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Économie

Les PME optimistes sur les exportations malgré les difficultés

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Dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM), les risques liés à l'approvisionnement sont renforcés par les mesures de confinement en Chine (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le climat des affaires demeure au beau fixe pour les PME suisses. La majorité des sociétés sondées table sur une croissance des exportations au deuxième semestre 2022. Les perspectives se révèlent cependant moins favorables en comparaison annuelle.

L'indice relatif aux perspectives des exportations des petites et moyennes entreprises (PME) publié jeudi par Switzerland Global Enterprise (S-GE) et Credit Suisse s'est inscrit à 66,6 points, largement supérieur au seuil de croissance situé à 50 points.

Le baromètre des exportations de Credit Suisse, qui reflète la demande étrangère en produits suisses, a atteint 1,49 point, restant dans la zone de croissance mais affichant un niveau bien inférieur à celui du début d'année (2,15 points).

Ces valeurs relativement élevées sont clairement inférieures à celles constatées l'année dernière, affirment les auteurs du sondage dans un communiqué. Ce repli est moins causé par un affaiblissement de la demande - les carnets de commandes étant pleins - que par les problèmes d'approvisionnement, les prix élevés de l'énergie ainsi que les incertitudes liées à la pandémie de Covid et à la guerre en Ukraine.

Les fabricants de machines, le secteur pharmaceutique et celui de la chimie sont particulièrement concernés par les goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement. Les exportations de la pharma devraient poursuivre sur la voie de la croissance, mais à un rythme moins soutenu qu'en 2020 et 2021.

Dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM), les risques liés à l'approvisionnement sont renforcés par les mesures de confinement en Chine. Les exportations horlogères suisses ont par ailleurs souffert du faible climat de consommation dans l'Empire du Milieu et à Hong Kong.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Finma contraint CSS à rembourser 129 millions de francs

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La Finma a ordonné à la caisse d'assurance maladie CSS de rembourser 129 millions de francs de primes excessives perçues entre 2013 et 2019 au titre de l'assurance complémentaire. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) a ordonné à la caisse d'assurance maladie CSS de rembourser 129 millions de francs de primes excessives perçues entre 2013 et 2019 au titre de l'assurance complémentaire.

Les assurés en question ont porté à eux seuls la charge de frais de distribution et de gestion qui aurait dû être répartie plus largement.

La procédure de la Finma, ouverte en 2020, a conclu que CSS s'est "rendue coupable de violations graves du droit de la surveillance entre 2013 et 2019", selon un communiqué publié mardi. Le régulateur reproche notamment à la société lucernoise d'avoir fait porter à ses seuls assurés au titre de l'assurance complémentaires l'ensemble des charges liées à des contrats avec des courtiers externes qui prospectaient également dans le domaine de l'assurance obligatoire.

Par ailleurs, les frais de gestion parfois injustifiés étaient supportés de manière disproportionnée par les assurés au titre de l'assurance complémentaire, qui assumaient en outre la majeure partie des frais de marketing et la totalité des frais de publicité du groupe CSS.

Le remboursement bénéficiera aux assurés qui avaient souscrit une assurance-maladie complémentaire auprès de CSS entre 2013 et 2019. Le montant du remboursement sera déterminé au cas par cas.

La Finma précise que sa décision n'est pas encore entrée en force et peut faire l'objet d'un recours.

Dans une prise de position, CSS indique avoir "pris connaissance" de la décision de la Finma et "l'examine avec une grande attention".

La compagne précise que le montant de 129 millions représente 1,5% des primes complémentaires encaissées sur cette période, ou 14 francs par assuré et par an.

CSS se dit "étonnée" par l'ampleur des reproches formulés par la Finma et estime que l'attribution des frais administratifs a été effectuée "selon la théorie et la pratique courantes".

