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Suisse

Les conseillers fédéraux Alain Berset et Guy Parmelin s'expriment

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(KEYSTONE/Alessandro della Valle)

Les conseillers fédéraux Alain Berset et Guy Parmelin se présenteront devant la presse à 14h30 pour une nouvelle conférence de presse pour faire le point de la situation suisse sur la pandémie de coronavirus.

14h30 - Délais de paiement de loyers étendus - déménagements possibles

Les locataires peinant à régler leurs loyers pourront souffler un peu. Le Conseil fédéral a étendu vendredi de 30 à 90 jours le délai de paiement en cas de retard. Le délai de congé pour les chambres meublées et les places de parking passe immédiatement à 30 jours.

Les déménagements restent possibles malgré le coronavirus, précise le gouvernement. Mais les directives de l’Office fédéral de la santé publique doivent être respectées.

La question a occupé de nombreux esprits ces derniers jours. Le 31 mars est un délai de déménagement officiel en beaucoup d’endroits, ce qui conduit à environ 50'000 déménagements. Les entreprises de déménagement et les gérants d’immeubles assurent qu’elles sont en mesure de respecter ces directives.

14h30 - Les cantons obtiennent une marge de manoeuvre

Les cantons obtiennent une marge de manoeuvre dans leur lutte contre le coronavirus. Le Conseil fédéral a décidé vendredi de les autoriser à restreindre ou arrêter les activités de certaines branches de l'économie sous conditions.

La nouvelle règlementation fait suite à une décision du Tessin de fermer entreprises et chantiers sur son territoire. Une mesure jugée dans un premier temps illégale par le gouvernement. Ce dernier a toutefois décidé de lâcher du lest vendredi.

Les cantons peuvent désormais ordonner, pour une durée limitée, la fermeture des activités de certaines branches de l'économie sous certaines conditions. Il faut notamment que le système de santé du canton concerné arrive à saturation, même après avoir obtenu le soutien d’autres cantons.

14h10 - Vaud: les décès ont doublé en deux jours

Le canton de Vaud compte désormais 38 décès liés au Covid-19. Ce total a quasiment doublé en deux jours.

La progression du nombre de décès s'est accéléré ces deux derniers jours sans le canton de Vaud, un des trois les plus touchés en Suisse avec le Tessin et Bâle-Ville: de 21 mercredi, le nombre de décès a grimpé à 32 puis à 38, montrent vendredi les chiffres publiés quotidiennement par les autorités vaudoises.

Le nombre des hospitalisations en cours a franchi la barre des 300 personnes, à 327 dont 66 aux soins intensifs.

13h30 - Près de 1400 cas de Covid-19 en plus en Suisse en 24 heures

L'épidémie de Covid-19 continue sa progression soutenue en Suisse. L'OFSP a annoncé vendredi 1390 nouveaux cas confirmés en 24 heures, portant le total à 12’161. Le bilan des morts s'établit désormais à 197. Un décompte de Keystone-ATS basé sur les indications des cantons porte le total des décès à au moins 206.

13h15 - Soutien au personnel hospitalier: 65’000 signatures

Les conditions de travail du personnel soignant inquiète le syndicat des services publics (SSP/vpod). Sa pétition "Préservons les droits et la santé de celles et ceux qui nous soignent" a récolté plus de 65’000 signatures en trois jours: c’est davantage que pour faire aboutir un référendum au niveau fédéral. Le Conseil fédéral doit en prendre acte et revenir sur sa décision de suspendre l’application de la loi sur le travail, écrit le syndicat SSP dans un communiqué vendredi.

13h00 - Boris Johnson testé positif avec de "légers symptômes"

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a été testé positif au nouveau coronavirus après avoir présenté "de légers symptômes", a annoncé Downing Street vendredi. Il s'est placé en isolation. "C'est ce qu'il faut faire", a affirmé le Premier ministre britannique dans un message vidéo. "Grâce à la technologie moderne, je reste en contact avec mon équipe pour continuer la lutte contre ce coronavirus."

12h40 - Antidouleurs et antibiotiques viennent à manquer

A cause de la crise du coronavirus, les hôpitaux et les cliniques commencent à manquer d'antidouleurs et d'antibiotiques. Ils vont devoir puiser dans les stocks fédéraux. Il n'est toutefois pas sûr que ces derniers soient suffisants pour traverser la pandémie.

Les cas sévères de Covid-19 nécessitent un traitement avec des antidouleurs et des antibiotiques. Ces analgésiques commencent cependant à manquer. La Confédération ouvrira les stocks correspondants, a indiqué jeudi soir Ueli Haudenschild de l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays dans l'émission Echo der Zeit de la radio alémanique SRF.

Les approvisionnements étant difficiles en ce moment, les stocks ne sont pas complets. Des pénuries pourraient avoir lieu dans certains endroits, a poursuivi Ueli Haudenschild. Selon elle, il faudrait évaluer si le système des stocks est vraiment adapté à des cas comme les pandémies.

Robin Jaunin et Keystone-ATS

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Suisse

La Suisse compte 684 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures

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Au total, 2'221'755 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccin en Suisse. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Suisse compte lundi 684 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore trois décès supplémentaires et 19 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 54'181 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 1,26%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 5784, soit 66,91 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,65. Les patients Covid-19 occupent 115,07 des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 10,40%.

Au total 5'810'914 doses de vaccin ont été administrées et 2'221'755 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 6'161'025 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 18'062 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 249 au variant sud-africain (B.1.351) et 20 au variant brésilien (P.1).

Depuis le début de la pandémie, 700'735 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 7'999'355 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'307 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 28'894.

Le pays dénombre par ailleurs 3711 personnes en isolement et 6909 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 2727 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année

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La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année 2021. La conseillère nationale schwytzoise a fait cette annonce lundi sur Twitter.

Elle souhaite se concentrer davantage sur sa carrière professionnelle et avait discuté de sa démission avec la direction du parti. Elle continuera à être active en tant que conseillère nationale.

Petra Gössi préside le PLR depuis cinq années.

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Suisse

Cinq morts dans la chute d'un planeur et d'un avion près de Bivio

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Le Ministère public du canton des Grisons a ouvert une enquête pour déterminer les causes des deux accidents. (PHOTO PRETEXTE - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinq personnes ont perdu la vie après la chute d'un planeur et d'un avion de tourisme samedi près de Bivio (GR). Les deux pilotes et les trois passagers sont morts. Deux Neuchâtelois figurent parmi les victimes.

Le planeur, avec seulement un pilote à bord, a décollé samedi d'Amlikon (TG). L'avion de tourisme, avec un pilote et trois passagers (un homme, une femme et un enfant), est parti samedi de Colombier (NE), a indiqué lundi la police cantonale des Grisons. L'avion de tourisme de type Robin DR400 a fait une escale à Samedan (GR) avant de poursuivre son vol vers 17h20 en direction de Locarno (TI).

La police cantonale des Grisons a été informée par la Rega samedi vers 21h30 qu'un planeur s'est écrasé au-dessus de Bivio et que le pilote est décédé. Il n'a pas été possible d'intervenir samedi sur le lieu de l'accident situé à 2700 mètres d'altitude en raison des conditions météorologiques.

Identification des victimes en cours

Dimanche, des équipes se sont rendues sur le lieu de l'accident du planeur. Elles ont alors constaté qu'un avion de tourisme s'était écrasé à environ un kilomètre du planeur. Le pilote et les trois passagers de l'avion à moteur sont morts. L'identification formelle des victimes n'est pas terminée.

Deux Neuchâtelois se trouvaient dans l'avion à moteur, a indiqué lundi la police neuchâteloise. Le Ministère public neuchâtelois et la police cantonale ont mis en place une unité de soutien psychologique pour les familles des victimes.

Le Ministère public du canton des Grisons a ouvert une enquête pour déterminer les causes des deux accidents. Le Service d'enquête de sécurité (SESE) a commencé ses investigations techniques. Il devra notamment déterminer si les deux accidents sont liés.

Heure des accidents pas encore connue

On ne connait pas encore l'heure à laquelle les deux appareils se sont écrasés, a indiqué le porte-parole de la police cantonale des Grisons Andreas Rüegg à l'agence Keystone-ATS. On ne sait pas si le planeur et l'avion sont entrés en collision ou s'il n'y a aucun lien entre les deux accidents.

Les accidents d'avion faisant cinq morts sont plutôt rares en Suisse. En 2018, un avion historique Ju-52 s'est écrasé sur le Piz Segnas, près de Flims (GR). Les 20 occupants et membres d'équipage de l'appareil sont morts.

En 2012, six personnes sont mortes dans le crash d'un Piper monomoteur à Tatroz (FR). En 2011, un avion de tourisme bimoteur s'est écrasé dans les Alpes valaisannes près du Weisshorn. Cinq personnes sont mortes dans cet accident.

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Suisse

Les femmes descendent dans la rue et se mobilisent pour l'égalité

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Le 14 juin 1991, il y a pile trente ans, les femmes s'étaient massivement mobilisées pour demander des actions concrètes en faveur de l'égalité. (Image d'archives - ©KEYSTONE/STR)

Les Suissesses se mobilisent une nouvelle fois le 14 juin. Au coeur des revendications: la bataille contre le relèvement de l'âge de la retraite, des hausses de salaires et une protection contre les violences sexistes et sexuelles.

Cinquante ans après l'introduction du suffrage féminin, quarante ans après l'inscription du principe d'égalité dans la Constitution, trente ans après la première grève des femmes, et deux ans après la grève féministe de 2019, "les revendications restent valables", dénoncent les militantes dans leur appel à manifester.

Les collectifs de la grève féministe se mobiliseront au niveau national à trois occasions lundi. Des pique-niques et des stands sont organisés dès midi. Le second point fort se situe à 15h19 précise, "au moment (de la journée) où les femmes" commencent à travailler gratuitement du fait des inégalités salariales", écrivent les collectifs. Une action nationale suivie des cortèges et manifestations sera enfin lancée dès 18h00.

Inégalité salariale

D'autres actions sont prévues tout au long de la journée, initiées par les différents collectifs cantonaux: pique-niques dans les parcs de Genève et à Delémont, stands et lectures féministes à Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds ou Fribourg, promenade "inclusive" à Bienne, animations dans le canton de Vaud, notamment à Lausanne, Yverdon, Nyon et Vevey.

L'adoption de la loi sur l'égalité date d'il y a 25 ans. Pourtant l'inégalité salariale s'est creusée, estime les collectifs. La pandémie a une fois de plus montré que le travail des femmes n'est ni reconnu ni rémunéré correctement, dénoncent les militantes.

Avec des meilleurs salaires et une reconnaissance du travail des femmes, "il n’y aurait pas tant d’inégalités à la retraite, et donc moins de femmes précarisées", soulignent-elles.

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Suisse

Les Suisses ont voté avec leur porte-monnaie, selon la presse

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Les arguments économiques avancés par les opposants à la loi sur le CO2 ont convaincu une majorité de citoyens, en particulier dans les régions périphériques où la voiture est indispensable, notent plusieurs médias. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En rejetant la loi sur le CO2, les Suisses ont voté avec leur porte-monnaie, note la presse lundi. Elle souligne le fossé entre les villes et les campagnes. Il devra être pris en compte pour élaborer de nouvelles solutions, qu'il faudra proposer rapidement.

"Les Suisses ont mal au porte-monnaie et sans doute bien davantage que les politiques ont pu le penser", écrit le Nouvelliste. Et d'ajouter que le slogan de l'UDC "Avant la fin du monde, la fin du mois", est devenu un parfait résumé de la réalité que semblent vivre les citoyens.

"Ce sont surtout les instruments choisis, perçus comme une menace sur les finances des ménages, qui n’ont pas séduit les citoyens", abonde Arcinfo. La Tribune de Genève et 24 heures soulignent également que "la population vote avant tout avec le porte-monnaie" et elle veut "des solutions pratiques et adaptées à différents lieux et modes de vie".

Une majorité de la population a refusé d'être pénalisée parce qu'elle habite dans une commune mal desservie par les transports publics ou parce qu'elle se chauffe au mazout, fait écho La Liberté.

