Suisse
Les étudiants veulent plus de développement durable
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Les universités et les hautes écoles doivent en faire plus dans le domaine du développement durable, selon les étudiantes et étudiants suisses. C'est ce qui ressort d'une étude commanditée par l'Office fédéral de l'environnement, qui veut prendre des mesures.
Seuls 44% des étudiants se disent satisfaits ou plutôt satisfaits du contenu, des théories et des concepts liés au développement durable intégrés dans leurs programmes d'études. Ce sondage réalisé par l'institut Link pour l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a été publié jeudi.
Parmi les personnes interrogées, 66% expriment le souhait d'acquérir des connaissances et des compétences liées au développement durable. Même si cela n'est pas indispensable pour leur discipline. Les professeurs devraient pouvoir répondre à ce voeu, mais 22% seulement des sondés considèrent que l'enseignement est suffisant à cet égard.
Plus globalement, 71% d'entre eux estiment que leur haute école ou université ne va pas assez loin dans le développement durable sur le campus et dans son engagement à l'interne.
Les étudiants de Suisse latine expriment un peu plus fortement que ceux de Suisse alémanique le souhait d'un engagement renforcé, notent les auteurs de l'étude. Dans l'ensemble, les femmes sont aussi légèrement plus nombreuses que les hommes à vouloir unengagement plus fort.
Responsabilités
Des résultats qui ont fait réagir l'Union des étudiantes et étudiants de Suisse (UNES). "Les hautes écoles jouent un rôle essentiel dans le domaine du développement durable. (...) Il est donc important qu'elles assument leurs responsabilités", indique l'UNES dans un communiqué.
Du côté de l'OFEV, on note que "la gestion durable des ressources naturelles n'est que peu abordée dans les filières d'études. Les compétences environnementales ou transversales ne sont pas intégrées dans les objectifs d'apprentissage, ou elles ne sont traitées que superficiellement."
Mesures
L'office entend donc élaborer des mesures afin de combler les lacunes. Les écoles supérieures devraient promouvoir les compétences environnementales dans l'enseignement, la recherche et les prestations de services. Les diplômés devraient intégrer les thématiques environnementales dans les projets sélectionnés. Et ils devraient exercer des compétences environnementales pertinentes dans leurs futurs domaines d’activité, indique l'OFEV.
L'office de l'environnement a décidé de lancer trois projets-pilotes auprès de la Haute école spécialisée de la Suisse orientale. C'est sur la base des résultats de ces projets qu'il sera décidé du lancement d'autres projets similaires, souligne-t-il.
Le sondage en ligne a été complété par 485 participants, inscrits dans des hautes écoles universitaires, spécialisées et pédagogiques en Suisse alémanique et latine. Les sondés sont des étudiants mais aussi des doctorants, des diplômés et des personnes en formation continue. Les étudiants étrangers étaient exclus de l'enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 6, 18, 22, 25, 31 et 32, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Genève boucle sa frontière avec la France en vue du G7
Le passage entre le canton de Genève et la France est fortement restreint en vue du Sommet du G7, qui aura lieu de lundi à mercredi à Evian (F). Vingt-cinq postes de douane ont été progressivement fermés jeudi après-midi.
A 18h00, c'était au tour du passage entre les communes d'Hermance et de Chens sur Léman, en Haute-Savoie, d'être verrouillé sous l'oeil des médias conviés pour l'occasion par le canton et l'Office fédéral des douanes. Quelques habitants du village lacustre assistaient à la scène, tandis que les derniers cyclistes et automobilistes tentaient de se rendre en France.
Une barrière et un grillage ont été installés à l'entrée du pont qui enjambe l'Hermance. Les sept pays les plus puissants au monde se réuniront à une trentaine de kilomètres de là. La résignation est de mise pour les autorités municipales, qui relèvent que la vie du village se passe à travers la frontière.
La fête pour les 40 ans du club de tennis, situé à quelques mètres en France, devait avoir lieu samedi. Elle est reportée. Le club de rugby ainsi que les terrains de certains agriculteurs se trouvent aussi de l'autre côté de la rivière. Deux familles, dont les enfants sont scolarisés à Hermance, devront s'organiser jusqu'à la réouverture, le 19 juin.
Déplacements impactés
Le passage frontalier le plus proche est celui d'Anières, à cinq kilomètres de route. Cette douane fait partie des sept postes qui seront ouverts nuit et jour, avec des contrôles renforcés. Comme pendant la pandémie de Covid-19, tous les autres passages, notamment forestiers, seront interdits. La frontière franco-genevoise fait une centaine de kilomètres et compte 35 postes de douanes.
Afin de limiter l'impact de ces fermetures temporaires sur le trafic, le canton recommande le télétravail. Face à cette situation, les Transports publics genevois (TPG) ont dû adapter les horaires des lignes transfrontalières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: le Grand Conseil veut exonérer d'impôt les chiens de berger
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, contre l'avis du Conseil d'Etat, un postulat du Centre du Haut-Valais demandant une exonération de l'impôt pour les chiens de berger utilisé pour la protection des troupeaux. Le gouvernement estimait, lui, la démarche prématurée.
