Culture
Le Giff explore un monde audiovisuel en pleine mutation
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/anais-emery-a-ouvert-sa-2e-edition-du-geneva-international-film-festival-vendredi-soir-1000x600.jpg&description=Le Giff explore un monde audiovisuel en pleine mutation', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Geneva International Film Festival (Giff) s'est ouvert vendredi soir avec la première suisse de la nouvelle saison de "The Kingdom Exodus" de Lars Von Trier. Pendant 10 jours, le Giff va explorer la fiction audiovisuelle contemporaine tous supports confondus.
Carine Bachmann, la directrice de l'Office fédéral de la culture, n'a pas manqué l'ouverture du Giff vendredi soir à Genève. "Dans l’époque instable que nous vivons, on ne saurait surestimer l’importance de la voix des créatrices et créateurs pour nourrir notre imaginaire, pour nous donner la liberté de penser et nous aider à appréhender le monde", a-t-elle déclaré.
"Le Giff est un OVNI"
"Le Giff est depuis ses débuts un OVNI dans le paysage des festivals de cinéma suisses, a-t-elle poursuivi. Novateur, constitué en grand rendez-vous d’expérimentation de la réalité virtuelle et de la création immersive, le Giff anticipe également les évolutions des modes de consommation du cinéma."
Gilles Marchand, le directeur général de la SSR, a aussi marqué le Giff de sa présence: "Le festival, de manière originale et avant-gardiste, mélange joyeusement les écrans, les écritures et les publics. Ce qui est aussi la réalité de l’audiovisuel public, qui doit s’affranchir des vecteurs pour continuer à garder un contact vivant, dense, avec la société."
Pour sa 2e édition, la directrice artistique Anaïs Emery propose une sélection des meilleures productions du moment, tous formats confondus: cinéma, séries et oeuvres immersives. Au total, 120 ½uvres seront dévoilées jusqu'au 13 novembre, dont dix premières mondiales, trois premières internationales, cinq premières européennes et 67 premières suisses, le tout émaillé de prix.
Révolution numérique au c½ur du Giff
La révolution numérique est au c½ur du Giff. Deux installations immersives majeures sont proposées: l’½uvre en réalité virtuelle événement "Evolver" narrée par Cate Blanchett et produite par Edward R. Pressman aux côtés de Terrence Malick et la pièce de théâtre immersif "Les aveugles", basée sur le texte de Maurice Maeterlinck.
Anaïs Emery pense qu’"il n'y a pas de risques pour les gens du cinéma à s’intéresser, à expérimenter avec la création numérique, a-t-elle dit dans une interview accordée à Cineuropa. Les technologies sont encore en transition mais le langage lié à l’immersion, à l’interactivité, gagnerait sûrement à collaborer artistiquement avec les réalisateurs et producteurs de l’audiovisuel classique."
Le phénomène est en pleine évolution. "Je pense que le risque plus grand serait de ne pas vouloir s’intéresser à cette révolution, poursuit-elle. Le risque est aussi lié au fait d’avoir une création numérique qui n’est pas prise en main par des personnes qui ont les compétences nécessaires pour raconter des histoires."
Ecosystème
Cette industrie n’est pas encore complètement structurée, surtout en Suisse. "C’est en voie de développement mais ça prendra encore du temps. Je pense que toutes ces spécificités, que ce soit le cinéma, les séries ou la création numérique, coexistent au sein d’un même écosystème."
Les artistes peuvent choisir tel ou tel autre format selon l’½uvre qu’ils veulent développer. "Les barrières qu’on croyait très rigides entre le monde de la TV, des séries et du cinéma sont en train de tomber alors qu’il y a juste dix ans, c’était inimaginable."
Forte présence des séries
Cette édition est marquée par une forte présence des séries. Ces dernières années, les séries suisses se sont imposées grâce à une esthétique très soignée et à des thématiques fortes et actuelles.
Pour Anaïs Emery, "les séries représentent un développement artistique très enthousiasmant pour l’audiovisuel local. Les réalisateurs peuvent raconter des histoires plus longues, il y a des processus de travail différents, sans oublier la question de l’écriture qui est au centre du processus créatif du monde des séries".
