Suisse
Les médias doivent être mieux protégés face à l'IA
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Les médias doivent être protégés par la loi contre l'utilisation de leurs contenus par l'intelligence artificielle (IA). Le Conseil des Etats a tacitement validé jeudi une motion en ce sens.
Les progrès fulgurants dans le domaine de l'IA remettent en question la propriété intellectuelle, valeur importante en Suisse, a déclaré la motionnaire Petra Gössi (PLR/SZ). Or les médias subissent de plein fouet cette évolution, de plus en plus de contenus, même payants, étant détournés par l'IA.
Une autorisation des titulaires de droits d'auteur doit donc être établie pour les contenus journalistiques reproduits par des IA. Aucune dérogation ne doit être possible. Le National doit encore se prononcer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: un homme décède une semaine après une altercation
Un Vaudois de 82 ans est décédé le 9 avril à Lausanne, une semaine après une altercation survenue à l'avenue de Sévelin. Une dispute au sujet d'un chien semble être à l'origine de la mort de l'octogénaire.
L'incident s'est produit le jeudi 2 avril vers 15h00 sur le parking d'un commerce situé dans le quartier lausannois, précise mercredi la police municipale dans son communiqué. "Selon les premiers éléments de l'enquête, une altercation a eu lieu peu auparavant entre la victime et un compatriote de 57 ans également domicilié dans le canton de Vaud au sujet d'un chien enfermé dans un véhicule."
Le propriétaire de l'animal a chuté en arrière et heurté le sol au niveau de la tête dans ce contexte, indique encore la police. Dépêchée sur place et avisée d'un arrêt cardio-respiratoire, la centrale vaudoise de police a constaté, à son arrivée, que la victime était déjà prise en charge par des passants, dont une infirmière qui a prodigué un massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours.
L'homme de 82 ans a ensuite été transporté au CHUV, où il est décédé une semaine plus tard. "L’autre protagoniste a été entendu par le procureur de service, puis laissé aller", ajoute la police municipale.
Une procédure pénale a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les circonstances exactes du décès. L'enquête a été confiée à la police judiciaire municipale de Lausanne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Salaires en baisse à la direction générale de Raiffeisen
Directeur général intérimaire de Raiffeisen de janvier à novembre 2025, Christian Poerschke et Gabriel Brenna, le nouveau patron du groupe bancaire depuis décembre, ont gagné au total 1,26 million de francs. Un salaire brut inférieur aux 1,32 million de Heinz Huber.
En tenant compte des frais forfaitaires et des cotisations de l'employeur aux assurances sociales et à la prévoyance professionnelle, la rémunération totale du directeur général ad interim et de son successeur s'est montée à quelque 1,75 million de francs, ressort-il du rapport annuel de Raiffeisen publié mercredi. Celle de Heinz Huber avait atteint 1,68 million en 2024. Le salaire brut global de Christian Poerschke a atteint environ 1,22 million.
Après six années à la tête de Raiffeisen, M. Huber avait démissionné à la mi-décembre 2024 pour devenir président de la Banque cantonale des Grisons en juillet 2025. La participation collective aux résultats, qui s'élevait à 158'000 francs en 2023, a été entièrement supprimée pour l'exercice 2024.
Pour l'ensemble de la direction, la rémunération brute a diminué à quelque 7,54 millions de francs l'an dernier, contre 7,67 millions douze mois auparavant. Celle du conseil d'administration est quant à elle restée stable à 2 millions.
Le conseil d'administration a de son côté eu une rémunération inchangée à 2 millions. Le président de l'organe de surveillance, Thomas Müller a perçu 700'000 francs, et le vice-président, Pascal Gantenbein 220'000 francs, des montants identiques à ceux versés en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
La commune s'aligne sur la position de son président Nicolas Féraud
La commune de Crans-Montana a réagi après l'audition de son président Nicolas Féraud, lundi durant près de 11 heures. Dans un communiqué publié sur son site Internet, elle aligne sa position sur celle du prévenu.