Les députés Rahel Pirovino-Indermitte, Christian Rieder et Iwan Eyholzer ont rappelé, qu'en Valais, les détenteurs de chiens intervenant pour remplir certaines fonctions spécifiques sont exonérés de l'impôt sur les chiens. C'est notamment le cas des chiens au service de la police et des gardes-faune, des chiens d'aveugles et de sourds ainsi que des chiens dits de thérapie.
Le règlement cantonal en la matière prévoit aussi une exonération pour les chiens de protection de troupeaux, sur présentation chaque année d'attestations d'une formation adéquate et d'un service régulier.
Exemples à suivre
"Cette exonération a cours dans la plupart des cantons ruraux, tels que Fribourg, Schwyz, Glaris ou encore Appenzell Rhodes-Extérieures", constatent les postulants.
En Valais, pour protéger les troupeaux, on a recours à la fois à des chiens de protection des troupeaux et à des chiens de berger. "Ces derniers effectuent, eux aussi, un travail important et intensif en matière de protection des troupeaux dans nos alpages", ont rappelé les postulants. "Actuellement, ils ne bénéficient toutefois pas de l'exonération de l'impôt sur les chiens, ce qui constitue une inégalité de traitement."
Projet considéré comme prématuré
Dans sa réponse, le Conseil d'Etat a estimé qu'il était prématuré de se prononcer sur ce postulat en raison de la modification législative en cours relative à la législation cantonale sur les chiens.
"La consultation concernant ce projet de révision, qui prévoit notamment l'intégration du règlement cantonal régissant la perception de l'impôt sur les chiens, permettra une discussion de fond sur cette problématique, tout en recueillant les avis de l'ensemble des partenaires concernés, notamment des communes, responsables de la perception de cette taxe et bénéficiaires des fonds perçus", a-t-il résumé.
Désireux de régler cette inégalité entre chiens de troupeaux et de berger, le Parlement a combattu la réponse du Conseil d'Etat, acceptant le postulat par 93 voix contre 15 et 3 abstentions. Le texte est transmis au gouvernement pour exécution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le sort des sans-abris sera amélioré dans le Haut-Valais
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, par 70 voix contre 46, un postulat s'inquiétant des conditions de vie des sans-abris et du mal logement. Davantage de moyens seront attribués au Haut-Valais, qui ne bénéficie actuellement d'aucune structure d'accueil.
"Le nombre de cas ne cesse d'augmenter, même si aucune étude ni données n'existe sur le sujet", avaient estimé les signataires issus des groupes NEO, PS et du Centre du Haut-Valais, lorsqu'ils avaient soumis leur postulat au Grand Conseil l'an dernier.
Si une personne ou une famille perd son logement, l'usage veut que des chambres d'hôtel ou des logements de vacances servent de solution transitoire. "Or, au-delà des défis auxquels les personnes concernées se heurtent dans ce type d'hébergement, cette solution génère des coûts extrêmement élevés pour l'aide sociale", ont souligné les postulants.
"Etre ainsi hébergé signifie que l'on a un toit sur la tête. Toutefois l'accompagnement actif dans la recherche d'un logement et l'encadrement psychologique font défaut. Ce qu'il manque également, ce sont des possibilités de soutien en matière de gestion financière", ont-ils ajouté.
Trois structures existantes
Dans le Valais romand, la fondation "Chez Paou" propose différents services en matière de logement, dont un accueil d'urgence quotidien à Sion de 17h15 à 09h00. Une telle structure est ouverte depuis 2025 à Monthey pour les personnes majeures. Un centre de jour est également accessible toute l'année à Chamoson.
Si besoin, les personnes concernées sont orientés vers une structure plus adaptée à leurs besoins et bénéficient d’un accompagnement rigoureux pour leur réinsertion sociale et/ou professionnelle. En outre, "Chez Paou" propose un soutien hebdomadaire à ses anciens résidents.
Invisible et sous-estimé
Par leur démarche, les postulants demandaient au Conseil d'Etat de collecter des données sur le problème des sans-abri et des mal-logés, afin d'identifier les besoins dans les différentes régions; d'étudier l'extension ou la création d'une offre telle que celle de "Chez Paou" afin de l’étendre à l'ensemble du Valais et d'évaluer la mise sur pied d'un service spécialisé, afin de prévenir le sans-abrisme et d'éviter à l'avenir les hébergements d'urgence inadaptés.
Accepté par 99 voix contre 23 et 1 abstention, le 11 septembre 2025, le postulat avait alors été transmis au Conseil d'Etat pour réponse. Celui-ci s'est positionné sur le sujet, jeudi. Il a proposé d'octroyer une subvention de 700'000 francs pour la création d'une structure d'accueil d'urgence dans le Haut-Valais et 145'000 pour un mandat d'études.
Pour le Canton, cela représente la création d'un poste à 80%, refusé lors de l'engagement d'un collaborateur scientifique qui avait été prévu au budget 2026 de l'Etat du Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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