Suisse
Les exportations suisses se redressent en janvier
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/02/brf017-3-1000x600.jpg&description=Les exportations suisses se redressent en janvier', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les exportations suisses se sont quelque peu redressées en janvier, alors qu'elles s'étaient affaiblies en décembre dans le sillage de la deuxième vague de la crise pandémique.
Concrètement elles ont progressé de 5,4% par rapport au mois de décembre après correction des variations saisonnières, pour s'établir à 18,86 milliards de francs. En termes réels - c'est-à-dire corrigés de l'inflation - elles ont bondi de 5,7%, selon les chiffres publiés jeudi par l'Administration fédérale des douanes (AFD).
A la fin de l'année dernière, les exportations avaient régressé de manière similaire, après s'être remises de l'effondrement dû au coronavirus.
Les chiffres actuels sont encore largement inférieurs à ceux qui prévalaient avant l'éclatement de la pandémie, quand la Suisse vendait des biens à l'étranger pour une valeur mensuelle moyenne dépassant les 20 milliards de francs dans certains cas. Lorsque la crise s'est aggravée, les exportations sont alors tombées à un peu plus de 16 milliards de francs.
La tendance s'est avérée semblable pour les importations en janvier, lesquelles ont augmenté de 3,3 % pour s'inscrire à 15,28 milliards (en termes réels, +1,4 %). Au niveau de la balance commerciale, cela signifie un excédent de 3,58 milliards de francs.
Aussi bien pour les exportations que pour les importations, le secteur chimique et pharmaceutique a montré qu'il constitue un pilier de la croissance, commente l'AFD dans son communiqué. Les exportations de ce secteur se sont envolées de presque 10% et celles des médicaments, en particulier, de plus d'un tiers. Les produits chimiques et pharmaceutiques représentent plus de la moitié du total des exportations suisses. Mais l'industrie des machines et des équipements électriques (+3,1 %) et l'industrie métallurgique (+3,4 %) sont elles aussi parvenues à tirer les marrons du feu dans la période sous revue.
Ventilées par débouchés géographiques, les exportations vers l'Amérique du Nord (+18,0%) ont évolué de manière plus réjouissante que celles vers l'Europe (+5,9%) et l'Asie (+3,6%).
Les exportations vers l'Asie ont été essentiellement freinées par le Japon, où elles ont chuté d'environ un quart, ce que l'AFD explique par la baisse des exportations du secteur chimique et pharmaceutique vers l'archipel nippon.
Suisse
Changement au sein de la direction de Flughafen Zürich
L'équipe de direction de Flughafen Zürich est réduite de sept à six membres. Manuela Staub, actuelle directrice des Ressources Humaines et de la Communication, quittera l'entreprise fin juillet.
Les départements concernés seront désormais rattachés directement au directeur général ou à d'autres membres de la direction, indique lundi dans un communiqué l'exploitant de l'aéroport de Zurich. La décision de ce remaniement a été prise conjointement par le conseil d'administration et le directeur général Lukas Brosi.
Les départements Développement durable et Affaires publiques ainsi que Communication institutionnelle seront désormais placés sous la responsabilité directe de M. Brosi. Les Ressources Humaines seront rattachées à la division Finance et Services, dirigée par le directeur financier, Kevin Fleck, et la division Services aux visiteurs et Événements sera intégrée à la division Commerciale, dirigée par le directeur commercial, Stefan Gross. Ces changements prennent effet immédiatement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
La Suisse veut le secrétariat du nouveau "GIEC de la pollution"
La Suisse veut le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Au début de la première réunion de ce "GIEC de la pollution" lundi à Genève, elle s'est montrée offensive.
Face à un "mandat ambitieux", "le panel a besoin d'un secrétariat qui est à la fois bien doté financièrement et bien connecté", a affirmé la directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger. "Genève offre précisément ces conditions", a-t-elle insisté en ouvrant la première plénière de ce nouveau mécanisme lancé en 2025.
Elle a ajouté que cette ville accueillait déjà les secrétariats de plusieurs conventions internationales sur l'environnement, comme celles de Bâle-Rotterdam-Stockholm et celle de Minamata sur le mercure. Et "de nombreuses autres institutions clés", ajoute Mme Schneeberger.
Sans parler de la présence de 185 missions de pays auprès de l'ONU et auprès des organisations internationales. Et la directrice de l'OFEV d'insister sur "l'engagement" suisse dans le nouveau panel.
La Suisse doit faire face à la concurrence du Kenya, hôte du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), pour obtenir le secrétariat. Dans son offre, le conseiller fédéral Albert Rösti estime que Genève permet "des synergies qui accélèrent le basculement des trouvailles scientifiques en politiques cohérentes".
Plus de 120 membres
La Suisse est prête à mettre 500'000 francs par an, auxquels s'ajouterait une contribution d'un million de francs pour lancer les premières activités du panel. Elle donnerait 50'000 francs par an au moins jusqu'en 2029 pour des bureaux et une seule enveloppe de 10'000 francs par employé pour doter le secrétariat dans la Maison internationale de l'environnement.
