Suisse
Les Suisses ont des avis tranchés sur l'initiative anti-burqa
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Selon le premier sondage publié vendredi par Tamedia, l'initiative "oui à l'interdiction de se dissimuler le visage" serait acceptée le 7 mars. Si les sondés semblent avoir arrêté leur position sur cet objet, ils sont beaucoup plus indécis sur les deux autres.
Les intentions de votes sont tranchées et les opinions arrêtées quant au vote sur l'initiative populaire anti-burqa, selon le sondage Tamedia. Actuellement, 63% de l'électorat sont favorables à l'initiative et 35% la rejettent. Seuls 2% seraient indécis.
Selon l'enquête de 20 Minutes/Tamedia, les électeurs de gauche sont contre (ou plutôt contre) l'initiative, tandis que ceux de l'UDC, du Centre (ex-PDC) et du Parti libéral-radical y sont favorables, ou plutôt favorables. Les électeurs de l'UDC sont les plus fervents partisans du texte, avec 93% de oui, ou plutôt oui.
Viennent ensuite ceux du PLR (72%) et du Centre (63%). De l'autre côté, les électeurs du Parti socialiste refusent le texte à 64%, ceux des Verts à 59%. Le camp du non atteint tout juste 50% chez les électeurs des Vert'libéraux.
Une analyse par région montre également que l'initiative recueille un fort soutien au Tessin où 71% des sondés se déclarent favorables, contre 66% dans les régions francophones et 60% en Suisse alémanique.
Pour les partisans, l'argument le plus convaincant est celui selon lequel la burqa est une expression de l'islam radical, qui n'a pas sa place dans la culture occidentale. Pour les opposants, les femmes portant la burqa sont des cas isolés et l'Etat ne doit pas s'immiscer dans les codes vestimentaires privés.
E-ID: au coude-à-coude
L'avenir de la loi sur l'identification électronique paraît beaucoup plus incertain. Selon ce premier sondage, 45% des sondés se positionnent en faveur de la loi, 47% se positionnent contre et 8% déclarent ne pas avoir encore décidé.
La loi est soutenue par les électorats du Centre, du PLR et des Vert'libéraux. Selon les données du sondage, les sondés qui ont indiqué voter "non" ou plutôt "non" à cet objet sont majoritaires à l'UDC, au PS et chez les Verts.
Les partisans de la loi estiment que l'E-ID permet une procédure d'identification sécurisée pour tous, tout en facilitant l'identification sur Internet. Les opposants sont d'avis que l'octroi d'une carte d'identité numérique doit rester entre les mains de l'Etat.
Nombreux indécis sur le libre-échange
Les Suisses sont également indécis sur l'accord de libre-échange avec l'Indonésie. Ses partisans ont une courte avance: les sondés se déclarent à 41% favorables à l'accord, contre 39% de non. Mais 20% s'estiment indécis.
Selon le sondage, des majorités claires se dégagent chez les électeurs du Centre et du PLR, qui se prononcent à plus de 50% en faveur de l'accord. Les résultats chez ceux de l'UDC sont plus nuancés, ces derniers se positionnant à 45% pour et 37% contre.
De l'autre côté de l'échiquier politique, les électeurs des Verts disent non à 53%. Au PS, la tendance est aussi au non avec un taux de 46% contre 31% de oui. Mais de nombreux indécis pourraient bousculer ces chiffres d'ici le 7 mars.
Sur ce sujet, les 18-34 ans sont les plus indécis, alors que les plus de 65 ans le sont le moins. Les hommes sont plus favorables à l'accord, avec 52% de oui, contre 32% chez les femmes. Les sondés des villes se prononcent à 41% en faveur de l'accord tout comme ceux des agglomérations (44%). Les habitants des campagnes le rejettent tout juste, à 41% de oui contre 40% de non.
Le sondage Tamedia et 20 Minutes précise que la marge d'erreur maximale de l'enquête sur ces votations est de 1,3 point de pourcentage pour les estimations basées sur l'ensemble de l'échantillon. Le sondage a été mené les 18 et 19 janvier auprès de plus de 15'000 personnes.
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 23, 24, 28, 29, 31 et 40, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé
Le bureau du Ministère public (MP) du canton du Valais a refusé de nommer un procureur extraordinaire dans l'affaire de Crans-Montana. La démarche de Me Garen Ucari, agissant pour la famille d'une victime du drame, n'a pas trouvé l'écho favorable souhaité.
Le 9 février 2026, Me Garen Ucari avait requis la désignation d’un ou de plusieurs procureurs extraordinaires hors du canton du Valais pour instruire de la cause. Le bureau du Ministère public, composé des chefs des offices régionaux, a rejeté cette demande par décision du 15 avril.
"Le drame de Crans-Montana est un événement extraordinaire, avec une composante internationale, un très important retentissement médiatique pour lequel la responsabilité pénale d’élus et d’employés de l’administration cantonale ou communale peut être mise en cause. Le cahier des charges de l’Office central prévoit que ce genre d’affaires lui soit attribué", a souligné le bureau dans sa décision communiqué à la presse, jeudi. "De plus, cet office a été renforcé avec des ressources humaines supplémentaires."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) doit faire preuve d'une transparence totale concernant l'achat des vaccins contre le Covid. Jeudi, il a publié les contrats non caviardés conclus avec les fabricants.
Dans son communiqué, l'OFSP indique que la Confédération a renoncé à former un recours devant le Tribunal fédéral suite à l'arrêt publié par le Tribunal administratif fédéral le 10 février et qui est devenu définitif. L'instance a obligé la Confédération à publier les contrats conclus avec Moderna et Navax sans caviardage.
Les plaignants avaient demandé, sur la base de la loi sur la transparence, à consulter les contrats conclus par l'OFSP et la pharmacie de l'armée pour les vaccins contre le Covid. Une demande rejetée par l'Office fédéral à la fin de l'année 2023.
L'OFSP avait publié en 2022 les contrats conclus avec les fabricants de vaccins Moderna, Novavax, Pfizer, Janssen, AstraZeneca et CureVac, après les avoir caviardés. Une mesure prise par crainte qu'une divulgation des contrats uniquement en Suisse place la Confédération dans une position de négociation défavorable lors de l'approvisionnement en vaccins dans le cadre d'une future pandémie.
Près d'un milliard de dollars
Selon l'OFSP, la Confédération a pu réserver dès août 2020 les 4,5 premiers millions de doses de vaccin auprès de Moderna. À la fin de la pandémie de Covid, ce chiffre s'est finalement élevé à 31 millions de vaccins à ARNm pour environ 32 dollars américain par dose. La Confédération s'est ainsi engagée financièrement à hauteur d'environ 980 millions de dollars.
Selon les informations données par l'OFSP, un million de doses de vaccin à protéines de Novavax ont été réservées en décembre 2021 au prix de 22 dollars par dose. La Confédération a ainsi pris un engagement contractuel d'environ 20 millions de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires
Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.
Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.
Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.
En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.
Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.
"Période de turbulences"
La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.
Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.
"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.
Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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