Concernant les demandes d'augmentation de personnel, les autorités communales rappellent, à l'instar de Me Christian Delaloye l'avocat de Nicolas Féraud lundi soir, que "depuis 2017, le conseil communal a systématiquement répondu favorablement à toutes les demandes d’augmentation du personnel formulées par l’ancien et l’actuel chef du service Sécurité publique, sans exception. Qu'il n'a jamais fixé de limite budgétaire par rapport à la sécurité."
"De 2017 à 2024, le nombre d’emplois à plein temps (EPT) est passé de 1 à 5 personnes, pour faire du service de la sécurité publique de la commune, un des plus importants du canton en termes d’effectif. Depuis lors et jusqu’à la tragédie du Nouvel-An, aucune nouvelle demande d’augmentation du personnel n’a été formulée par le service de la sécurité publique", souligne encore la commune.
Recherches de collaborateurs
Concernant l'audit de 2023 sur le fonctionnement de la commune, il "n'avait pas pour objet d'analyser un service en particulier, mais d'entendre chaque chef de service quelques années après la fusion des quatre communes (ndlr: Chermignon, Montana, Randogne et Mollens au 1er janvier 2017)", soulignent les autorités. "Le rapport ne pointait précisément aucun problème particulier et dans aucun service. Rien d'alarmant n'a été relevé par les chefs de service, ni mis en lumière par l'auteur de l'audit."
Par ailleurs, l'Association des communes de Crans-Montana (ACCM) a publié, sur son site Internet, deux annonces de recherches d'emploi. Elle vise à engager un chef(fe) de son état-major à 10% et un rédacteur en chef à mi-temps pour "L'info", le magazine bimestriel édité par l'ACCM et Crans-Montana Tourisme & Congrès. "Sa rédaction soigne la mise en scène de l'information pour relater de manière positive, mais non naïve, la vie du territoire régional", précise l'annonce.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
La Suisse est tributaire des médecins formés à l'étranger. Plus de quatre médecins sur dix en exercice en 2025 ont obtenu leurs diplômes hors des frontières, selon la dernière statistique médicale de la Fédération suisse des médecins (FMH), publiée mercredi.
Au total, 44'612 médecins exerçaient en Suisse en 2025, soit une hausse de 5% en un an, indique la FMH dans un communiqué. Cette augmentation ne suffit toutefois pas face au vieillissement de la population et du corps médical: un quart des praticiens ont 60 ans ou plus, avertit la FMH.
Le système de santé reste "structurellement tributaire des médecins diplômés à l'étranger", dont la part atteint 43%. En 2025, plus de la moitié (52%) des 1132 nouveaux titres de spécialiste fédéraux ont été délivrés à des titulaires d'un diplôme de médecin étranger. A quoi s'ajoutent les 1533 titres de spécialistes étrangers reconnus la même année, précise la FMH.
Toutes disciplines confondues, la densité médicale s'établit à 4,2 équivalents plein temps pour 1000 habitants, un chiffre comparable aux pays voisins. La situation est en revanche beaucoup plus tendue dans la médecine de premier recours (0,9 EPT pour 1000 habitants). Un tiers des cabinets de médecine de famille n'acceptent plus de nouveaux patients, rappelle la FMH.
Pour faire face à ces défis, la faîtière demande plusieurs mesures, notamment une augmentation des places d'études en médecine humaine et des postes de formation postgraduée en cabinet. La FMH plaide également pour de meilleures conditions de travail, qui passent par un allègement de la charge administrative et des modèles de temps de travail plus équilibrés.
En moyenne, les médecins travaillent environ 43 heures par semaine. Cela est considéré dans la profession comme du "temps partiel" alors que les jeunes générations demandent des conditions de travail calquées sur les normes nationales, explique le vice-président de la FMH Christoph Bosshard, dans le dernier numéro du Bulletin des médecins. Et de rappeler que le temps de travail hebdomadaire moyen en Suisse était de 31 heures en 2024, selon l'Office fédéral de la statistique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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