Économie
Le gouvernement confirme la valeur symbolique du vote du Parlement
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/le-non-du-conseil-national-sur-les-credits-urgents-pour-sauver-credit-suisse-est-purement-symbolique-confirme-le-gouvernement-archives-1000x600.jpg&description=Le gouvernement confirme la valeur symbolique du vote du Parlement', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Conseil fédéral confirme que le vote du Parlement sur les engagements urgents que la Confédération a pris pour sauver Credit Suisse n'a aucune incidence juridique. Sans ces garanties, UBS n'aurait pas pu acquérir la banque, indique-t-il mercredi.
Le "non" du Conseil national, donc du Parlement dans son ensemble, aux crédits d'engagement, correspond à un renvoi formel de l'objet au Conseil fédéral. Mais lors des débats, les parlementaires sont partis du principe qu'un rejet n'aurait aucune incidence juridique sur les engagements pris. Or une polémique a remis en question cette interprétation du droit.
Le Conseil fédéral a pris acte mercredi de la décision du Parlement. Il valide l'interprétation selon laquelle le vote avait une valeur purement symbolique. Il se fonde pour cela sur l'ordonnance de nécessité qui confère un caractère contraignant aux engagements. Dans ce contexte et conformément à la loi, il a obtenu le feu vert de la Délégation des finances des Chambres fédérales.
Le Conseil fédéral souligne que les circonstances exceptionnelles et l'urgence de la situation l'ont contraint à prendre ces engagements et à accorder des garanties à la BNS et à UBS le jour même afin de prévenir une crise financière et de sérieux dommages à l'économie suisse.
Gouvernement trop limité
Si le rejet des crédits par le Parlement exigeait que la Confédération annule tout ou partie de ses engagements antérieurs, la capacité d'action du Conseil fédéral serait considérablement réduite en période de crise, écrit-il. Dans ce cas, il n'aurait pas été possible de garantir la stabilité du système financier.
Le Conseil fédéral souligne que les décisions du Parlement s'appuyaient également sur cette interprétation du droit. Les commissions des finances sont ainsi parties de l'idée qu'une décision négative du Parlement n'aurait aucune incidence, étant donné que les crédits avaient déjà été engagés dans leur intégralité par la Confédération sur la base de l'assentiment de la Délégation des finances.
Dans le cadre des débats parlementaires, cette interprétation du droit n'a pas été remise en question, ni avant, ni pendant la session extraordinaire. Cette appréciation juridique du Conseil fédéral et des commissions des finances s'appuie sur l'analyse des travaux préparatoires.
Pas sans suite
Le Conseil fédéral tiendra cependant compte "dans la mesure du possible" de l'avis du Parlement dans ses prochains travaux, indique-t-il. Il le fera notamment lors des négociations avec UBS, mais seulement si cela ne remet pas en cause l'acquisition de Credit Suisse.
Le gouvernement prendra aussi en considération l'avis du Parlement lors de l'examen approfondi des événements qui ont conduit à la faillite de Credit Suisse. Il se penchera notamment sur le droit d'urgence. Il s'agira notamment de voir si la législation en vigueur permet de mieux intégrer le Parlement dans les décisions financières urgentes.
La session extraordinaire portait sur le rachat forcé de Credit Suisse par UBS, décidé le 19 mars par le gouvernement. La Confédération a soumis au Parlement deux crédits urgents d'un montant total de 109 milliards de francs au titre de garantie.
Le premier, d'un montant de 100 milliards, permet à la Confédération de garantir les prêts octroyés par la BNS à Credit Suisse. Le second de 9 milliards est destiné à UBS pour d'éventuelles pertes. Le National a rejeté ces garanties par 103 voix contre 71 et 8 abstentions. La BNS a par ailleurs libéré 150 milliards de francs de liquidités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Banque cantonale de Bâle portée par Banque Cler en 2025
Malgré la faiblesse des taux d'intérêt, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a généré davantage de recettes dans son activité phare, le crédit. Le bénéfice net du groupe a bondi de 8,8% à 202,8 millions de francs, dont 44 millions imputables à la filiale Banque Cler.
Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende ordinaire relevé de 35 centimes à 3,60 francs par action, selon un communiqué diffusé jeudi. Au titre de 2024 et en raison du 125e anniversaire de la banque, les actionnaires avaient touché une rémunération spéciale (et supplémentaire) de 1,25 franc, portant le total à 4,50 francs par titre.
L'année dernière, le résultat opérationnel s'est enrobé de 2,1% à 281,2 millions de francs, fruit d'une maîtrise des charges (+1,0% à 367,7 millions) et d'une croissance de 1,9% des recettes à 675,1 millions. Le rapport entre les coûts et les revenus s'est établi à 54,6%, amélioré de 0,2 point de pourcentage.
Principale source des revenus, les opérations porteuses d'intérêt ont dégagé un résultat net de 470,3 millions de francs, en hausse de 4,3%. Pourtant, les volumes hypothécaires de l'établissement ont stagné (-0,7%) à 33,5 milliards. Les recettes de commissions ont pris 1,7% à 142,9 millions. Une bonne partie de la croissance est imputable à la filiale banque Cler.
Incertitudes persistantes
A fin décembre, la somme au bilan du groupe BKB affichait 57,37 milliards (+2,6%), dont 30,45 milliards de dépôts clientèle (+1,1%), précise le communiqué.
Les chiffres de la maison-mère - c'est-à-dire sans l'apport de Banque Cler - diffèrent quelque peu. Le résultat net des opérations d'intérêt a stagné (+0,8%) à 263,9 millions de francs, alors que les volumes hypothécaires ont grappillé 1,4% à 16,89 milliards. Le produit d'exploitation s'est tassé de 1,1% à 486,9 millions, en raison principalement de la chute des recettes dans l'activité de négoce (-17,4% à 44,5 millions).
Le résultat opérationnel s'est inscrit à 215,0 millions de francs, raboté de 4,8%, tandis que le bénéfice net s'est envolé de 9,4% à 189,2 millions. La maison-mère a cependant divisé par deux les réserves pour risques bancaires généraux à 26 millions afin de gonfler sa performance annuelle.
C'est l'inverse qui s'est produit chez Banque Cler, dont le bas de laine a été fortement renforcé, réduisant grandement la progression du bénéfice net. Le résultat opérationnel de l'ex-Banque Coop a néanmoins pris l'ascenseur (+21,3%), grâce à une croissance vigoureuse et un allègement des charges.
Les incertitudes vont se poursuivre en 2026, ce qui laisse présager de nouvelles difficultés. Malgré cela, la direction table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe, indique-t-elle, sans fournir davantage de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le patron de Zurich a touché 10,39 millions de francs en 2025
Mario Greco, le directeur général du géant de Zurich Insurance, a perçu une rémunération totale de 10,39 millions de francs au titre de l'exercice 2025. Le salaire du dirigeant italien a ainsi gonflé de 5,2% par rapport aux 9,88 millions perçus l'année précédente.
L'ensemble de la direction générale de Zurich a touché 57,67 millions de francs (+4,1%), contre 55,41 millions en 2024, selon les indications du rapport annuel de l'assureur zurichois publié jeudi.
Président du conseil d'administration, Michel Liès s'est vu attribuer 2,0 millions de francs d'indemnités, un montant inchangé. Les jetons de présence dévolus à tous les membres de l'organe de surveillance sont restés stables à 5,85 millions.
En 2025, Zurich a dégagé un bénéfice net de 6,8 milliards de dollars (5,32 milliards de francs au cours du jour), soit une envolée de 17% sur un an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Helsana a chatouillé les 9 milliards de francs de primes en 2025
L'assureur maladie Helsana a encaissé l'an dernier pour 8,96 milliards de francs de primes, un volume en hausse de 8,6%. Les placements se sont révélés moins fructueux qu'en 2024, de sorte que le bénéfice net a chuté d'un cinquième à 357 millions.
Le rapport entre primes encaissées et prestations consenties s'est également dégradé, le ratio combiné passant à 99,5% contre 98,3% un an plus tôt, indique un compte-rendu diffusé jeudi. Les prestations ont en effet poursuivi leur essor pour représenter une charge de 8,4 milliards de francs.
Le groupe revendique l'adhésion de près de 70'000 nouveaux clients dans l'assurance de base.
Assurances complémentaires et accident ont tiré la rentabilité vers le haut, présentant des ratio combinés de respectivement 92,4% et 97,3%. Le rapport entre primes et frais d'exploitation a été ramené à 6,9%, contre 7,4%.
Fin décembre, la société zurichoise disposait de 3,30 milliards de francs de fonds propres, contre 3,22 milliards douze mois plus tôt. Les provisions actuarielles destinées à couvrir les imprévus ont été étoffées de 159 millions à 2,83 milliards.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le taux de chômage stable en février
Le taux de chômage en Suisse a fait du surplace en février à 3,2%, après deux mois de progression. Le niveau de sans-emploi reste ainsi à son niveau le plus élevé depuis avril 2021.
Pendant le mois sous revue, le nombre de chômeurs s'est contracté de 0,8%, ou de 1204 personnes, par rapport à janvier. Mais sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% ou de 15'630 personnes, a détaillé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) dans son rapport mensuel.
Diverses branches ont enregistré un nombre élevé de nouveaux chômeurs, notamment dans le commerce et l'entretien de voitures (+14,8% sur un an), qui comptabilise avec près de 20'400 personnes le nombre le plus important de personnes sans emploi. Le secteur de la santé et du social (+15,3%), l'hôtellerie et la restauration (+8,1%), ainsi que le commerce de gros (+19%) et de détail (+12,4%) ont également enregistré des accélérations importantes.
Parallèlement, quelque 48'145 postes vacants étaient annoncés aux Offices régionaux de placement, en baisse de 1,6% sur un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 3 jours
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 3 jours
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
LausanneIl y a 3 jours
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La BNS confie à Emphase les nouveaux billets de banque
-
VaudIl y a 3 jours
La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Plus de 95% des envois distribués dans les temps par la Poste
-
SuisseIl y a 2 jours
Bourg-St-Pierre: une retraitée perd la vie au volant de sa voiture
-
CultureIl y a 2 jours
Une nouvelle directrice à la tête de l'Octogone à Pully