"Grâce aux séries, les réalisateurs peuvent développer des imaginaires qui se déploient sur de longues périodes. Je pense que le public cherche dans les séries un miroir de notre société, c’est un format qui est en lien, d’une façon directe ou par le biais d’allégories, avec la société. Un bon exemple est la série 'This England' de Michael Winterbottom que nous proposerons cette année au Giff."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Morges (VD): pas d'édition 2026 pour le Buskers festival
Le festival des spectacles de rue Buskers à Morges (VD) n'aura pas lieu cette année. Les organisateurs ont décidé de reporté la 5e édition à 2027 en raison de difficultés financières. Ils espèrent trouver d'ici là le bon modèle économique pour pérenniser la manifestation.
Si les quatre premières éditions ont réuni des artistes internationaux et régionaux, des milliers de spectateurs, et ont contribué à l'animation culturelle et touristique de la ville, son fonctionnement n'est plus tenable, indique le comité d'organisation de BuskersÀMorges dans un communiqué.
"Il serait irresponsable de poursuivre sans garantir des conditions justes à celles et ceux qui font exister le festival. Nous avons tout donné pendant quatre ans, mais nous ne pouvons plus nous épuiser sans structure pérenne", expliquent-ils.
Coup de grâce: l'impôt à la source
"Sur le plan financier, le modèle demeure fragile: la rémunération des artistes repose principalement sur le 'chapeau', un mécanisme majeur dans la culture buskers. Or, à Morges, cette culture contributive n'a pas encore pleinement trouvé son rythme, ce qui fragilise les artistes et, à terme, le festival lui-même", écrivent les responsables.
Ils évoquent une difficulté supplémentaire qui a pesé sur l'édition 2025: l'application par le fisc vaudois du prélèvement d'un pourcentage des dons du public pour les artistes pour l’impôt à la source. "Une situation difficilement défendable dans un modèle déjà ultra-contraint", regrette vivement le comité d'organisation.
Il se donne une année de réflexion et de recherche de financement pour "reconstruire un modèle économique plus juste, viable et respectueux de tous, et revenir ainsi plus fort". Objectifs: stabiliser l'équipe, professionnaliser certaines fonctions et revoir le mécanisme de rémunération des artistes. "Notre objectif n'est pas de nous arrêter, mais de revenir en 2027", assure l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Martine Doré: pianiste au Prix de Lausanne depuis 40 ans
La pianiste accompagnatrice Martine Doré fait danser les jeunes espoirs du Prix de Lausanne depuis 1986. La Française a raconté à Keystone-ATS sa passion pour ce métier de l'ombre et son travail au quotidien.
Alors que les danseuses défilent devant le jury du Prix de Lausanne, rivées aux explications de leur professeure, Martine Doré écoute avec la même concentration. Son rôle n'est pas de danser, mais d'accompagner l'exercice au piano.
"J'ai entre 20 et 45 secondes pour trouver la musique", indique-t-elle, dans un salon du Théâtre de Beaulieu où se déroule le concours. "Il faut coller à l'exercice. J'attends le moment où la professeure montre ce qu'elle veut, je regarde, je m'inspire de ce qu'elle a fait, puis j'y vais."
Plaisir et efficacité
Sous les yeux des jurés, les exercices s'enchaînent. Ronds de jambe, pirouettes, sauts, la musique est toujours en adéquation avec le mouvement. "Il ne faut pas chercher à compliquer, je vise l'efficacité d'abord", explique la Cannoise qui joue sans partition ni préparation à l'avance. Jamais très loin, la professeure Elisabeth Platel lui précise parfois d'un geste, d'un regard ou d'un mot ce qu'elle souhaite pour ses élèves.
Les musiques durent rarement plus d'une minute, tout comme les exercices. On reconnaît parfois des airs célèbres, parfois pas. "La plupart du temps, j'improvise", explique Martine Doré. "Je pioche aussi dans le répertoire du ballet classique ainsi que dans la variété comme Edith Piaf ou encore Michael Jackson. Ca m'amuse. Mon but est de prendre du plaisir, et en en prenant, j'en donne", sourit-elle.
Accompagner avec chaleur
La première venue de la musicienne au Prix de Lausanne remonte à 1986. "Depuis, j'ai peut-être raté cinq ou six éditions", estime-t-elle. "L'ambiance est extraordinaire, très bienveillante, ça a très peu la forme d'un concours. Pour les danseurs, c'est un stage inouï", s'enthousiasme celle qui a pour mission d'accompagner les classes des filles.
Le reste de l'année, Martine Doré exerce au Pôle national supérieur de danse Rosella Hightower à Cannes, ainsi qu'au Conservatoire de Nice. "J'adore le travail du cours et la construction du travail du danseur, même si ces jeunes passent immanquablement par des moments durs, voire des échecs. Dans ces heures-là, j'essaie d'accompagner avec particulièrement de chaleur, de les faire sourire, par exemple en jouant une musique de jeu vidéo."
De danseuse à pianiste
Plus jeune, la Française n'imaginait pas faire ce travail. "Je m'étais juré de ne jamais faire la pianiste que personne ne regarde au fond de la salle", raconte-t-elle. C'est que Martine Doré est d'abord une danseuse. Elle a enfilé ses premiers chaussons à 7 ans avant d'intégrer la prestigieuse école de danse Rosella Hightower, où elle obtient son baccalauréat.
Jusqu'à la fin de son adolescence, c'est donc elle qui danse, accompagnée du pianiste. "En parallèle, je suivais des cours de piano avec le professeur de l'école, Claude Pothier". Un jour, l'école a besoin d'une nouvelle pianiste accompagnatrice. La directrice propose à la jeune femme de se former pour le poste. "Je me disais que ce n'était pas un métier pour moi, mais en même temps, j'avais 19 ans, je savais que je n'allais pas devenir danseuse professionnelle", se remémore-t-elle.
Un neveu "star"
La danseuse musicienne apprend alors à déchiffrer des partitions de ballet et se voit confier le cours des petits. "Je jouais les partitions, mais très vite ça m'a barbée. Un jour, j'ai fermé les cahiers, je les ai posés sur le capot du piano et je me suis mise à improviser", raconte-t-elle. Claude Pothier la convoque alors dans son bureau pour évaluer ses capacités d'improvisation. "Du jour au lendemain je suis devenue pianiste pour le cours des grands", sourit-elle.
Martine Doré estime cependant n'avoir "aucun mérite". "Je baigne là-dedans depuis que je suis née. De 7 à 19 ans, j'ai dansé au son des pianistes accompagnateurs, mon père était très mélomane et je viens d'une famille de musiciens". Son arrière-grand-père, le compositeur Emile Waldteufel, était musicien à la cour de Napoléon III. La veine musicale familiale ne semble d'ailleurs pas près de se tarir, puisque le neveu de la pianiste n'est autre que la star de la chanson française Julien Doré.
Aspects ingrats
Bien que le métier se soit révélé une "passion totale", elle reconnaît qu'il comporte des aspects ingrats. "Pour un musicien digne de ce nom, cela peut être extrêmement frustrant, il faut toujours jouer en carrure de 8, car la danse classique se déroule sur 8 temps." L'activité demande en outre une bonne dose d'humilité. "Il faut rester en retrait et s'insérer de manière discrète entre le professeur et les élèves."
Martine Doré se considère "incapable de donner un concert" et évoque une manière "très spécifique" de jouer, dans laquelle elle se positionne "comme une danseuse à la barre." Elle estime que son passé de danseuse, lui permet d'accepter plus facilement les réalités du métier. Avec certaines limites, cependant. "Dans mon école, je rappelle régulièrement qu'il ne faut pas oublier de montrer de la considération pour le pianiste", conclut-elle en souriant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un documentaire révèle des entretiens inédits avec Michael Jackson
Un nouveau documentaire sur Michael Jackson, décédé en 2009, diffusé au Royaume-Uni mercredi a présenté des enregistrements inédits. Le chanteur américain revient sur son attitude à l'égard des enfants, affirmant notamment que ceux-ci voulaient le "toucher".
Le documentaire en quatre épisodes intitulé "Michael Jackson: The Trial" revient sur le procès de 2005 durant lequel la vedette de la pop musique avait été inculpée puis acquittée d'abus sexuels sur mineur, en Californie.