L'entreprise précise qu'elle a renforcé ses dernières années ses propres réseaux de vente et que les courtiers externes n'apportent aujourd'hui plus que 20% des nouveaux contrats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation continue de ronger les salaires des Britanniques

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Plus de six millions et demi de personnes sont en attente de soins considérés comme non-urgents en Grande-Bretagne, un chiffre gonflé de plus de 50% depuis le début de la pandémie. (archives) (© KEYSTONE/EPA/VICKIE FLORES)

L'inflation très élevée continue de faire fondre les salaires des Britanniques, qui ont diminué de 3% en termes réels, c'est-à-dire ajustés après les hausses de prix, pour les trois mois terminés fin juin, selon les derniers chiffres du marché de l'emploi britannique.

Les rémunérations réelles, hors bonus, ont "chuté à la vitesse la plus rapide jamais enregistrée depuis le début de statistiques comparables en 2001", a précisé Darren Morgan, directeur des statistiques économiques de l'Office national des statistiques (ONS), sur Twitter.

Les salaires ont pourtant augmenté de 4,7% pour la période, mais l'inflation a atteint en juin 9,4% sur un an dans le pays et pourrait dépasser 13% en octobre selon les prévisions de la Banque d'Angleterre.

Le taux de chômage est quant à lui resté stable à 3,8%, un plus bas en près de 50 ans et légèrement sous ses niveaux d'avant la pandémie, "ce qui montre que le marché du travail est solide" et souligne "la résilience de l'économie britannique", a salué le ministre des Finances Nadhim Zahawi.

Mais le taux d'inactivité reste 1,2 point au-dessus son niveau d'avant le Covid-19, indique mardi l'ONS dans son rapport mensuel.

De nombreux Britanniques sont en effet sortis du marché du travail depuis la pandémie, entre Covid longs, pathologies chroniques dont les traitements ont été retardés et retraites anticipées. Le phénomène ne s'est pas résorbé Outre-Manche, contrairement à l'UE ou aux Etats-Unis.

Le problème s'est même aggravé entre avril et juin, selon l'ONS, qui relève que "le nombre de personnes économiquement inactives pour cause de maladie de longue durée" a augmenté. Ce sont plus de 500.000 personnes de moins sur le marché du travail depuis le début de la pandémie.

Un des facteurs régulièrement pointé du doigt: les listes d'attente à rallonge du système de santé public, le NHS, sous-financé depuis des années.

Plus de six millions et demi de personnes sont en attente de soins considérés comme non-urgents, un chiffre gonflé de plus de 50% depuis le début de la pandémie.

Dans un pays touché par de sévères pénuries de main d'oeuvre, le nombre d'offres d'emploi entre mai et juillet a cependant légèrement diminué par rapport aux trois mois précédents, a un peu moins de 1,3 million, mais reste très au-dessus de ses niveaux pré-pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Devenir propriétaire en Suisse coûte toujours plus cher

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Les aspirants à posséder leur logement en Suisse ont dû débourser encore plus d'argent au deuxième trimestre 2022. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les aspirants à posséder leur logement en Suisse ont dû débourser encore plus d'argent au deuxième trimestre. Sur un an, la hausse des prix des maisons a même frôlé les 8%.

L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (IMPI) a augmenté de 2,7% au deuxième trimestre par rapport au précédent, atteignant 113,2 points. L'augmentation atteint 3,3% pour les appartements et 2% pour les maisons individuelles.

Sur un an, le renchérissement s'établit à 7,5%, selon les chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiés mardi. L'envolée est encore plus forte pour les maisons (+7,9%), contre 7,1% pour les appartements.

D'avril à juin, les prix des maisons individuelles ont particulièrement augmenté dans les communes urbaines d'une petite agglomération ou hors agglomération (+4,4%). Ils ont seulement reculé dans les communes urbaines d'une agglomération de taille moyenne (-0,3%).

Les prix des appartements en propriété ont grimpé dans tous les types de commune. La progression la plus forte a été enregistrée dans les communes urbaines d'une grande agglomération (+6,0%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

USA: l'activité manufacturière de New York baisse en août

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Les nuages s'amoncellent en août sur les perspectives industrielles dans la région de la grande pomme. (archive) (© KEYSTONE/AP/SETH WENIG)

L'activité manufacturière de la région de New York est retombée dans le rouge en août, l'indice la mesurant a même enregistré sa plus forte baisse depuis avril 2020, selon l'indice mensuel Empire State publié lundi par la banque centrale américaine (Fed).

L'indice chute de 42 points, et tombe ainsi à -31,3, enregistrant sa deuxième plus forte baisse depuis que cette enquête existe, et tombant à un des niveaux les plus bas de son histoire, selon cette enquête réalisée auprès des industriels de la région, et considérée comme un bon baromètre de l'évolution de l'économie américaine.

L'activité est considérée en contraction lorsque l'indice est inférieur à zéro.

Les entreprises du secteur manufacturier ont, en effet, fait face à un plongeon des nouvelles commandes et expéditions, ainsi qu'à une diminution des carnets de commandes.

Les délais de livraison, cependant, sont restés stables pour la première fois en près de deux ans et les stocks ont légèrement augmenté, précise la Fed.

Les indicateurs du marché du travail ont indiqué une légère augmentation de l'emploi, mais une baisse de la semaine de travail moyenne.

Et, alors que l'inflation aux Etats-Unis a ralenti le mois dernier, pour la première fois depuis un an et demi, l'indice des prix payés par les industriels pour leurs achats a baissé - mais reste élevé -, celui des prix de vente de leurs produits est resté stable.

Les entreprises interrogées "ne s'attendent pas à une grande amélioration de la conjoncture économique au cours des six prochains mois", a souligné la Fed.

L'indice Empire, mesuré dans une région fortement industrialisée, avait rebondi en juillet, après deux mois de contraction.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les prix à la production et l'importation baissent en juillet

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Les prix des métaux, comme ici le cuivre, ont reculé (archives). (© KEYSTONE/STEFAN DEUBER)

Les prix à la production et à l'importation (PPI) ont reculé en juillet, a relevé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS). C'est la première baisse en sept mois pour cet indice, la dernière datant de décembre 2021.

Comparé au mois précédent, cet indicateur a baissé de 0,1% à 109,7 points. Sur un an, le PPI a par contre bondi de 6,3%, a précisé l'OFS dans un communiqué.

Ce sont surtout les tarifs à l'importation qui ont contribué à cette baisse, avec un recul de 0,4% par rapport à juin, notamment pour les métaux et les produits semi-finis en métaux. Les prix à la production ont pour leur part progressé de 0,1% suite au renchérissement des produits métalliques, des composants et cartes électroniques, du gaz et des montres.

Cette première baisse en sept mois (décembre 2021) serait l'indicateur d'un premier repli. Pour Valérie Lemaigre, économiste en chef au sein de la Banque Cantonale de Genève (BCGE), "il y a dans ces prix deux composantes importantes à souligner. La double combinaison des prix des matières premières et l'évolution du franc."

Les matières premières (en particulier de métaux) sont sources de forte accélération des prix importés car il y a eu augmentation des prix des matières brutes et de ceux de l'énergie. L'évolution du franc par rapport à l'ensemble des acteurs avec lesquels la Suisse échange atténue l'effet des prix des matières premières et des biens importés à la faveur de sa forte et rapide appréciation.

La tendance baissière dénote des pics observés en début d'année. "Pour le secteur de la construction par exemple, le cuivre (en baisse de 17% depuis le début de l'année) avait connu un pic l'an dernier," raconte Mme Lemaigre. "Même chose pour le bois ou encore l'indice des transports qui a aussi connu son pic en mai dernier et qui là est en descente."

"Nous nous attendions à voir ces effets de base négatifs dès le printemps, mais ils ont été reportés avec la guerre en Ukraine et l'augmentation des prix du pétrole et du gaz," confie l'experte à AWP. "Mais dans l'ensemble, les métaux ont connu leurs pics entre mars et mai, et nous ne voyons les effets que maintenant."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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