Suisse
Le National affiche ses divisions sur les relations avec Bruxelles
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/06/brf021-7-1000x600.jpg&description=Le National affiche ses divisions sur les relations avec Bruxelles', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les relations entre la Suisse et l'Union européenne ont largement occupé mardi le National. Louanges ou reproches au Conseil fédéral ont fusé de toute part. Quelques pistes, parfois aux antipodes, ont toutefois également été esquissées pour l'avenir.
Un parti avait le sourire lors du débat urgent sur les futures relations avec Bruxelles. L'UDC s'est une nouvelle fois réjouie de l'échec des négociations, le 26 mai, sur l'accord-cadre entre la Suisse et l'Union européenne (UE).
Roger Köppel (UDC/ZH) a salué "un jour de fête", "une heure de gloire" ou encore "une merveilleuse envolée" pour le pays. Céline Amaudruz (UDC/GE) a elle félicité le Conseil fédéral pour son courage. Et la Genevoise d'appeler à lui faire confiance "pour anticiper d'éventuels mouvements de mauvaise humeur de la Commission européenne, comme il a pu le faire avec l'équivalence boursière".
Une vision non partagée par le reste de l'hémicycle où les critiques ont fusé. Le PS a parlé de déception, les Verts d'immense gâchis et de retour en arrière, les Vert'libéraux de décision incompréhensible et improbable. "C'est un fiasco de politique extérieure", s'est emporté Roland Fischer (PVL/LU). Le PLR et le Centre ont également fait part de leurs regrets et de leurs inquiétudes face à l'avenir.
Lever le tabou de l'adhésion à l'UE
Plusieurs partis ont proposé des pistes pour esquisser les futures relations avec Bruxelles. Le PS a soumis une stratégie en plusieurs étapes. "La contribution de cohésion, dont on est redevable depuis dix ans, doit être enfin versée. Elle doit aussi être augmentée volontairement et pérennisée", a expliqué Roger Nordmann (PS/VD).
"La libre circulation des personnes doit être développée", a complété Cédric Wermuth (PS/AG). "Des projets très concrets de coopérations doivent être proposés à l'Union européenne, notamment dans les domaines de la recherche et de l'éducation." Et l'Argovien de nommer les programmes Horizon Europe et Erasmus.
Enfin, "il est temps de casser le tabou d'une adhésion à l'Union européenne", a lancé Roger Nordmann. Actuellement, la Suisse a moins de souveraineté que les autres pays européens. Ces derniers décident des règles que Berne finit par reprendre.
Adhésion à l'EEE aussi envisagée
La suggestion n'a pas beaucoup convaincu. Olivier Feller (PLR/VD) a critiqué une "proposition réchauffée". Isabelle Chevalley (PVL/VD) a elle pointé que la protection des salaires, principale pierre d'achoppement de l'accord-cadre pour les syndicats et les socialistes, ne serait pas améliorée. "La pression augmenterait et ferait baisser tous les salaires. Ce serait un autogoal."
Les Vert'libéraux proposent à la place de reprendre les négociations sur l'accord-cadre. A défaut, une adhésion à l'Espace économique européen (EEE) doit être étudiée.
Bilatérales III proposées
Pour le PLR, c'est un autre chemin qu'il faut emprunter. Olivier Feller a présenté un plan d'actions basé sur trois piliers.
"La voie bilatérale doit être sauvegardée", a-t-il expliqué. Les accords actuels, comme celui sur les dispositifs médicaux, doivent être dynamisés. Et de nouveaux accords doivent être négociés, notamment dans les secteurs de l'électricité, des services financiers ou de la santé. Un nouveau paquet de Bilatérales III doit ainsi être créé.
"Les partenariats avec les pays hors Union européenne doivent également être développés", a poursuivi le Vaudois. Enfin, des mesures doivent être prises en Suisse pour rendre les conditions cadre plus favorables à l'emploi et aux assurances sociales.
Reprendre les discussions
Moins concrète, Elisabeth Schneider-Schneiter (Centre/BL) a aussi appelé à poursuivre la voie bilatérale. Les relations avec les pays voisins, quelque peu délaissées par le passé, doivent être renforcées.
"Il faut reprendre les discussions politiques avec l'Union européenne", a également estimé Nicolas Walder (Verts/GE). De nombreuses questions, comme les crises climatique ou sociale, ne peuvent être résolues qu'au niveau global. Des relations étroites avec Bruxelles sont nécessaires.
Les Verts veulent encore des réponses concrètes sur les conséquences de toutes les options sur la table, de la voie de l'isolement à l'adhésion à l'UE, en passant par l'accord institutionnel et l'adhésion à l'EEE. Ils ont déposé un postulat à cette fin.
Dialogue politique à ouvrir
Face à toutes ces critiques, le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a apporté peu de nouveaux éléments. L'objectif de la Suisse reste de stabiliser la voie bilatérale, en s'engageant notamment à débloquer le milliard de cohésion.
Le message a déjà été envoyé au Parlement, qui se penchera sur le sujet à la session d'automne. Le memorandum l'accompagnant sera aussi rapidement finalisé, a-t-il précisé.
