils souhaitent se concentrer sur autre chose.

Le sondage a été réalisé en ligne en janvier 2019. Il a porté sur 1001 jeunes de 16 à 25 ans, ainsi que 390 adultes âgés de 40 à 55 ans.

(KEYSTONE-ATS)

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Trois morts dans un accident d’avion au Simplon

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L'accident d'avion, qui s'est écrasé dimanche matin sur le col du Simplon, a fait trois morts. (©police cantonale valaisanne)

Trois personnes ont perdu la vie dimanche matin dans le crash d’un petit avion au col du Simplon (VS). Parmi les victimes figure un bébé. Les causes de l’accident sont pour l’heure inconnues, a communiqué la police valaisanne.

Le petit avion de type « Piper » a décollé vers 09h00 d’un aérodrome vaudois dans le but d’atterrir en Italie. Pour une raison indéterminée, vers 10h25, l’avion s’est écrasé, avant de s’enflammer dans le secteur du col du Simplon.

Les secours sont rapidement intervenus sur le site, mais n’ont pu que constater le décès du pilote et de ses deux accompagnants, une personne adulte et un bébé. L’identification formelle des victimes est en cours.

L’Autorité fédérale chargée des enquêtes de sécurité (SESE) a entamé une enquête afin de déterminer la cause de l’accident. Le Ministère public de la Confédération est responsable des poursuites pénales et coordonne les mesures à prendre avec la police cantonale valaisanne.

Lors de la même matinée, un monomoteur a dû atterrir d’urgence dans un champ à Bauma (ZH). Le pilote et sa passagère, âgés de 68 et 67 ans, s’en sont sortis indemnes. Ils effectuaient un vol panoramique lorsque le moteur a montré des défaillances.

(KEYSTONE-ATS)

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Les CFF doivent remédier aux défauts de leurs portes

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Les CFF devront changer la commande des portes défectueuses (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Confédération intervient auprès des CFF après l’accident qui a coûté la vie à un contrôleur début août. L’Office fédéral des transports exige de l’entreprise ferroviaire qu’elle prenne des mesures pour assurer la sécurité de la fermeture des portes.

Mercredi, le service suisse d’enquête de sécurité (SESE) avait constaté que le système actuel d’affichage de fermeture des portes peut indiquer au conducteur qu’elles sont fermées alors que ce n’est pas le cas. Les CFF devront adapter ce système d’ici fin octobre afin qu’il indique la position réelle des portes au conducteur, indique vendredi l’OFT dans un communiqué.

A moyen terme, ils devront aussi remplacer la commande des portes. La protection contre le coincement ne fonctionne pas de manière fiable, selon le SESE. Les CFF deux moins pour présenter un plan pour substituer ce système.

300 défauts

Suite à l’accident, l’ex-régie fédérale a mené un contrôle spécial. Elle a constaté plus de 300 défauts sur les portes des voitures VU IV.

L’Office ordonne à ce propos un audit externe exhaustif. Il veut savoir pourquoi les CFF n’ont pas constaté ces défauts dans le cadre de la maintenance ordinaire et des contrôles. Les CFF devront aussi vérifier si des risques similaires existent sur des flottes de voitures comparables.

Connexion desserrée

La force de fermeture de la porte est restée enclenchée, constatait mercredi le Service d’enquête (SESE) dans un rapport intermédiaire, après avoir examiné les lieux du drame. L’accident, qui s’est produit au moment du départ du train, concerne un véhicule de type VU IV, des voitures à un étage sans plancher surbaissé.

Une connexion desserrée des interrupteurs à pression de la porte est la cause du maintien de sa force de fermeture alors même qu’elle était confrontée à un obstacle. Normalement, un senseur doit désactiver cette force de fermeture dans un tel cas. Le SESE doit préciser le lien exact entre le défaut constaté et l’accident dans son rapport final.

Les CFF s’activent

Mercredi, les CFF disaient élaborer déjà des mesures concrètes selon les recommandations du SESE. Dans un communiqué, ils affirment pouvoir continuer d’exploiter les voitures VU IV impliquées dans le drame en toute sécurité après ces recommandations. Ils assurent enfin intégrer ces dernières dans leurs propres enquêtes sur les systèmes de fermeture des portes.