Plus largement, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a estimé dans son discours que le Panel répond à un "décalage entre la science et les politiques". Il doit aboutir à des indications scientifiques face à des problèmes qui ont "un impact important sur les écosystèmes humains et la santé économique".
Mme Schneeberger a elle estimé que le Panel peut avoir "un impact réel". Elle a demandé aux participants de la réunion cette semaine d'être "limpide sur les défis auxquels nous devons faire face".
Face aux attaques contre le multilatéralisme et aux "ressources limitées" pour celui-ci, elle les a enjoints à collaborer. Les universités et les scientifiques doivent notamment oeuvrer pour ce "GIEC" , selon elle. De quoi être certains que les rapports de l'ISP-CWP seront "scientifiquement robustes", dit la directrice. Le Panel rassemble déjà 127 membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouveau Plan de gestion pour le site Lavaux
Les représentants du canton de Vaud et des dix communes territoriales de Lavaux ont signé lundi à Cully le nouveau Plan de gestion du site "Lavaux, vignoble en terrasses". Ce document fixe, pour les dix prochaines années, les mesures destinées à assurer la préservation du site inscrit depuis 2007 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ce Plan de gestion est exigé par l'UNESCO et le précédent était devenu caduc. "Sa révision répond à une nécessité clairement identifiée par les autorités fédérales et internationales, notamment dans le cadre du Rapport périodique transmis à l'UNESCO en 2023", précisent les différents partenaires dans un communiqué.
Le nouveau Plan de gestion se décline en trois axes stratégiques. Il doit permettre de préserver "l'intégrité et l'authenticité" de Lavaux en tant que paysage culturel vivant, consolider le site comme "espace économique viticole dynamique, durable et rentable" et renforcer "la compréhension et l'adhésion" des habitants et visiteurs, poursuit le communiqué.
La révision du Plan de gestion a été conduite sous l'égide d'un comité de pilotage. Celui-ci a réuni l'Etat de Vaud, les communes territoriales, les milieux viticole, économique, touristique et culturel, ainsi que l'association Lavaux Patrimoine mondial, gestionnaire du site. Les offices fédéraux compétents et les milieux académiques ont également été associés aux travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
Réunis lundi à Sion, des représentants des partis politiques de droite et du monde économique valaisan ont appelé à rejeter en votation fédérale le 8 mars, l'instauration d'un Fonds climat. Ils dénoncent un coût trop élevé.
"Il ne s’agit pas d’un programme ponctuel ou ciblé, mais d’un mécanisme automatique, qui engagerait la Suisse pour des décennies, sans priorités claires ni financement défini", a souligné Vincent Riesen, le directeur de la Chambre valaisanne de commerce et d'industrie (CCI VS), lundi lors d'une conférence de presse à Sion.
Donald Moos, président de l’UDC du Valais romand, a mis en perspective l’ampleur du fonds par rapport au budget de la Confédération: "Avec jusqu’à 10 milliards de francs par an (ndlr: entre 0,5 et 1% du PIB), ce fonds deviendrait l’un des plus grands postes de dépenses jamais créés en Suisse."
Crainte d'un effet domino
Représentant de l’UDC du Haut-Valais, Nevio Imhasly a insisté sur les conséquences directes de l’initiative. "Quand la Confédération crée une dépense de 10 milliards par an, ce sont aussi les cantons qui en subissent les conséquences", a-t-il rappelé. Selon le budget cantonal 2026, le Valais devrait recevoir un peu plus de 1,3 milliard de francs de la Confédération.
Conseiller national du Centre du Haut-Valais, Philipp Matthias Bregy a dénoncé une remise en cause directe du frein à l’endettement: "l’initiative exclut explicitement le fonds climat du plafond des dépenses. Elle crée une exception permanente, ouvrant la porte à un endettement massif et durable."
Trois scénarios
Pour Sidney Kamerzin, conseiller national du Centre du Valais romand, un flou entoure le financement du fonds. Plusieurs scénarios existent toutefois allant d'une hausse de la TVA (jusqu’à 2,5 points), à une augmentation de l’impôt fédéral direct en passant par un recours accru à l’endettement. "Les initiants parlent de justice climatique, mais leur projet est fiscalement antisocial et fait payer les générations futures", estime l'élu du Centre.
Selon le député-suppléant PLR, Florian Piasenta "des progrès ont été réalisés (ndlr: dans la réduction des émissions de CO2), sans fonds climat", citant la modernisation des installations, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. "Le fonds climat ne stimule pas l’économie verte. Il la met sous perfusion", a-t-il averti.
En 2023, le peuple suisse a accepté la loi climat, et celle sur un approvisionnement électrique sûr. "Chaque année, plus de 3 milliards de francs sont (ndlr: ainsi) investis pour le climat et la biodiversité", a conclu Vincent Riesen (CCI VS).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
CultureIl y a 3 jours
L'actrice canadienne Catherine O'Hara est décédée
-
SuisseIl y a 1 jour
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 1 jour
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
SuisseIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de Crans-Montana à Lutry (VD)
-
SportIl y a 2 jours
Super-G de Crans-Montana: Malorie Blanc s'impose!
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI


