Suisse
Le Conseil fédéral veut la poursuite de l'expérimentation animale
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/le-nombre-danimaux-utilises-dans-les-laboratoires-a-ete-divise-par-quatre-ces-quarante-dernieres-annees-a-indique-le-conseiller-federal-alain-berset-1000x600.jpg&description=Le Conseil fédéral veut la poursuite de l'expérimentation animale', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Interdire l’expérimentation animale entraînerait de graves inconvénients. Pour le Conseil fédéral, l'initiative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine" va trop loin, car la population ne pourrait plus profiter de certains traitements médicaux.
En cas de oui le 13 février prochain, la Suisse se couperait des progrès de la médecine, a estimé jeudi le Conseil fédéral. Le gouvernement précise s’efforcer déjà d’éviter autant que possible les expérimentations animales.
Ainsi, les expériences sur animaux ne sont autorisées que s'il n'est pas possible de procéder autrement et si le bénéfice escompté par la recherche justifie la contrainte imposée aux animaux, a indiqué le conseiller fédéral Alain Berset jeudi dans les médias. "Notre législation n'admet aucune expérimentation pour produire des produits cosmétiques", a ajouté le chef du Département fédéral de l'intérieur.
"Cette politique menée depuis de nombreuses années a permis de réduire fortement le nombre d'animaux utilisés dans les laboratoires puisqu'il a été divisé par quatre" ces quarante dernières années, a précisé le Fribourgois.
Lancée en 2017 par des citoyens saint-gallois, l'initiative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine - Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès" propose de remplacer la pratique actuelle par des méthodes alternatives plus éthiques.
Elle prévoit aussi d'interdire le commerce, l'importation et l'exportation de produits faisant directement ou indirectement l'objet d'expérimentation sur des animaux. Le texte précise que l'expérimentation animale est considérée comme un mauvais traitement infligé aux animaux et peut constituer un crime.
Se rendre à l'étranger
Accepter l'initiative empêcherait d'importer certains nouveaux médicaments, même s’ils sont plus efficaces et qu’ils entraînent moins d’effets secondaires que ceux déjà autorisés, déplore également le Conseil fédéral. Et les médicaments déjà autorisés qui sont à nouveau testés sur des animaux ne pourraient plus être importés non plus. Les vaccins contre la grippe, adaptés chaque année aux mutations du virus, sont concernés.
L’approvisionnement en produits développés en partie à l’aide d’expériences sur les animaux, notamment les stimulateurs cardiaques, serait également limité.
Pour contourner les effets de l'initiative, il faudrait se rendre à l’étranger pour acheter ces médicaments à ses propres frais ou pour s’y faire traiter.
Un demi-million d'animaux
En cas d'acceptation, l'initiative entraverait fortement la recherche médicale et le développement de produits médicaux, considère le Conseil fédéral. Au final, la compétitivité de la Suisse s’en trouverait affaiblie.
La Confédération soutient déjà la recherche ne recourant pas à l'expérimentation animale, a rappelé M. Berset. Un projet de recherche doté de 20 millions de francs pour promouvoir des méthodes alternatives aux expérimentations animales a été lancé cette année.
En 2020, environ 556'000 animaux ont été utilisés à des fins expérimentales en Suisse, indiquait récemment l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OFAV), soit 2,8% de moins qu'en 2019. Les restrictions appliquées en raison du Covid-19 ont joué un rôle dans cette baisse. Ce recul s'inscrit dans une tendance plus large, qui dure depuis 2015, avec une diminution du nombre d'expériences de 18%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Mesures d'économie: pas loin de 3000 fonctionnaires dans la rue
Entre 2500 et 3000 personnes ont manifesté jeudi à Genève à l'appel du Cartel intersyndical pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement. Un catalogue de 533 millions d'économies supplémentaires présenté par des experts a exacerbé leur mécontentement.
Parti du parc des Cropettes, le cortège, emmené par le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, a traversé le pont du Mont-Blanc avant de rallier la Vieille-Ville. Il faisait suite à un débrayage.
"Salaires attaqués, prestations en danger", ont scandé les manifestants qui descendaient pour la cinquième fois dans la rue depuis novembre dernier. "Notre boulot essentiel, notre salaire existentiel", pouvait-on lire sur des pancartes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Relation entre deux juges fédéraux sous la loupe d'experts externes
Deux experts externes devront se pencher sur la relation entre deux juges du Tribunal fédéral. Ils ont été chargés de "clarifier les faits de manière indépendante", a indiqué jeudi la haute cour dans un communiqué.
La relation entre les deux juges a été révélée le 30 avril par l'hebdomadaire Weltwoche. Ces faits "concernent tant les usages au Tribunal fédéral que des questions juridiques", souligne le Tribunal fédéral.
A la suite de la révélation de ces faits, la Commission administrative a immédiatement entendu les deux personnes concernées. Lundi, elle a décidé de faire appel à un collège d'experts pour "faire la lumière sur les faits et établir un rapport".
La Cour plénière du TF tiendra par ailleurs une séance extraordinaire mercredi prochain sur "d'autres aspects" liés à cette affaire. Pour la commission administrative, il s'agit de "définir sans équivoque les attentes en matière de comportement pour le cas où une relation sentimentale naîtrait entre deux juges après leur entrée en fonction".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Réforme de l'UE sur les frontaliers chômeurs: coûts pour la Suisse
La réforme de l'assurance chômage pour les frontaliers de l'UE pourrait coûter cher à la Suisse. Selon les estimations du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), il faut s'attendre à des coûts supplémentaires allant de 600 à 900 millions de francs.
L'Union européenne (UE) souhaite redéfinir les règles de compétence en matière d'allocations de chômage pour les travailleurs frontaliers. À l'avenir, ce ne sera plus l'Etat de résidence, mais l'Etat dans lequel la personne est devenue chômeuse après avoir occupé son dernier emploi qui sera compétent pour le versement des allocations de chômage.
Le SECO a publié ces estimations chiffrées jeudi sur son site, des montants d'abord relayés par le NZZ. Ces estimations sont très incertaines car la Suisse dispose de peu de données sur les frontaliers au chômage, souligne le SECO. Une estimation concrète ne pourra être établie qu’après la version finale de la révision du règlement de l’UE.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Volonté de développer la prévention aux addictions à l'école
Plusieurs députés haut-valaisans veulent renforcer la prévention des addictions dans les écoles valaisannes. Leur postulat visant à lutter contre une longue liste de dépendances - de l'alcool à la drogue en passant par les jeux vidéo ou les réseaux sociaux - a été accepté jeudi par le Grand Conseil.
Les postulants issus des rangs du PS, du Centre et de l'UDC du Haut-Valais ainsi que du groupe NEO demandent au Conseil d'Etat un rapport afin de renforcer et d'étendre la prévention des addictions dans les écoles du canton.
Les signataires veulent lutter contre les méfaits de substances comme l'alcool, la nicotine, le cannabis, les médicaments tels que les benzodiazépines, les opiacés, la cocaïne, le crack ou l'héroïne, ainsi que les dépendances comportementales liées aux jeux vidéo, aux réseaux sociaux et aux jeux de hasard et d'argent.
Cinq objectifs principaux
L'objectif du texte est "de permettre aux jeunes d'avoir accès – suffisamment tôt, durablement et d'une manière adaptée à leur âge – aux connaissances, réflexions et offres de soutien en matière de prévention des dépendances."
Le postulat se résume en cinq buts principaux. Le premier consiste à fournir un état des lieux des offres et programmes en matière de prévention des addictions dans les écoles secondaires et professionnelles du canton du Valais, en précisant dans quels établissements ils sont effectivement utilisés.
Un concept cantonal?
Les autres objectifs du postulat visent à évaluer l'efficacité des mesures actuelles, ainsi que les ressources humaines et financières à disposition; à analyser si ces mesures couvrent toutes les formes d'addiction pertinentes; à formuler des propositions pour mieux coordonner et intégrer la prévention des addictions dans le quotidien scolaire et enfin à évaluer la pertinence d’introduire dans les écoles un concept-cadre cantonal pour une prévention des addictions efficace et adaptée à l'âge des destinataires.
Le postulat a été accepté par 68 voix contre 56 et 1 abstention. La majorité du PLR et les députés de l'UDC du Valais romand se sont opposés à l'idée proposée. Le texte a été transmis au Conseil d'Etat pour réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 1 jour
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
InternationalIl y a 2 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
VaudIl y a 2 jours
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
-
InternationalIl y a 3 jours
Leipzig: une voiture fauche des piétons faisant deux morts
-
LausanneIl y a 2 jours
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa
-
GenèveIl y a 2 jours
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
-
SuisseIl y a 2 jours
Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes


