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Suisse

Le PS présente sa feuille de route européenne

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Le comité directeur du PS a approuvé lundi la feuille de route pour l'UE. Ce document veut stabiliser et développer les relations avec Bruxelles (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Parti socialiste a élaboré une feuille de route ambitieuse en deux phases sur la manière de stabiliser et de développer les relations entre la Suisse et l'Union européenne (UE). L'objectif est de parvenir à un accord économique et de coopération à partir de 2028.

Dans un premier temps, Berne et Bruxelles devraient conclure au plus vite un accord de stabilisation. Il serait limité à fin 2027 et réglerait des mises à jour minimales des accords d'accès au marché et des équivalences, selon des documents que Keystone-ATS a pu consulter. L'objectif est de créer "une stabilité et une fiabilité en matière de politique intérieure et extérieure", écrit le parti.

Le tout doit être accompagné d'un dialogue politique régulier de haut niveau, qui a déjà débuté avec la rencontre le 15 novembre entre le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis et le vice-président de la commission européenne Maros Sefcovic. Ce dialogue doit permettre "d'évaluer" la relation Suisse-UE et de "convenir des prochaines étapes de développement".

Sur le plan de la politique intérieure, le PS estime qu'il s'agit dans le même temps de faire avancer rapidement les travaux du projet "Stabilex", soit l'adaptation volontaire du droit suisse aux dispositions de l'UE.

Association dès 2022

Afin de donner à Bruxelles un "signal clair d'appartenance européenne", la Suisse devrait en outre proposer "une augmentation de la contribution à la cohésion" de l'UE - à savoir du "milliard de cohésion". En contrepartie, une association de la Suisse aux programmes de coopération de l'UE 2021-2027 serait négociée.

Les premiers résultats devraient être obtenus dès la mi-2022. Concrètement, le PS demande une association complète de la Suisse à l'ensemble du "paquet Horizon" sur la recherche, qui comprend des programmes comme Horizon Europe, Digital Europe, ITER, Euratom et Erasmus+.

Une participation moindre n'est pas acceptable, estime le PS. Au contraire, il faudrait même plutôt viser des possibilités d'association au programme européen d'observation de la Terre Copernicus et au programme spatial de l'UE.

Loi sur l'Europe

Toujours en 2022, une loi sur l'Europe devrait fixer sur le plan intérieur "les lignes directrices pour les prochaines étapes de la politique européenne", selon la feuille de route.

Cette loi posera la base pour la négociation du futur partenariat économique et de coopération entre la Suisse et l'UE. Le peuple aura la possibilité de se prononcer dans les urnes.

De cette manière, le PS veut assurer un large soutien à la future voie à suivre dans les relations entre la Suisse et l'UE, que ce soit dans le monde politique ou dans la population. Le but est d'éviter une nouvelle situation comme l'échec de l'accord-cadre.

Négociations à partir de 2023

Dans un deuxième temps, la feuille de route du PS prévoit d'entamer en 2023 des négociations avec l'UE en vue d'un accord économique et de coopération.

Celui-ci règlera "la viabilité de la voie bilatérale sectorielle, respectivement de l'association sectorielle au marché intérieur", y compris la procédure de règlement des différends et la méthodologie de mise à jour. Parallèlement, un paquet d'accords devra être négocié dans le domaine de l'électricité et de la santé.

Les possibilités d'association aux programmes de coopération de l'UE, ainsi que la pérennisation des contributions de cohésion seraient également définies dans cet accord, qui sera soumis à référendum. Selon le plan du PS, il remplacerait sans transition l'accord de stabilisation, qui arrive à échéance début 2028.

Dans un rapport sur l'intégration publié tous les quatre ans, le Conseil fédéral évaluera les options d'intégration existantes et futures, comme un accord renforcé ou une adhésion à l'UE. "En effet, pour le PS, "la participation démocratique par le biais de l'adhésion à l'UE reste l'objectif à long terme", écrit le parti.

La feuille de route pour l'UE a été approuvée lundi par le comité directeur du PS. Elle sera transmise au Conseil fédéral, accompagnée d'une lettre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne

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La première Alwarda Clean Party aura lieu ce dimanche 25 janvier, de 10h30 à 20h, au D! Club à Lausanne. (© Skeden Design)

Ce dimanche 25 janvier, aura lieu la toute première "Alwarda Clean Party" lausannoise. Le D! Club ouvrira ses portes à sa première "rave" sans alcool, de 10h30 à 20h. Au programme : yoga, breathwork et Dj sets.

Pour la première fois à Lausanne, ALWARDA amène le concept de la Clean Party. Un concept dans l'air pour faire la fête autrement: sans alcool, de façon inclusive et consciente.

La matinée débutera par des ateliers de yoga et de "breathwork", un travail respiratoire pour préparer le corps au mouvement, car l’après-midi laissera place à des DJ sets. La line-up sera évolutive, traversant les univers de la Techno, du Tekno et de la Psytrance avec Rabteu, Rōse, Elina et le duo Lowel b2b Fla:M.

RōseDJ et productrice lausannoise

Pour son organisatrice Rose, DJ et productrice,  l'objectif est de faire la fête de manière saine et positive, car "faire la fête" ne rime pas forcément avec alcool.

RōseDJ et productrice lausannoise

Cette première Clean Party entend aussi faire évoluer l’image du milieu "rave" souvent associé à la consommation.

RōseDJ et productrice lausannoise

A noter qu’une équipe de bénévoles sera présente sur place pour s’assurer que chacun joue le jeu.

La line-up et les prélocations sont disponibles sur le site du D! Club.

L'évènement est en collaboration avec le D! Club et Be my angel.

 

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Suisse

Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal

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Benjamin Muehlemann veut "des peines qui font mal" pour les violeurs (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame dans la presse vendredi des peines plus sévères pour les délits violents et sexuels. Ces types d'infractions ont augmenté de près de 20% en Suisse, assure-t-il, sans préciser depuis quand.

Le conseiller aux Etats glaronnais cite l'immigration clandestine comme l'une des principales raisons de cette évolution. Certaines nationalités sont "massivement surreprésentées" parmi les auteurs d'infractions violentes et sexuelles, déclare-t-il dans un entretien diffusé par les journaux du groupe de presse CH Media.

Il est "grand temps que les responsables politiques en tirent les bonnes conclusions", lance-t-il, précisant qu'il faut faire la distinction entre les criminels et "les travailleurs assidus et respectueux des lois qui viennent légalement dans notre pays".

"Des peines qui font mal"

Le coprésident du PLR souhaite que les auteurs d'infractions soient punis de manière beaucoup plus sévère, avec des "peines qui font mal". "Lorsque la peine avec sursis est pratiquement la norme pour les actes de violence, cela perturbe le sens de la justice".

Selon lui, les auteurs de ces actes "sont mieux protégés que les victimes". Affirmant qu'un violeur condamné sur quatre n'est pas incarcéré et s'en tire avec une peine avec sursis, il appelle le Conseil fédéral à renforcer la législation et les juges à justifier les peines prononcées avec sursis pour des délits violents et sexuels.

En matière de politique migratoire, M. Mühlemann réclame une application plus cohérente. Les demandeurs d'asile déboutés doivent être rapidement renvoyés et les procédures doivent être accélérées pour les personnes provenant de pays d'origine où les chances d'obtenir l'asile sont faibles, déclare-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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L'Eurodreams n'a pas fait de "gros" gagnant jeudi soir. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 4, 7, 10, 17, 25 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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