Suisse
Les étudiants suisses n'ont pas tous les mêmes chances d'étudier à l'étranger
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/les-etudiants-de-lepfl-sont-les-etudiants-romands-qui-effectuent-le-plus-un-sejour-a-letranger-archives-1000x600.jpg&description=Les étudiants suisses n'ont pas tous les mêmes chances d'étudier à l'étranger', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les étudiants suisses n'ont pas tous les mêmes chances d'effectuer un séjour à l'étranger. En Suisse romande, les étudiants de l'EPFL voyagent plus que ceux des Universités de Fribourg ou de Neuchâtel. Peu de hautes écoles atteignent les objectifs de mobilité.
Conformément à la stratégie nationale de la Confédération et des cantons et aux objectifs du Processus de Bologne, 20% des diplômés devraient avoir étudié ou effectué un stage à l'étranger. Le taux moyen des hautes écoles suisses est de 15,7%, selon le premier indice d'internationalisation des hautes écoles suisses, publié jeudi par l'agence nationale Movetia.
Sur les 36 établissements étudiés, seules l'Université de St-Gall (53%), l'EPF de Lausanne (32%), la Haute école pédagogique de St-Gall (28%) et l'Université de la Suisse italienne (26%) dépassent la barre des 20%, soit une haute école sur neuf. Suivent avec 18% la Haute école spécialisée de Suisse occidentale, l'ETH de Zurich et l'Université de Genève. Celle de Lausanne affiche un taux de 16%, celles de Fribourg et de Berne 10% et celle de Neuchâtel 9%.
Le classement est indépendant du type de haute école (université, haute école spécialisée ou pédagogique) et ne dépend pas non plus de la taille ou de l'âge de l'établissement, ni de la région linguistique concernée, note Movetia. Et de souligner qu'il montre que tous les types d'institutions, dans toutes les régions linguistiques, peuvent atteindre des taux de mobilité élevés.
"Erasmus+ est comme un AG"
Le programme européen Erasmus+ permet la coopération internationale en matière d'éducation. La Suisse n'y est plus associée depuis 2014. Il est difficile de mesurer scientifiquement l'impact de cette non-association, mais "les taux seraient indéniablement plus élevés" si la Suisse faisait toujours partie du programme, a précisé Olivier Tschopp, directeur de Movetia, à Keystone-ATS.
Un programme alternatif a été mis en place mais il est plus restrictif. "Erasmus+ est comme un abonnement général auquel la Suisse n'a plus droit. Elle doit se contenter d'abonnements de parcours", image M. Tschopp.
Concrètement, au lieu de faire partie d'un programme multilatéral, les établissements helvétiques doivent conclure bilatéralement des partenariats avec leurs homologues européens, en fixant des quotas d'échanges. Ce système n'est pas avantageux car il faut mettre en place un financement particulier et une administration parallèle.
L'impact de la pandémie de coronavirus n'est pas non plus inclus dans l'indice puisque ce dernier s'est basé sur les 53'000 étudiants diplômés en 2020 (bachelor et master), utilisant des données de l'Office fédéral de la statistique, de swissuniversities et des différents établissements.
Degré d'internationalisation
Les conditions-cadres mises en place par les établissements jouent un rôle dans la mobilité des étudiants, telles que la gouvernance des hautes écoles, leurs objectifs stratégiques ou la conception des programmes d'études. Le degré d'internationalisation des hautes écoles a aussi son importance, c'est-à-dire la collaboration internationale en matière d'enseignement et de recherche ou la nationalité des étudiants et des professeurs.
Ces critères placent l'Université de la Suisse italienne, l'Université de St-Gall, l'ETH de Zurich, l'EPFL et l'Université de Lausanne parmi les établissements helvétiques les plus internationalisés.
Le taux de mobilité d'une haute école et son degré d'internationalisation sont corrélés. Les étudiants sont plus enclins à séjourner à l'étranger si les cursus en Suisse intègrent une dimension interculturelle ou proposent des cours en anglais, ou s'ils ont des contacts avec des étudiants et des professeurs étrangers, illustre Movetia.
Dans l'autre sens, pour attirer les étudiants étrangers, l'agence mentionne plusieurs facteurs stratégiques: des logements mis à disposition, la possibilité d'obtenir des bourses d'études ou la mise sur pied d'associations ou d'événements ciblés.
"Plus-value décisive"
Un taux de mobilité élevé est important pour la Suisse en tant que pays d'innovation et pour l'économie, relève Movetia. Effectuer un séjour à l'étranger "apporte une plus-value décisive" pour les étudiants qui acquièrent ainsi des compétences interculturelles, professionnelles et personnelles. Des compétences qui leur serviront dans la recherche d'un futur emploi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 11, 26, 29, 34 et 44 et les étoiles 1 et 10.
Lors du prochain tirage vendredi, 29 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bourse suisse: les indices en verve pour finir une belle année 2025
La Bourse suisse a bouclé sa dernière séance de l'année sur une note positive. Au bilan annuel, le tableau est également réjouissant, l'indice vedette de SIX, le SMI, affiche une progression de 14,37%. Le SLI a lui gagné 11,80% et le SPI 17,88%.
A New York, Wall Street évoluait en ordre dispersé en matinée, dans l'attente du compte rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale (Fed), sur fond de volumes faibles à l'approche du Nouvel An.
Pour Frank Sohlleder, analyste d'Activtrades, ce compte rendu pourrait agir comme un catalyseur au vu des faibles volumes. "Si les intervenants devaient y déceler le signe d'une politique monétaire encore plus expansionniste, ils pourraient lancer prématurément le feux d'artifice de la Saint-Sylvestre", a estimé l'expert, avertissant cependant qu'un indice sur une politique plus restrictive pourrait par contre se solder par des "ventes massives".
Le SMI a terminé en hausse de 0,20% à 13'267,48 points, avec un plus haut à 13'285,32 et un plus bas à 13'206,52. Le SLI a avancé de 0,23% à 2143,31 points et le SPI de 0,19% à 18'219,49 points. Sur les trente valeurs vedettes, vingt ont progressé, huit reculé et Nestlé et SGS ont fini inchangées.
Alcon (-0,4%) a fini lanterne rouge, derrière le bon Lindt et Novartis (chacun -0,3%).
L'autre poids lourd pharma, Roche (+0,2%) a gagné un peu de terrain.
En performance annuelle, Roche (+28,5%) et Novartis (+23,6%) ont fait nettement mieux que le géant alimentaire de Vevey (+5,2%) qui a annoncé mardi la vente des 40% restants de sa participation dans la coentreprise Herta Foods à son partenaire espagnol Casa Tarradellas. La transaction a été conclue le 23 décembre. Le prix d'achat n'a pas été divulgué, conformément à l'accord conclu entre les parties.
Dans le camp des gagnants du jour, UBS et Richemont viennent en tête avec une progression de 0,9% chacun. Sur un an, l'action de la grande banque a gagné 33,3% et celle du groupe de luxe 24,8%.
Le podium annuel est composé d'Holcim, médaille d'or avec une progression de 70,1%, et ce après la séparation et la mise en Bourse de ses activités américaines Amrize (-0,1% ce mardi) fin juin dernier.
La médaille d'argent revient à Galderma (+61,1% sur l'année, +0,2% ce mardi) qui a fait son entrée au SLI en septembre dernier.
Sandoz Group (+55,6% sur l'année, +0,2% ce mardi) a terminé sur la troisième marche du podium annuel.
Dans le fond du classement annuel, on trouve le fabricant d'aides auditives Sonova (-30,1%), le chimiste de la construction Sika (-24,7%) et le numéro un mondial des parfums et arômes Givaudan (-20,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
La sécheresse entraîne un risque d’incendie de forêt en altitude
La sécheresse entraîne un risque d’incendie de forêt dans certaines régions suisses situées en altitude. Le canton de Berne, par exemple, a appelé à une vigilance accrue dans l’utilisation du feu et des feux d’artifice dans les zones ensoleillées et sans neige.
Sont concernées les régions situées au-dessus d’environ 1000 mètres d’altitude dans l’Oberland bernois et le Jura bernois, comme l’a indiqué mardi l’Office cantonal des forêts et des dangers naturels. Selon celui-ci, le niveau de danger d’incendie de forêt est actuellement de 2 sur 5, ce qui correspond à un "danger modéré".
Le canton recommande donc de ne quitter les foyers que lorsqu’ils sont complètement éteints et refroidis. En cas de vent, il est conseillé de renoncer totalement à faire du feu. En revanche, dans les régions de basse altitude, où il y a souvent eu du brouillard ou du givre ces derniers jours, le risque de feu incontrôlé en forêt ou en plein air est faible.
Le niveau de danger 2 s’applique également à de nombreuses régions des Grisons et du Tessin ainsi qu’au Liechtenstein, selon la carte des dangers publiée mardi par l’Office fédéral de l’environnement.
Incendie dans le Haut-Valais
En raison de la sécheresse, certaines communes du Haut-Valais ont en outre instauré une interdiction de faire du feu. Cette décision fait suite à un incendie survenu sous un télésiège dans une station de ski de la commune de Bellwald. Une cigarette jetée serait à l’origine du feu, a déclaré la présidente de la commune, Jeannine Burgener, au journal régional - Berne Fribourg Valais - de la Radio SRF.
L’interdiction de faire du feu et des feux d’artifice s’applique ainsi notamment aux communes de Fiesch et de Riederalp. À Brigue-Glis et à Naters, une simple recommandation de renoncer aux feux d’artifice et aux feux de montagne a entre-temps également été transformée en interdiction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Record de fréquentation pour l'édition 2025 de Bô Noël Lausanne
L'édition 2025 de Bô Noël Lausanne s'achève sur un record de fréquentation. La manifestation a attiré plus de 450'000 visiteurs, contre 420'000 l'an dernier. Cette 11e édition était la dernière sous cette forme. Un nouveau concept verra en effet le jour dès 2026.
"Ce succès remarquable montre que Bô Noël a réussi à devenir l'un des rendez-vous incontournables des fêtes de fin d'année en Suisse, se hissant parmi les marchés de Noël les plus fréquentés du pays", ont indiqué mardi les responsables dans un communiqué. Cette édition a aussi confirmé son "rayonnement international", attirant un nombre croissant de touristes et d'influenceurs étrangers, souligne-t-on.
Les "Samedis en fête" ont été l'un des temps forts, attirant une foule nombreuse notamment grâce à la gratuité des transports publics mise en place par la Municipalité de Lausanne. Toujours selon les organisateurs, les magasins du centre-ville ont également bénéficié d'une "affluence accrue" durant la période de l'événement qui avait débuté le 20 novembre dernier.
La manifestation des Fêtes de fin d'année a "parfaitement rempli son rôle de trait d'union entre les commerçants du centre-ville et les artisans répartis au sein des 60 chalets du marché de Noël. Ce succès collectif a permis à tous les acteurs de l'événement d'en ressortir gagnants", estiment ses responsables.
Polémique consignes/sans-abri
Porté notamment par une collaboration avec Lausanne Tourisme et différents partenaires, le compte Instagram de Bô Noël a, lui aussi, battu tous ses records cette année, dépassant les deux millions de vues. Bô Noël se termine mercredi avec une "Silent Disco", qui proposera pour la première fois une scène tournante au coeur de la rue Centrale, au niveau de la place des Pionnières.
Cette édition 2025 a été marquée par une polémique peu avant Noël. Le système de consigne des verres a vu des sans-abri aborder des clients pour récupérer leurs gobelets et, de fait, un peu d'argent. Après que certains responsables de la manifestation se sont montrés très fâchés contre cette mendicité détournée, parfois avec des mots peu reluisants, les organisateurs ont officiellement présenté leurs excuses aux mendiants.
Ils ont dans le même temps condamné les propos "inacceptables" tenus à leur encontre. Au final, les consignes ont été remboursées à toute personne, sans aucune exception.
Appel à projet lancé
Cette 11e édition était la dernière sous cette forme. La Ville de Lausanne cherche, en effet, un nouveau concept afin de parvenir se hisser parmi les destinations touristiques d'importance durant la période des fêtes de fin d'année. La Municipalité a lancé fin septembre un appel à projet.
La future manifestation aura trois missions principales, selon la Municipalité de lausanne, à savoir offrir à la population lausannoise un rendez-vous emblématique, renforcer la dynamique touristique et l'attractivité de la Ville, et mobiliser les acteurs locaux afin de générer des retombées économiques.
Le mandat portera sur une période de quatre ans (2026-2029) et sera renouvelable une fois. Le nouveau concept doit se déployer lors des fêtes de fin d'année 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
L'ancien syndic de Lausanne Daniel Brélaz est décédé
-
CultureIl y a 3 jours
Brigitte Bardot est morte à 91 ans
-
InternationalIl y a 3 jours
Washington a proposé à Kiev des garanties de sécurité pour 15 ans
-
InternationalIl y a 3 jours
Kosovo: le parti du premier ministre sortant arrive en tête
-
FootballIl y a 3 jours
Serie A: l'Inter reprend la tête à l'AC Milan
-
InternationalIl y a 3 jours
La science helvétique renoue avec ses succès passés en Europe
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La Poste distribue plus de 23 millions de colis
-
LausanneIl y a 17 heures
Record de fréquentation pour l'édition 2025 de Bô Noël Lausanne


