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Suisse

Votations fédérales: un sondage prédit un "oui" aux 5 objets

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Les initiatives agricoles récoltent une petite majorité de oui, selon le premier sondage Tamedia. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT - Image d'illustration).

Les cinq objets soumis au vote populaire le 13 juin prochain seraient approuvés si le vote avait lieu aujourd'hui. La loi Covid-19 et la loi contre le terrorisme obtiennent une majorité de deux tiers. La loi sur le CO2 a plus de mal à s'imposer, avec 54% de oui.

Les deux initiatives agricoles récoltent aussi une petite majorité de oui. Concernant l'initiative populaire "pour une eau potable propre", 54% de la population l'approuvent, selon le premier sondage réalisé par 20 Minutes/Tamedia sept semaines avant les votations et publié vendredi. Et 43% la rejettent.

Il y a une forte polarisation gauche-droite: les électeurs de gauche sont pour, tandis que ceux de l'UDC, du PLR et du Centre sont contre. Le soutien est le plus marqué chez les Verts. En outre, 68% des citadins se positionnent en faveur et le soutien augmente avec l'âge.

L'initiative demande que les agriculteurs puissent toucher des paiements directs uniquement s'ils respectent diverses exigences écologiques, comme renoncer à l'utilisation de pesticides, d'engrais à outrance et d'antibiotiques administrés à titre préventif.

La deuxième initiative agricole, celle "Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse", a obtenu une approbation légèrement inférieure, avec 53% de oui et 43% de non. Il existe également une forte polarisation, la gauche étant en faveur, de même que les citadins et les femmes.

Le principal argument du camp du oui est le danger que représentent les pesticides pour la santé. Les opposants eux sont plutôt préoccupés par la sécurité de l'approvisionnement. L'initiative sur les pesticides demande l'interdiction des pesticides de synthèse et l'interdiction d'importer des aliments produits à l'aide de pesticides.

Loi sur le CO2: clivage ville-campagne

La loi sur le CO2 passe également la rampe avec une courte majorité de oui, selon le sondage: 54% des personnes interrogées l'approuvent, 43% la rejettent. Les camps sont clairs: les sympathisants du PLR et de l'UDC sont contre, tandis que les Verts, le PS et les Vert'libéraux sont pour. Les sympathisants du PLR ne suivent pas le mot d'ordre de leur parti.

Le clivage ville-campagne est marqué: 65% des citadins se positionnent en faveur de la loi, contre seulement 47% dans les zones rurales. Les partisans du oui estiment que la loi aura une influence dans la bonne direction puisque les émetteurs de CO2 paieront davantage. Au contraire, les opposants trouvent que les taxes ne sont pas la solution face aux problèmes climatiques, ils souhaitent plutôt miser sur l'innovation.

Quant à la loi Covid-19, qui prévoit diverses mesures pour faire face à la pandémie, elle est approuvée par 66% des personnes interrogées, tandis que 27% la rejettent. Les sympathisants de tous les partis, à l'exception de l'UDC, soutiennent le projet de loi.

Les partisans invoquent le soutien à l'économie, alors que les opposants estiment que le pouvoir du Conseil fédéral et de l'administration s'en verrait renforcé et que cela discriminerait les personnes non vaccinées.

Loi contre le terrorisme: gauche-droite

La loi sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme récolte 68% de oui et 24% de non. Pour cet objet aussi, une forte polarisation en fonction des partis a été observée. Seuls les sympathisants des Verts et du PS sont contre la loi, avec une forte proportion d'indécis.

Le soutien augmente avec l'âge et dans les zones rurales. Les opposants affirment que la loi permet l'arbitraire, tandis que les partisans assurent que la police n'a actuellement pas suffisamment de moyens pour lutter préventivement contre le terrorisme.

Le sondage a été réalisé entre le 26 et le 29 avril, auprès de 18'271 répondants provenant de toutes les régions linguistiques. La marge d'erreur est de +/- 1,2 point de pourcentage.

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Suisse

La coalition NoG7 veut manifester autour de la rade de Genève

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A Genève, la coalition NoG7 veut pouvoir manifester sur le pourtour de la rade le 14 juin. Elle a adressé une mise en demeure dans ce sens aux autorités cantonales (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la coalition NoG7 veut pouvoir manifester sur le pourtour de la rade le 14 juin. Elle a adressé mardi matin une mise en demeure dans ce sens aux autorités cantonales. Elle attend une réponse d'ici à vendredi.

En l'absence de décision du Département des institutions et du numérique (DIN), ou en cas de refus, la Chambre administrative de la Cour de justice sera saisie, a annoncé mardi devant les médias Clémence Jung, avocate de Françoise Nyffeler qui a déposé la demande d'autorisation de manifester au nom de la coalition NoG7. Le parcours prévoit de passer d'une rive à l'autre du lac.

Ce tracé "alternatif" le long du U lacustre, qui préserve les rues commerçantes, a été proposé à la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast mercredi dans "une volonté d'apaisement", a expliqué Mme Nyffeler. Il permet de garantir la sécurité de la manifestation et sa visibilité. Or le DIN demande à la coalition d'accepter, d'ici à mardi à minuit, un parcours limité à la rive droite, déplore-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027

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Le site de Genève-Cointrin serait impacté par les suppressions de postes chez Skyguide, mais les contrôleurs aériens ne seraient pas concernés sur le plan opérationnel, selon l'entreprise (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.

Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.

La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.

Plus d'efficacité

Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.

La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.

Consultation jusqu'à la mi-juin

Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.

La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les cas de fraudes financières en hausse en 2025

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Les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants en 2025. (archive) (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.

L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.

Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.

Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.

En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.

"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Déficit plus important que prévu pour la Ville de Fribourg en 2025

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Le syndic Elias Moussa et la grande argentière Isabelle Sob ont présenté des comptes 2025 de la Ville de Fribourg dans le rouge pour le deuxième exercice consécutif (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Ville de Fribourg reste dans les chiffres rouges, pour le deuxième exercice consécutif. Les comptes bouclent avec un déficit de 21,5 millions de francs, un montant plus élevé que la prévision du budget qui l'anticipait à 16,1 millions.

Les revenus ont totalisé 298,5 millions de francs pour des charges de 320 millions, a indiqué mardi le Conseil communal. Le résultat 2025 intègre plusieurs éléments "extraordinaires, uniques et significatifs". Sans eux, il serait ressorti avec une perte de 25,5 millions, soit 4 millions de plus que le déficit effectif.

Le principal écart par rapport au budget vient des recettes tirées des personnes morales qui ont chuté de 16,6 millions, en lien avec l'impôt sur le bénéfice. A l'inverse, et malgré la "prudence habituelle", les revenus provenant des personnes physiques apparaissent supérieures de 3,6 millions à ce qui était attendu.

Selon l'exécutif, l’enjeu est désormais de fixer des priorités pour maintenir l’autonomie décisionnelle permettant de répondre aux attentes de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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