Fossé villes-campagnes

Le journal fribourgeois relève qu'en ayant su dévier le débat de l'urgence climatique vers les implications financières, l'UDC, seul parti opposé à la loi, a engrangé un "succès retentissant"; un détournement de l'attention aussi pointé du doigt par le Journal du Jura. Le Quotidien Jurassien souligne aussi "l'adroite campagne" menée par les opposants qui a conduit au "non" du peuple, "effrayé par l'épouvantail des taxes plutôt que séduit par les incitations financières récompensant les comportements respectueux du climat".

A l'instar d'autres médias, Le Temps pointe le "profond fossé" que la votation a creusé entre "les campagnes, qui ont eu le sentiment de payer l'essentiel de la facture, et les villes".

Pour le journal lémanique, le monde paysan, ulcéré par des attaques qu'il a perçues comme visant son travail, "a fait de la loi sur le CO2 la victime collatérale des initiatives anti-pesticides". La mobilisation du milieu paysan et des zones rurales, échaudés par une campagne sur les pesticides particulièrement tendue, a pesé lourd dans la balance, abonde Arcinfo.

Pour le Journal du Jura, "le Conseil fédéral ferait bien de porter un peu plus d’attention au calendrier des objets qu’il met en votation" car "il ne fait guère de doute" que les initiatives phytos, qui avaient peu de chances d'être acceptées, ont contribué, par effet d'amalgame, à faire échouer la loi sur le CO2.

De nouveaux instruments, rapidement

Pour la RTS Radio, "cet échec est aussi une remise en cause du principe des taxes d'incitation qui s'attaquent directement à des manières de vivre, précisément différentes en ville et à la campagne".

Il faudra donc tenir compte "de la Suisse des champs" pour ficeler un nouveau paquet, ajoute-t-elle. Et il en faudra un rapidement, soulignent plusieurs médias, rappelant que la Suisse a signé l'Accord de Paris, s'engageant ainsi à réduire ses émissions de CO2 d'au moins 50% d'ici 2030.

Pour ce faire, de nouveaux instruments devront être élaborés. Les citoyens ayant montré qu'ils n'avaient pas l'intention d'assumer seuls les coûts de la politique climatique, il faudra certainement élargir le cercle des taxés à l'industrie, avance le Nouvelliste. Pour 24 heures et la Tribune de Genève, il s'agira de trouver "une construction plus simple", la "logique des petits pots - une taxe par ci, une redistribution par là", n'ayant pas convaincu.

Les deux journaux ajoutent que, pour ce nouveau compromis, "la droite tient le couteau par le manche" et les grévistes du climat n'auront que peu de poids.

Les référendaires de gauche, qui ont annoncé une nouvelle initiative qui inclut la finance, "vont devoir remonter le courant", écrit pour sa part le Courrier. S'il salue cette volonté, le journal constate que, ce week-end, "l’horloge du compte à rebours climatique a avancé vers la sonnerie d’alerte".

"Coup de marteau"

Outre-Sarine, la presse dresse un constat similaire. Le débat sur la loi sur le CO2 a été dominé par la question du porte-monnaie et le fait que la Suisse et particulièrement les régions alpines soient touchées par le réchauffement climatique est passé au second plan, écrit la NZZ. Ce rejet est "un coup de marteau pour la politique suisse". Pour le journal zurichois, la balle est désormais dans le camp des opposants qui doivent présenter un plan pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de façon plus élégante.

Le Blick relève que si tout le monde est favorable à la protection de l'environnement, quand cela devient concret, chacun trouve un argument pour refuser. Si le projet était équilibré, il était aussi empreint de bureaucratie, ce qui a permis aux opposants de mener une campagne de peur efficace, ajoute le journal. Et de pointer également la naïveté d'une partie de la jeunesse climatique qui a contribué à faire échouer la loi en pensant qu'elle serait remplacée par une plus stricte.

Après dimanche, deux Suisses se font face, qui ne se comprennent pas et ne se parlent pas, écrit le Tages-Anzeiger, soulignant qu'il est remarquable qu'une telle déconnexion ait pu avoir lieu dans un pays si petit. La pandémie et le repli sur soi qu'elle a entraîné ont probablement joué un rôle. Et d'appeler à davantage de dialogue pour trouver un nouveau compromis car, une chose est claire, il faut une solution climatique.

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