Dans la bande-annonce du film diffusée sur le site en ligne de la société de production Wonderhood Studios, on peut entendre Michael Jackson déclarer: "Les enfants veulent juste me toucher, me faire un câlin". Il affirme également que "les enfants finissent par tomber amoureux de [sa] personnalité", avant d'ajouter "parfois, cela me crée des ennuis".
Entretiens avec un rabbin
Le documentaire, diffusé sur la chaîne télévisée Channel 4, s'appuie sur des entretiens et des images inédites, ainsi que sur des enregistrements audiophoniques jamais entendus du chanteur, pour aller "au-delà du cirque médiatique" du fameux procès de 2005 afin de poser des "questions profondes sur la célébrité, la race et le système judiciaire américain", indique Wonderhood sur son site.
Ces enregistrements inédits proviennent d'entretiens entre Michael Jackson et un rabbin, auquel le chanteur s'était adressé pour des "conseils spirituels", précise Channel 4 dans un communiqué.
"Durant plusieurs heures d'entretiens enregistrés, [Michael] Jackson confie des secrets intimes", ajoute la chaîne britannique et ces enregistrements "offrent un aperçu sans précédent de l'état d'esprit de Michael et de son enfance tourmentée".
Décédé le 25 juin 2009 après avoir reçu une dose excessive de propofol, Michael Jackson a fait face de son vivant à de multiples accusations d'agressions sexuelles sur des enfants. En 1994, il avait mis fin à un procès dans lequel il était accusé d'avoir agressé un jeune garçon de 13 ans en concluant un accord financier avec les plaignants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Vol au Louvre: la couronne d'Eugénie a conservé sa quasi-intégrité
La couronne de l'impératrice Eugénie, endommagée lors du cambriolage du Louvre survenu le 19 octobre, va pouvoir être restaurée à l'identique "sans recours à la reconstitution ou la restitution", a annoncé mercredi le musée dans un communiqué.
La couronne, que les cambrioleurs ont laissé tomber dans leur fuite, a subi "un écrasement et s'en est trouvée très sensiblement déformée", a indiqué l'institution, ajoutant que le joyau a toutefois "conservé sa quasi-intégrité, permettant sa restauration complète".
Le 22 octobre, la présidente du Louvre Laurence des Cars avait affirmé devant la commission de la culture du Sénat "qu'une restauration (était) délicate mais possible".
La couronne a été endommagée lors de son extraction de la vitre où elle était exposée par une "fente relativement étroite ménagée par la disqueuse" des malfaiteurs, a précisé le musée. Elle avait été retrouvée au pied de la galerie d'Apollon où a eu lieu le vol.
Selon le Louvre, tous ses éléments sont encore présents, à l'exception d'un aigle d'or sur les huit qui l'ornent. En outre, elle a conservé les 56 émeraudes qui la composent et n'a perdu qu'une dizaine de diamants, de très petites tailles, sur 1354. Pour assurer sa restauration, un restaurateur agréé va être désigné "à la suite d'une mise en concurrence", a annoncé le musée.
Comité d'experts
"Au vu du caractère à la fois symbolique mais aussi inédit d'une telle restauration, et de la spécificité remarquable de l'objet à restaurer", un comité d'experts a été désigné pour conseiller et superviser les travaux de restauration.
Ce conseil sera présidé par Mme des Cars et composé de six personnalités, assistées d'"un ou une représentante des cinq maisons historiques de la joaillerie française", à savoir les maisons Mellerio, Chaumet, Cartier, Boucheron et Van Cleef & Arpels.
La couronne de l'impératrice a été commandée par Napoléon III en vue de l'exposition universelle de 1855. Elle a été acquise par le Louvre en 1988 et est l'une des rares couronnes de souveraine conservée en France.
Huit joyaux du XIXe siècle dérobés lors de ce spectaculaire cambriolage au retentissement mondial sont toujours dans la nature. Le butin, dont le diadème serti de quelque 2.000 diamants de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, est estimé à 88 millions d'euros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
VaudIl y a 3 jours
L'État vaudois s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup
-
VaudIl y a 2 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 2 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
VaudIl y a 20 heures
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
InternationalIl y a 3 jours
France: professeure poignardée par un élève entre la vie et la mort
-
LausanneIl y a 20 heures
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude


