Économie
Les résultats des votations fédérales sont encore incertains
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/le-parlement-souhaite-financier-les-soins-ambulatoires-stationnaires-et-de-longue-duree-selon-une-meme-cle-de-repartition-archives-1000x600.jpg&description=Les résultats des votations fédérales sont encore incertains', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le peuple suisse se prononce ce dimanche sur quatre objets: le financement uniforme des soins, l'extension des autoroutes et deux objets liés au droit de bail. Le suspense se fait sentir. Les résultats des derniers sondages n'étaient pas tranchés.
Le financement uniforme des prestations de santé pourrait passer la rampe de justesse. Aujourd'hui, les prestations médicales ambulatoires, stationnaires et les soins de longue durée sont financés selon trois clés de répartition différentes. La participation des cantons et des assureurs varie.
Les soins ambulatoires, plus économiques, se développent de plus en plus, mais ils coûtent uniquement à l'assuré, puisque les cantons ne participent pas à leur financement. Les soins stationnaires, eux, coûtent plus cher, mais ils pèsent moins sur les payeurs de prime car le canton prend en charge 55% de la facture.
La réforme, baptisée EFAS (de l'allemand "einheitliche Finanzierung der ambulanten und stationären Leistungen"), doit unifier ces trois canaux. Les cantons devront payer 26,9% et les assurances maladie le reste pour chaque prestation médicale. L'impact de cette réforme sur les primes maladies est évalué de manière diamétralement opposée par les partisans et les opposants.
Les syndicats et les partis de gauche, qui ont déposé le référendum, parlent d'une "bombe à retardement". Ils s'attendent à une augmentation des primes. A l'exception du PS, les autres partis soutiennent la réforme. Selon eux, les acteurs auront un intérêt commun à une maîtrise globale des coûts.
Autoroutes
L'extension des autoroutes serait elle refusée sur le fil aussi, après une campagne tendue dans les deux camps, mobilisés depuis plusieurs mois. Il y a un an, le Conseil fédéral et le Parlement ont avalisé six projets, dont un romand, devisés à quelque 5 milliards de francs. L'axe Le Vengeron-Coppet-Nyon (GE/VD) doit être élargi à deux fois trois voies sur une distance d'environ 19 km.
Les autres projets concernent le tronçon de Wankdorf-Schönbühl (BE), qui doit être élargi de six à huit voies, et celui de Schönbühl-Kirchberg (BE), qui va passer de quatre à six voies. L'enveloppe doit servir aussi à dédoubler les tunnels du Rosenberg (SG), du Rhin (BS/BL) et de Fäsenstaub (SH).
Le référendum a été déposé par l'Association transports et environnement (ATE) et l'organisation actif-trafiC. Il est soutenu par les Vert-e-s, le PS et le PVL, ainsi que par une cinquantaine d'organisations de protection de la nature et du climat. Pour eux, ajouter des voies ne résout pas le problème des bouchons; au contraire, toute extension de la capacité d'une route amène de nouveaux automobilistes à utiliser l'infrastructure. Et cela aggravera le trafic d'évitement dans les localités environnantes.
Pour le camp bourgeois, ces développements autoroutiers permettront au contraire d'éliminer les goulets d'étranglement et de désengorger le trafic. L'enjeu est de mettre à niveau les routes nationales pour répondre aux besoins de mobilité et à l'évolution démographique. Une circulation plus fluide sur l'autoroute permettra de réduire le trafic d'évitement, ce qui mènera à davantage de sécurité et à une meilleure qualité de vie pour les riverains.
Droit du bail
Le peuple se prononce aussi sur le droit du bail. Le Parlement a avalisé l'an dernier deux projets de réforme, un sur les sous-locations, l'autre sur les résiliations de bail pour besoin propre des propriétaires. L'association suisse de défense des locataires (Asloca) a lancé avec succès un référendum contre les deux révisions.
Le premier projet a pour but avoué d'empêcher les sous-locations abusives. Les locataires devront à l'avenir adresser une demande écrite au bailleur s'ils souhaitent sous-louer leur logement. Et le bailleur devra aussi répondre par écrit. Ce dernier pourra également refuser la sous-location si elle dure plus de deux ans. L'issue du vote sur ce projet est incertaine, les sondages étant partagés.
Le second projet devrait lui être rejeté. Il vise à simplifier les résiliations du bail pour besoin propre des propriétaires. Selon le droit en vigueur, ces derniers peuvent utiliser eux-mêmes rapidement leurs logements ou leurs locaux commerciaux loués, en faisant valoir un besoin "urgent". Dans la réalité, il leur est souvent difficile de prouver l'urgence de ce besoin. Avec la révision, il suffira que le besoin soit jugé important et actuel.
Les partis du centre et de droite, les milieux de défense des propriétaires et ceux de la construction et de l'immobilier sont favorables aux deux projets. Pour eux, il faut simplifier les procédures dans un contexte de pénurie du logement. Le Conseil fédéral soutient les projets du bout des lèvres, car la loi l'y contraint.
La gauche rose-verte et les milieux de défense des locataires sont opposés. Avec cette réforme, les locataires pourraient se voir résilier leur bail dans un délai de 30 jours pour des manquements mineurs, selon ces milieux, et les sous-locations seront plus compliquées. Et de craindre de nouvelles hausses de loyers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le retour du double nom est acté
Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.
Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".
La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.
Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Hausse en février du nombre de nuitées hôtelières
Le secteur hôtelier suisse a enregistré en février une progression de 2,1% du nombre de nuitées en comparaison annuelle.
Fréquentations des hôtes autochtones et des visiteurs étrangers ont contribué dans des proportions identiques à cette évolution, selon des chiffres "expérimentaux" publiés sur une base mensuelle lundi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014
La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.
S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.
"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.
Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.
Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.
L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Unicredit cherche à franchir 30% chez Commerzbank
La banque italienne UniCredit a annoncé lundi lancer une offre publique d'échange volontaire d'actions d'environ 35 milliards d'euros sur sa rivale allemande Commerzbank, sans toutefois chercher à en prendre le contrôle.
La deuxième banque italienne avait fait une entrée surprise au capital de sa rivale francfortoise, deuxième banque privée allemande, en septembre 2024, avant d'augmenter progressivement sa participation, la rapprochant d'un possible rachat inamical.
"L'offre vise à dépasser le seuil de 30% requis par la législation allemande sur les offres publiques d'achat (OPA) et à favoriser un dialogue constructif avec Commerzbank et ses principaux partenaires dans les semaines à venir", a précisé dans un communiqué UniCredit.
"Aucune prise de contrôle n'est envisagée", a souligné la banque italienne, précisant détenir actuellement "une participation directe d'environ 26% dans Commerzbank" ainsi qu'une participation supplémentaire d'environ 4% via des produits dérivés.
"Je suis persuadé qu'un rapprochement apporterait une valeur ajoutée considérable non seulement aux actionnaires, mais aussi à l'Allemagne et à l'Europe. J'espère qu'un dialogue constructif nous permettra de mieux concilier nos points de vue et de parvenir à un accord qui soit dans l'intérêt de tous", a déclaré le PDG d'UniCredit, Andrea Orcel, lors d'une conférence téléphonique.
La banque italienne prévoit d'offrir 0,485 action UniCredit pour chaque action Commerzbank, correspondant à un prix de 30,8 euros par action Commerzbank, "soit une prime de 4% par rapport au cours de clôture du 13 mars 2026", indique-t-elle.
A raison de quelque 1,13 milliard de titres au capital de Commerzbank, cela représenterait une offre d'environ 35 milliards d'euros.
Cette dernière "devrait être officiellement lancée début mai, avec une période d'acceptation de quatre semaines", ajoute UniCredit.
L'annonce de cette offre publique de rachat a été accueillie positivement par la Bourse de Francfort, où l'action Commerzbank gagnait 4,83% à 31,20 euros vers 10H00 (09H00 GMT).
A Milan, le titre UniCredit cédait dans le même temps 1,84% à 62,33 euros.
Contactée par AFP, Commerzbank n'était pas encore en mesure de réagir, de même qu'un responsable du syndicat Verdi siégeant au conseil de surveillance de la banque.
UniCredit a acquis pour la dernière fois un volume significatif d'actions Commerzbank contre paiement en numéraire en août 2025.
Son entrée au capital de Commerzbank avait débuté en septembre 2024, avec l'achat d'une participation de 4,5 % auprès de l'État fédéral allemand.
Mais le gouvernement allemand, qui détient encore 12 % des actions Commerzbank, héritées de la crise financière, refuse depuis toute nouvelle cession de ses titres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
CultureIl y a 3 jours
Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
-
CultureIl y a 1 jour
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
InternationalIl y a 2 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France
-
InternationalIl y a 2 jours
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
-
GenèveIl y a 2 jours
800 personnes manifestent contre l'impérialisme à Genève
-
CultureIl y a 2 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
CultureIl y a 2 jours
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort


