Suisse
Les primes maladie préoccupent toujours autant les Suisses
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/12/les-couts-de-la-sante-sont-le-principal-souci-des-suisses-mais-la-population-regarde-avec-une-inquietude-croissante-les-developpements-mondiaux-photo-symbolique-1000x600.jpg&description=Les primes maladie préoccupent toujours autant les Suisses', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les coûts de la santé restent le principal souci des Suisses. Les incertitudes géopolitiques et l'immigration prennent toutefois une place de plus en plus importante dans les esprits, selon le baromètre des préoccupations UBS 2025.
Le système de santé, en particulier les primes d'assurance maladie, inquiète 45% de la population en 2025, montre le baromètre publié mardi. Le souci s'explique par des augmentations continues des primes, une population vieillissante et une infrastructure de santé de plus en plus soumise à une pression sur les coûts.
En deuxième position, avec 31%, vient la protection de l'environnement ou le changement climatique, suivie par la prévoyance vieillesse à la troisième place (30%). Malgré les réformes récentes, comme l'introduction de la 13e rente AVS, la sécurité financière à la retraite reste un sujet brûlant.
L'immigration et la libre circulation des personnes (30%), ainsi que l'asile (27%) comptent à nouveau parmi les problèmes les plus urgents. Les relations de la Suisse avec l'Union européenne (25%) gagnent clairement en importance. Ces développements reflètent les tensions internationales actuelles et les questions en suspens concernant la voie bilatérale de la Suisse.
Donald Trump
Ce qui frappe le plus, c'est le sursaut de l'inquiétude suscitée par la présidence de Donald Trump. Quelques mois seulement après son entrée en fonction, ce sujet est passé du 41e rang (2024) au 8e rang. Il s'agit du changement le plus significatif dans le baromètre cette année. Les conflits en Ukraine (14%) et au Proche-Orient (9%) préoccupent également beaucoup plus la population que l'année dernière.
La situation économique de la Suisse est toujours perçue de manière positive. Néanmoins, les préoccupations financières au quotidien augmentent. Des sujets tels que les coûts du logement (24%), les impôts et les finances fédérales (12%), ainsi que l'inflation (11%) sont de plus en plus présents. Alors que le chômage n'est presque plus considéré comme un problème (6%), la question de savoir si le revenu du ménage est suffisant passe au premier plan.
La confiance envers presque tous les acteurs politiques nationaux a diminué par rapport à l'année précédente. Dans le contexte international, la population souhaite que la Suisse adopte une attitude plus offensive. Une nette majorité estime que la politique étrangère helvétique est trop défensive et réclame davantage d'assurance dans les relations avec les grandes puissances ou les instances supranationales.
Le baromètre 2025 a pris en compte 2190 électeurs de toute la Suisse, interrogés entre juillet et août par l'institut gfs.bern. La marge d'erreur statistique de l'échantillon est de ±2,1 points de pourcentage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Teddy Riner sera de la partie au Lausanne Grand Slam
Les amateurs suisses de judo seront gâtés cet été.
La première édition du Lausanne Grand Slam (28-30 août) pourra compter sur la présence de la superstar française Teddy Riner (37 ans), ont annoncé ses organisateurs mardi dans un communiqué.
Sacré pour la troisième fois champion olympique des plus de 100 kg en 2024 à Paris, Teddy Riner n'a pas disputé la moindre compétition depuis qu'il a été opéré d'un coude en début d'année 2025. Le géant de 2m04 et quelque 140 kilos a pour ambition de décrocher un quatrième titre olympique individuel en 2028 à Los Angeles.
"Revenir à la compétition est toujours un moment fort. Lausanne est une étape importante pour me remettre dans le rythme et retrouver des sensations", explique dans le communiqué du Lausanne Judo Grand Slam Teddy Riner, qui espère certainement briller dès cet automne à l'occasion des Mondiaux de Bakou (4-11 octobre).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Alpiq nomme Bianca Sarbu responsable de l'unité Energy Solutions
Alpiq s'est trouvé une responsable pour sa nouvelle unité d'affaires Energy Solutions, créée en janvier dernier. Le producteur et distributeur d'énergie valdo-soleurois a nommé à ce poste Bianca Sarbu.
Mme Sarbu prendra ses fonctions en novembre prochain, rejoignant dans la foulée la direction générale de l'entreprise.
Elle dirige actuellement l'unité opérationnelle Trading & Origination du concurrent bernois BKW, précise mardi Alpiq. A la faveur de la nomination de la nouvelle responsable, Alpiq s'adjoint les services d'une personnalité dotée d'une solide expérience en matière de direction.
Bianca Sarbu est titulaire d'un doctorat en études énergétiques et d'une maîtrise en études comparées et internationales, avec une spécialisation en analyse économique internationale, des titres qu'elle a obtenu à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), après avoir étudié la gestion d'entreprise et la communication à Bucarest.
Elle évolue dans l'industrie énergétique suisse depuis plus de dix ans. Mme Sarbu a intégré Ompex à Zurich en 2013 en tant que gestionnaire de portefeuille énergétique, avant de rejoindre BKW en 2016, où elle a occupé différents postes de direction. Depuis 2024, elle assume la responsabilité de l'unité opérationnelle Trading & Origination des ex-Forces motrices bernoises.
L'unité Energy Solutions d'Alpiq regroupe les activités de vente et d'origination sur les marchés européens où elle opère.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Novartis en net repli au premier partiel
Novartis a vu ses recettes et sa rentabilité reculer au premier trimestre, toujours lesté par la concurrence des génériques. Le géant pharmaceutique rhénan confirme ses objectifs pour la suite de l'exercice.
De janvier à mars, le chiffre d'affaires a chuté de 5% sur un an à 13,11 milliards de dollars, annonce la multinationale mardi dans un communiqué.
L'excédent d'exploitation de base s'est inscrit à 4,90 milliards, soit en retrait de 12% (-14% à taux de change constants). Le bénéfice net de base ressort à 3,80 milliards, en baisse de 15% et de 17% à taux de change constants, tandis que le bénéfice par action (BPA) de base s'inscrit à 1,65 dollar, contre 1,83 dollar à la même période de l'année précédente.
Ces chiffres sont nettement inférieurs aux anticipations du consensus. Les analystes sondés par AWP escomptaient des recettes de 13,45 milliards de dollars, un Ebit de base de 5,17 milliards pour une marge de 38.4% et un bénéfice net de base de 4,02 milliards. Le BPA base était attendu à 2,11 dollars par action.
Au chapitre des perspectives, la direction anticipe toujours une croissance hors effets de change inférieure à 5%, assortie d'un affaissement similaire de l'excédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le lobbying d'UBS met le Parlement sous pression, dit Keller-Sutter
Les parlementaires subissent des pressions de la part d'UBS au sujet du projet de loi visant à renforcer les fonds propres de la banque, dénonce Karin Keller-Sutter. Un lobbying aussi intense de la part d'un acteur privé est plutôt inhabituel en Suisse, note-t-elle.
"J'entends des parlementaires faisant part de leur crainte qu'UBS ne réduise ses contributions à leur parti", déclare la ministre des finances dans un entretien diffusé mardi par le journal Blick. "On peut avoir des opinions divergentes. Mais ce n'est pas courant de s'opposer aussi fermement à nos institutions".
Le Parlement s'est penché de manière intensive sur le traitement de la débâcle de Credit Suisse, notamment dans le cadre d'une commission d'enquête parlementaire, relève Mme Keller-Sutter. Beaucoup de parlementaires sont d'accord sur le fond avec les objectifs du Conseil fédéral, mais la pression n'est pas facile à gérer, ajoute-t-elle, soulignant que les mesures proposées sont le résultat d'une analyse approfondie de la banqueroute de Credit Suisse et visent à combler les lacunes existantes.
Le Conseil fédéral a assumé ses responsabilités; c'est désormais au Parlement de jouer, poursuit la libérale-radicale saint-galloise. "En fin de compte, la question est de savoir quels intérêts l'emporteront: ceux des contribuables ou ceux de l'UBS.
Pour couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères, UBS doit apporter 20 milliards de fonds propres supplémentaires, estime le Conseil fédéral. La banque s'oppose au projet, qu'elle qualifie de "disproportionné". Elle a reçu le soutien d'associations bancaires et économiques, de partis de droite et des cantons où sont implantées des banques.
Le dossier est désormais dans les mains du Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux Français battent le record de l'ascension du Mont Blanc
-
CultureIl y a 2 jours
Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump
-
VaudIl y a 2 jours
Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu
-
CultureIl y a 2 jours
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
-
FootballIl y a 3 jours
Lausanne se joue de Zurich et se maintient
-
LausanneIl y a 18 heures
A la découverte samedi du futur tram lausannois
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
-
VaudIl y a 3 jours
Les tracassets ont déferlé sur Epesses (VD) samedi