Un dialogue politique sera entamé au niveau ministériel, a continué le conseiller fédéral. Il sera utilisé pour discuter systématiquement des problèmes de mise en oeuvre des accords et leurs développements. Berne continuera en outre à reprendre le droit européen là où c'est dans son intérêt.
Le Tessinois est peu entré dans les détails, renvoyant à plusieurs documents précédemment publiés par le Conseil fédéral pour justifier sa décision.
Culture
Le Festival de la Cité a réuni 110'000 spectateurs à Lausanne
Le Festival de la Cité a attiré 110'000 personnes pour sa 54e édition à Lausanne. Quelque 150 projets artistiques ont été présentés durant six jours dans la vieille ville, ont communiqué dimanche les organisateurs.
Au total, plus de 200 représentations gratuites se sont tenues sur 23 scènes réparties dans la capitale vaudoise. Le budget de la manifestation s'est élevé à 2,7 millions de francs.
La directrice Martine Chalverat s'est réjouie de la réponse du public. "Le public, dans toute sa pluralité, a été au rendez-vous, ce qui nous réjouit beaucoup !", a-t-elle déclaré, citée dans le communiqué. Elle a également souligné les efforts en matière d'inclusion, avec l'intégration de personnes en situation de handicap dans les équipes de bénévoles.
La programmation a mêlé concerts, arts vivants, théâtre et cirque contemporain. Parmi les 150 projets artistiques, le public a pu découvrir 27 premières suisses musicales et 29 dans le domaine des arts vivants.
Le festival s'achève ce dimanche. La 55e édition est déjà agendée et se tiendra du 6 au 11 juillet 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La conseillère nationale Bally évoque la violence qu'elle a subie
Maya Bally, conseillère nationale argovienne du Centre, évoque dans une interview son expérience personnelle de la violence conjugale. À l'âge de 20 ans, son petit ami de l'époque l'avait frappée, a confié la femme désormais âgée de 65 ans.
"Il m'a giflée si fort que mon tympan a éclaté", raconte l'Argovienne dans l'interview publiée dimanche dans la SonntagsZeitung. A l'époque elle avait justifié l'acte de la sorte: "Ce genre de chose peut arriver", s'était-elle dit.
Elle s’était également reproché ce qui s’était passé: "Ça vous affecte quand on aime quelqu’un qui, un jour, vous déclare son amour et, le lendemain, vous frappe." Elle a longtemps considéré son compagnon de l’époque comme une victime de son enfance difficile et non comme un agresseur. "Mon ex-compagnon était un vendeur incroyablement doué, capable de mettre tout le monde de son côté et apprécié de tous", explique-t-elle.
Elle a fini par emménager avec cet homme. "Il s’y est pris très habilement, car il m’a raconté qu’il avait perdu son appartement et qu’il ne savait tout simplement pas où aller." Avec le recul, cela s’est avéré être un mensonge. Il était lourdement endetté et trompait Madame Bally.
"Briser le tabou"
Lors d’une autre dispute, son ex l’avait frappée si violemment qu’elle était tombée dans la baignoire. Elle avait raconté à son entourage qu’elle avait trébuché sur le chat. Personne ne l’avait cru cette histoire. "Mais que pouvaient faire ma famille et mes amis, puisque je m’obstinais à raconter ce conte de fées ?", explique-t-elle.
Aujourd’hui, Maya Bally a surmonté les traumatismes de l’époque. La centriste justifie sa décision de s’exprimer publiquement par l’importance du sujet. Elle souhaite donner du courage aux victimes et à leur entourage: "Nous devons tous ouvrir les yeux et briser le tabou."
Sous la coupole du Palais fédéral, la conseillère nationale milite en faveur de mesures, comme par exemple, la création d’une infraction pénale spécifique contre le harcèlement obsessionnel. Au-delà des clivages politiques, il existe "un consensus sur la nécessité de lois plus strictes pour mieux lutter contre la violence domestique", déclare-t-elle dans l'interview.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police
Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.
En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.
Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".
Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.
"Roxanne" en rappel
Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.
Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.
Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.
Le pull-over abeille
C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).
Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.
Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 3, 6, 7, 15, 31 et 38. Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 9 et le Joker le 508627.
Lors du prochain tirage mercredi, 11,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Projet de décharge à Chavornay: le Canton poursuit ses études
-
InternationalIl y a 1 jour
Des milliers d'Iraniens affluent aux funérailles de Khamenei
-
SuisseIl y a 3 jours
Sombres perspectives pour l'AVS et l'AI
-
InternationalIl y a 2 jours
Premiers hommages devant la dépouille du guide suprême Khamenei
-
GenèveIl y a 3 jours
Le Genève Triathlon va perturber la circulation sur la rive gauche
-
CultureIl y a 14 heures
Mariage de Taylor Swift et Travis Kelce: premiers détails connus
-
FootballIl y a 8 heures
Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen
-
InternationalIl y a 3 jours
Au moins 30 morts à Kiev dans les pires frappes russes