A ce jour, deux tiers des voitures de type VU IV ont déjà été contrôlés. Les portes défectueuses sont soit remises en état immédiatement, soit condamnées et signalées comme défectueuses. Dans ce cas, la voiture est remise en service en attendant que la porte condamnée puisse être réparée.

Après réception d’éventuelles décisions de l’OFT, les CFF communiqueront en détail au sujet des mesures de correction et de l’état d’avancement de celles déjà prises.

(KEYSTONE-ATS)

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International

Claude Béglé « surpris » par la polémique

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Claude Béglé envisage un scénario "à la chinoise" pour la Corée du Nord (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Claude Béglé a présenté jeudi devant les médias à Berne le rapport de son voyage controversé en Corée du Nord. Le conseiller national (PDC/VD) avoue avoir été surpris par l’ampleur de la polémique après ses tweets laudatifs à l’égard du pays.

« C’est vrai que je ne m’y attendais pas. J’avais par exemple déjà rendu un rapport assez sensible sur le groupe Boko Haram, ce qui n’avait suscité aucune réaction », a relevé jeudi le conseiller national.

Ce dernier précise avoir dans un premier temps délibérément communiqué de manière à gagner la confiance de ses interlocuteurs nord-coréens, pour ensuite pouvoir aborder des aspects moins positifs et au final donner une vision équilibrée du pays. « Il est important d’essayer de comprendre le point de vue de l’autre, malgré les aspects détestables de ce régime dictatorial, que je condamne ».

Triple objectif

L’élu PDC explique s’être rendu en Corée du Nord avec un triple objectif: essayer de comprendre sans à priori ce qu’il s’y passe, écouter ce qu’il se dit du processus de paix, de dénucléarisation et de réunification de la Corée et enfin anticiper ce qu’il pourrait se passer au plan économique en cas d’ouverture graduelle du pays.

Claude Béglé note avoir reçu une invitation officielle de la Corée du Nord pour ce voyage, mais sans mandat d’une quelconque instance politique en Suisse. « J’ai également négocié les conditions de mon séjour, en insistant sur ma volonté d’une démarche indépendante et neutre, me permettant d’aller au-delà du simple tourisme de propagande ».

Le conseiller national a assumé lui-même les coûts de ce voyage. « J’ai payé environ 600 euros au régime et dépensé 1000 euros en frais annexes, en plus des coûts liés au voyage ». Le conseiller fédéral Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, avait par ailleurs été averti.

Une évolution

Dans son rapport, Claude Béglé passe en revue différents aspects du pays, qui présente deux faces distinctes. Si les pires stigmates hérités du marxisme-léninisme sont toujours bien présents, comme la propagande, le culte de la personnalité, le système dictatorial ou l’absence des droits de l’homme, il dit toutefois observer une évolution sur le plan économique.

Il relève notamment l’émergence d’une classe moyenne et le développement de l’économie locale, malgré les sanctions. Selon lui, un scénario d’ouverture « à la chinoise » est envisageable, même si le rôle de Kim Jong Un sera déterminant et que tout reste ouvert.

A cet égard, l’élu PDC juge que la Suisse peut avoir à jouer un « rôle de bons offices » dans le processus d’intégration du pays à la communauté internationale et dans la recherche d’une solution pacifique. Il estime que son rapport « peut aider à sonder les zones du possible », sans engager le pays.

Convention avec le parti

Claude Béglé avait publié il y a environ un mois une série de tweets élogieux sur la Corée du Nord. Chef de file du PDC Vaud pour les élections fédérales d’octobre, il est candidat à sa propre réélection au Conseil national et également en lice pour le Conseil des Etats.

Le PDC vaudois avait pris connaissance avec étonnement de ces messages, avec lesquels le parti n’est « pas du tout d’accord ». Après avoir entendu M. Béglé, la section cantonale du parti a toutefois décidé de lui maintenir sa confiance.

Une convention, dont le contenu n’a pas été rendu public, a été convenue avec le parti, explique encore le conseiller national. « Nous allons mener une campagne normale ensemble et défendre le point de vue du PDC ».

Quant à ses chances de réélection en octobre, Claude Béglé ne se prononce pas, estimant que « l’électeur souverain tranchera ». Il souligne simplement que son voyage n’a pas été fait dans un but électoral.

(KEYSTONE-ATS)

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Suisse

La politique agricole 2022 bientôt débattue

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Le conseiller fédéral Guy Parmelin a présenté mercredi ses objectifs pour la politique agricole de la Suisse dès 2022. (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L’agriculture suisse doit bénéficier de meilleures conditions économiques, écologiques et sociales. Le Conseil fédéral maintient les grandes lignes de sa politique agricole dès 2022, tout en prévoyant des adaptations. Son message sera prêt au printemps prochain.

Le projet mis en consultation a suscité de nombreuses critiques. Ces préoccupations seront prises en compte lors de l’élaboration du message, a promis le ministre de l’économie Guy Parmelin mercredi devant la presse. Le Département fédéral de l’économie le rédigera d’ici au premier trimestre 2020. La nouvelle stratégie doit entrer en vigueur le 1er janvier 2022.

La politique agricole PA22+ a pour objectif de renforcer la position et la compétitivité de l’agriculture sur les marchés suisses et étrangers. Elle vise aussi une diminution des restrictions imposées par l’Etat et une meilleure utilisation des avancées technologiques et numériques. Les produits agricoles doivent être durables et de qualité et les paysans rétribués correctement, a relevé Guy Parmelin.

Controverse prise en compte

Face aux critiques, le Conseil fédéral renonce à la révision du droit du bail à ferme agricole. La majorité des milieux consultés s’était opposée à cette mesure. En revanche, elle aussi controversée, la révision du droit foncier rural sera mise en oeuvre. Elle renforce les exploitations familiales et donne une plus grande marge de manoeuvre, selon le conseiller fédéral.

La redistribution des fonds affectés aux suppléments laitiers est elle aussi abandonnée. Le gouvernement ne veut plus non plus de la création d’une contribution liée à l’exploitation agricole et d’un système de promotion de la biodiversité en deux parties.

Mesures conservées

En revanche, il maintient la prestation en faveur de la production indigène dans la procédure d’octroi de contingents et les mesures d’allégement du marché, comme les contributions pour les oeufs suisses ou pour le stockage de viande de veau. Il en va de même pour le développement des contributions au système de production, qui a reçu un large soutien.

Le gouvernement tient encore à renforcer les exigences minimales posées aux nouveaux bénéficiaires de paiements directs en matière de formation. Mais il a revu son projet: le brevet ne sera pas une condition requise pour obtenir ces aides. Des mesures de couverture sociale pour protéger le conjoint qui collabore à l’exploitation sont également prévues.

Désormais, le Conseil fédéral veut en outre créer une base légale pour permettre à la Confédération de participer financièrement aux primes des assurances contre les intempéries. Cette mesure devrait aider l’agriculture à mieux se positionner en cas de pertes de récolte dues au changement climatique.

Climat pris en compte

Le train de mesures offrant une alternative aux initiatives pour une eau potable propre et sur les pesticides reste partie intégrante de la politique agricole PA22+, a ajouté Guy Parmelin. Les quantités maximales d’engrais répandu seront réduites.

Les excédents d’azote et de phosphore devront diminuer d’au moins 10% jusqu’en 2025 et d’au moins 20% jusqu’en 2030, comparé à 2015. Le message comprendra les mesures à prendre si l’objectif n’est pas atteint.

Il intégrera également les mesures concrètes permettant d’atteindre les objectifs climatiques dans l’agriculture. Le Département fédéral de l’environnement est chargé d’analyser, en collaboration avec le Département de l’économie et les cantons, s’il est nécessaire de légiférer contre les dépassements des valeurs limites des produits phytosanitaires dans les eaux.

Enveloppe maintenue

L’agriculture devrait bénéficier d’un soutien de 13,915 milliards de francs de 2022 à 2025. Ce montant correspond dans une large mesure à l’enveloppe actuelle. Il s’agit d’une aide annuelle de 3,478 milliards ou de 79’100 francs par exploitation contre 67’000 francs actuellement.

Le projet ne comprend plus l’ouverture des frontières aux produits agricoles, le renforcement des accords de libre-échange et la réduction de la protection douanière envisagés par le Conseil fédéral dans un premier temps. Ces idées avaient suscité un tollé dans les milieux paysans, forçant l’ancien ministre de l’agriculture Johann Schneider-Ammann à revoir sa copie avant la consultation.

(KEYSTONE-ATS)

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