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Mesures de protection sur les chantiers: premier bilan controversé

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Image d'illustration (KEYSTONE/Sandra Hildebrandt)
Les mesures de protection contre le coronavirus sont bien respectées sur les chantiers selon la Société suisse des entrepreneurs. Sur plus de 1900 contrôles, la Suva n'a transmis que 45 dénonciations aux cantons. Pour Unia, ce mini-sondage n'est pas représentatif.

Les contrôles menés par la Suva, l’organe responsable des contrôles, ont été effectués depuis le 25 mars tant pour le secteur principal de la construction que le second œuvre.

Dans plus de 97% des cas, les mesures de protection étaient appliquées. A certaines places, les contrôleurs ont exigé quelques aménagements, mais les travaux ont pu être poursuivis. 45 contrôles ont débouché sur une non conformité aux prescriptions fédérales, selon le rapport de la Suva.

Ce rapport, daté de vendredi dernier, a été remis aux membres du conseil d'administration de la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents, formé de représentants des employeurs, de représentants des employés et de la Confédération, selon son porte-parole Jean-Luc Alt.

Les entrepreneurs satisfaits

La Société suisse des entrepreneurs (SSE) se réjouit de ces bons résultats. "Ces chiffres appuient la stratégie différenciée du Conseil fédéral qui permet la poursuite des travaux de construction à condition que les mesures de protection soient respectées", indique-t-elle mercredi dans un communiqué.

Hormis les contrôles de la Suva, les inspecteurs cantonaux ont mené leurs propres contrôles. Dans le canton de Zurich, les 1200 visites n'ont débouché sur la fermeture d’aucun chantier, indique la SSE dans son communiqué.

Contrôles insuffisants, selon Unia

Unia ne partage pas du tout cet optimisme. Le syndicat conteste à la fois la quantité et la qualité des contrôle de la Suva. "Au total, ce sont peut-être 5% seulement des chantiers de toute la Suisse qui ont fait l'objet d'une visite", indique à Keystone-ATS Nico Lutz, responsable du secteur construction chez Unia.

Les contrôles, souvent avec préavis, ciblent les entreprises et non un chantier dans sa globalité. Sachant qu'il y en a plusieurs sur un même site et qu'environ 30'000 chantiers sont en cours en Suisse, cela relativise passablement les 1900 contrôles menés jusqu'à ce jour, selon le responsable syndical.

Ce bilan intermédiaire ne fait que révéler le manque de moyens de l'organe de contrôle qui fonctionne avec seulement 28 inspecteurs pour tout le pays.

Discuter avec les travailleurs

En outre, ce personnel effectue en temps normal des contrôles de sécurité, mais n'a pas la compétence pour juger l'organisation du travail. "Pour vérifier si les mesures de distance sociale sont respectées, il faut parler avec les travailleurs, pas avec le contremaître. Or nous n'avons eu que très peu de témoignages dans ce sens", indique M. Lutz.

Dans le canton de Vaud, Unia a alerté début avril le Conseil d'Etat. Une semaine après l'introduction des mesures fédérales, la commission paritaire de contrôle a rendu 56 rapports faisant état d'infraction aux normes de l'OFSP. Depuis, la situation s'est améliorée, car le canton a renforcé les ressources pour les contrôles paritaires. Mais pour Unia, la situation est nettement moins rose que ce que laisse croire le mini-sondage de la Suva.

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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