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Économie

Les entreprises suisses de plus en plus optimistes

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La Suisse enregistre une baisse significative de la stabilité des chaînes d'approvisionnement, selon une étude. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les entreprises suisses sont davantage optimistes. Leur confiance dans la progression des ventes et des commandes a augmenté, selon un rapport du cabinet Dun & Bradstreet publié mercredi.

L'optimisme des entreprises a augmenté au troisième trimestre. L'indice le mesurant a gagné 12,3% pour atteindre 122 points, indique le cabinet dans une étude portant sur 10'000 entreprises dans 32 pays. Cette évolution est particulièrement dynamique en Suisse: les entreprises y enregistrent l'une des plus fortes augmentations de l'optimisme commercial et de la volonté d'investir au niveau mondial.

L'indice global d'optimisme des entreprises suisses a augmenté de 17% à 124 points au troisième trimestre. Les petites et moyennes entreprises affichent une forte augmentation de leur confiance. Les grandes entreprises connaissent en revanche une légère baisse d'optimisme.

La confiance financière des entreprises suisses a progressé de 12% pour atteindre 121 points au troisième trimestre 2024, correspondant ainsi à la moyenne mondiale. Le secteur des services et l'industrie manufacturière ont enregistré une croissance de l'optimisme.

La volonté d'investir des entreprises suisses a augmenté de 30% à 128 points au troisième trimestre 2024, soit nettement plus que la moyenne mondiale (+23% à 130 points). Ici aussi, des hausses ont été enregistrées dans les secteurs des services et de l'industrie manufacturière. La hausse a été particulièrement forte parmi les entreprises de taille moyenne. Les grandes entreprises, en revanche, ont enregistré une baisse de leur volonté d'investir.

Tendance négative

Toutefois, contrairement à la tendance mondiale, la Suisse enregistre une baisse significative de la stabilité de ses chaînes d'approvisionnement. L'indice a chuté de 13% à 102 points dans le pays, alors qu'il a augmenté de 1,2% à l'échelle mondiale. Les raisons sont notamment les tensions géopolitiques, les coûts de transport élevés et les perturbations liées au climat.

Les grandes entreprises sont particulièrement touchées, tandis que la baisse est moins sévère parmi les petites et moyennes entreprises. La stabilité de la chaîne d'approvisionnement s'est également détériorée dans les secteurs des services et de l'industrie manufacturière.

Les entreprises suisses occupent également une position de leader dans le domaine du développement durable. L'indice ESG des sociétés suisses a augmenté de 18% à 122 points, soit deux fois plus que la moyenne mondiale. Les nouvelles réglementations et la prise de conscience croissante des questions de durabilité augmentent les activités de développement durable des entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation britannique se maintient à 2% en juin

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Les hausses de prix le mois dernier ont toutefois été plus soutenues que les attentes des économistes, qui tablaient sur un léger ralentissement de l'inflation à 1,9%. EPA/ANDY RAIN (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

L'inflation britannique s'est maintenue à 2% sur un an en juin, après avoir retrouvé le mois précédent pour la première fois depuis près de trois ans l'objectif de la Banque d'Angleterre, a annoncé mercredi l'Office national des statistiques (ONS).

Le secteur de l'habillement et des chaussures a tiré les prix vers le bas en juin, "avec des soldes généralisées réduisant leurs coûts" mais a contrario les tarifs dans l'hôtellerie-restauration "ont fortement augmenté", a détaillé sur le réseau X Grant Fitzner, économiste en chef de l'ONS.

Les hausses de prix le mois dernier ont toutefois été plus soutenues que les attentes des économistes, qui tablaient sur un léger ralentissement de l'inflation à 1,9%.

L'inflation avait grimpé jusqu'à plus de 11% fin 2022, générant une forte crise du pouvoir d'achat au Royaume-Uni. Dans sa lutte contre ces hausses de prix, la Banque d'Angleterre maintient depuis des mois son taux directeur à son plus haut niveau depuis 2008.

Un taux directeur élevé se traduit pour les particuliers comme les entreprises britanniques par une flambée des coûts du crédit, notamment immobilier.

La nouvelle d'une inflation plus faible, qui pourrait inciter la Banque d'Angleterre à desserrer dès le mois prochain son étau sur l'économie, est bienvenue pour le nouveau gouvernement travaillistes, qui a fait de la relance de la croissance sa priorité.

"Il est encourageant que l'inflation a atteint l'objectif" de 2% visé par la Banque d'Angleterre, a ainsi réagi mercredi Darren Jones, secrétaire en chef du Trésor britannique.

"Mais nous savons que pour les familles britanniques, les prix restent élevés", a-t-il ajouté, "c'est pourquoi ce gouvernement prend maintenant des décisions difficiles pour réparer les fondations" de l'économie britannique, a-t-il ajouté.

Charles III doit prononcer mercredi le "discours du roi", cérémonie solennelle où il dévoilera le premier programme législatif en 15 ans d'un gouvernement travailliste, après l'écrasante victoire du Labour sur les conservateurs aux élections du 4 juillet.

Mais "la période de lune de miel pourrait ne pas durer" pour le nouveau gouvernement travailliste, estime Yael Selfin économiste chez KPMG, qui prévient que l'inflation pourrait remonter "à un sommet de 3% avant la fin de l'année, sous l'effet d'une augmentation attendue des factures d'énergie domestiques en octobre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Chine: le taux de chômage des jeunes a baissé en juin, selon Pékin

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Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier. (Chinatopix via AP) (© KEYSTONE/AP)

Le taux de chômage des jeunes en Chine, une priorité pour Pékin, a reflué en juin, selon des chiffres officiels publiés mercredi au moment où les dirigeants chinois réunis à huis clos cherchent des solutions pour revigorer la croissance.

Le taux de chômage chez les 16-24 ans a baissé en juin (13,2%), a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS).

Ce taux, qui était bien plus élevé en mai (14,2%), n'inclut désormais plus les étudiants depuis une refonte de cet indicateur en début d'année.

Le taux avait atteint l'an dernier des sommets (21,3%), avant que les autorités ne suspendent la publication des chiffres, officiellement pour revoir leur méthodologie. Les étudiants ne sont désormais plus comptabilisés.

Chez les 25-29 ans, le taux de chômage s'est établi à 6,4% en juin, là aussi en baisse par rapport au mois précédent (6,6%).

Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier.

Ce chiffre est un reflet incomplet de la conjoncture car il n'est calculé que pour les villes. Il exclut des millions de travailleurs migrants dans les zones rurales, particulièrement vulnérables au ralentissement économique.

La Chine est en proie à une crise inédite de son vaste secteur immobilier, conjuguée à une consommation toujours faible et un taux de chômage élevé chez les jeunes, tandis que les tensions géopolitiques avec Washington et l'Union européenne menacent son commerce extérieur.

Un an et demi après la levée des restrictions sanitaires qui pénalisaient l'activité, la reprise post-Covid tant espérée a été brève et moins robuste qu'escompté.

Le président Xi Jinping avait appelé en mai à faire de la lutte contre le chômage des jeunes la "priorité absolue".

Le mois dernier, quelque 11,8 millions de diplômés se sont retrouvés sur le marché de l'emploi.

La Chine a publié en début de semaine des indicateurs économiques décevants pour le deuxième trimestre, suggérant un ralentissement de la croissance et une consommation toujours en berne.

Depuis lundi et jusqu'à jeudi, les dirigeants chinois dont le président Xi Jinping sont réunis à huis clos à Pékin pour une réunion politique cruciale pour l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

HSBC: le directeur financier devient le prochain directeur général

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Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.(KEYSTONE/DPA/Rolf Vennenbernd) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.

"Je suis ravi de confirmer Georges en tant que prochain directeur général du groupe HSBC", a indiqué le président du groupe Mark Tucker, dans un communiqué à la bourse de Hong Kong.

"Nous avons hâte de travailler avec lui à la tête d'HSBC dans la prochaine phase de développement et de croissance", a-t-il ajouté.

Né au Liban, Georges Elhedery a ingénieur polytechnicien, également formé à l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (Ensae).

Il a rejoint HSBC en 2005, après une vaste expérience dans le trading à Londres, Paris et Tokyo, et est devenu le directeur financier du groupe en janvier 2023.

De 2016 à 2019, il a dirigé les opérations de la banque au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Turquie.

M. Elhedery prendra ses fonctions le 2 septembre, en remplacement de Noel Quinn, qui a annoncé en avril à 62 ans, son départ surprise après 37 ans de carrière à HSBC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'aéroport de Genève introduira des taxes de retard dès 2025

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Le montant des taxes va de 5000 à 40'000 francs (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'aéroport de Genève va taxer les compagnies aériennes qui décollent après 22h00 dès 2025, indique son directeur André Schneider. Cette mesure, testée depuis 2023, vise à lutter contre les nuisances sonores.

La taxe se situe entre 5000 et 20'000 francs pour les vols européens, et entre 10'000 et 40'000 francs pour les vols intercontinentaux, déclare M. Schneider dans les titres du groupe alémanique CH Media.

L'aéroport de Genève teste cette mesure depuis l'année dernière, sans frais effectifs. Le nombre de décollages retardés a déjà fortement diminué.

"Il n'y aura donc pratiquement pas de taxes à payer dès le lancement officiel en 2025", assure le directeur de l'aéroport. "Parfois, il faut brandir la menace du fouet plutôt que celle de la carotte", poursuit-il.

Recours au TAF

Une modification du règlement d'exploitation a rendu possible la mise en place d'un tel système de quotas. Le Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) a approuvé le nouveau règlement en novembre 2022. Il fixe notamment une limite de bruit admissible.

Un comité d'opposition a fait recours au Tribunal administratif fédéral (TAF) contre ce nouveau règlement en 2023. Il estime, entre autres, que le règlement expose environ 30'000 personnes vivant dans le territoire à des nuisances sonores trop élevées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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