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Suisse

Novartis se réorganise avec l'ambition de réduire ses coûts

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La réorganisation opérée sous l'égide de Vasant Narasimhan, CEO de Novartis, devrait renforcer l'efficience (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le géant pharmaceutique Novartis se réorganise pour mieux exploiter les économies d'échelle et générer des synergies. Les modifications devraient permettre de réduire les coûts commerciaux et généraux d'au moins un milliard de dollars d'ici 2024.

Dans le cadre de la réorganisation, Novartis veut rassembler les deux unités Pharmaceutique et Oncologie et les distinguer plutôt par marché, avec d'un côté Innovative Medicines pour les Etats-Unis et de l'autre Innovative Medicines pour l'International, a indiqué lundi l'entreprise bâloise. Ces nouvelles entités fonctionneront de manière indépendante.

Marie-France Tschudin, actuellement présidente de Novartis Pharmaceuticals, prendra les rênes d'Innovative Medicines International et occupera également la fonction de directrice commerciale. Victor Bulto, actuellement directeur pour les Etats-Unis de Pharmaceuticals, deviendra président d'Innovative Medicines US. Tous deux rapporteront directement au directeur général (CEO) de Novartis, Vas Narasimhan.

La nouvelle fonction "Strategy and growth" regroupera la stratégie de groupe, celle des activités de recherche et développement ainsi que le développement des activités, afin de renforcer le portefeuille de produits en cours d'étude, qui sont pas moins d'une vingtaine à pouvoir potentiellement faire leur entrée sur le marché d'ici 2026. Novartis cherche actuellement le bon candidat pour prendre en charge cette nouvelle fonction, dirigée dans l'intervalle par Lutz Hegemann, président de l'unité Global Health.

Enfin les unités Technical Operations et Customer & Technology solutions seront fusionnées pour améliorer l'efficience dans une unité baptisée Operations. Steffen Lang, actuellement responsable de Technical Operations, a été promu président de l'unité Operations.

Départ du directeur médical

A compter du 16 mai 2022, Novartis a nommé Shreeram Aradhye au titre de directeur médical. M. Aradhye est également membre de la direction et rapportera directement à M. Narasimhan.

Dans le cadre de cette réorganisation, trois hauts responsables ont annoncé leur départ: Susanne Schaffert, présidente Novartis Oncology, Robert Weltevreden, président Customer & Technology Solutions, et John Tsai, l'actuel directeur médical.

Grâce à ces "améliorations opérationnelles", la chaîne de valeur devrait atteindre une croissance des recettes d'au moins 4% tandis que la marge d'Innovative Medecine devrait s'établir dans le haut de la fourchette d'une trentaine de pourcent, et atteindre à moyen et à long terme les 40%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Depuis lundi, la Suisse vit à crédit pour ses besoins en énergie

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Avec un taux d'indépendance énergétique de 32% en 2026, la Suisse se situe au milieu du classement par rapport aux pays de l'UE. (image d'illustration) (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Les ressources indigènes ont suffi jusqu'à ce lundi 27 avril pour couvrir les besoins énergétiques de la Suisse. Désormais, la Suisse dépendra des énergies importées jusqu'à la fin de l'année, notamment du pétrole, du gaz et de l'uranium.

C'est ce que montre le dernier calcul de la Fondation Energie. La Suisse couvre aujourd’hui près de deux tiers de ses besoins énergétiques par des importations, rappelle lundi la fondation. Cela comprend l’ensemble des produits pétroliers, le gaz naturel ainsi que les combustibles nucléaires. Chaque année, environ sept milliards de francs sont ainsi versés à l’étranger.

Le "Jour de l’indépendance énergétique" illustre cette dépendance: il correspond au moment à partir duquel, d’un point de vue purement mathématique, la Suisse dépend entièrement de l’énergie importée.

Avec un taux d'indépendance énergétique estimé à 32% en 2026, la Suisse se situe au milieu du classement par rapport aux pays de l'UE. L'Estonie arrive largement en tête, avec une production nationale supérieure à 97%. La Lettonie, la Roumanie et la Suède s'approvisionnent également à plus de 50% en sources d'énergie locales. La France se situe à 18%, ce qui place au 9 mars son "Jour de l'indépendance énergétique".

Risque géopolitique

Une grande partie des énergies fossiles importées provient de régions politiquement instables comme le Moyen-Orient, l'Asie du Nord ou l'ancienne Union soviétique, et transite par des pays de l'UE pour arriver en Suisse. Les tensions actuelles au Moyen-Orient montrent à quel point ce système est vulnérable, souligne la Fondation Energie.

Afin de garantir l'approvisionnement à long terme et de réduire la dépendance de la Suisse à l’égard des Etats autoritaires, il est essentiel de développer de manière cohérente les énergies renouvelables au niveau national et d'instaurer une coopération étroite au sein de l'Europe, conclut la fondation.

Elle appelle le Parlement à faire progresser la transition énergétique, à adopter l’accord sur l’électricité avec l’UE et à renoncer aux aventures nucléaires, qui entraîneraient de nouvelles dépendances à l’uranium, en référence à l'initiative "Stop au blackout" et au contre-projet du Conseil fédéral.

Appel à cinq mesures

Avec la Fondation Energie, six autres associations ont signé un appel à la Confédération à l'occasion de cette Journée de l'indépendance énergétique. L'Association suisse pour la protection du climat, le WWF, Alliance Sud, l’Action de Carême, HabitatDurable Suisse, Protect our Winters (POW), et donc la fondation lui demandant qu'elle sorte rapidement de sa dépendance au pétrole et au gaz.

Elles attendent des autorités fédérales et cantonales qu'elles prennent cinq mesures pour réduire cette dépendance: une action en matière de subventions pour la rénovation des bâtiments, une accélération de la transition vers des systèmes de chauffage renouvelables ou un meilleur accès aux bornes de recharge électriques. Elles estiment aussi nécessaire de renoncer aux hausses de prix dans les transports publics et mieux exploiter le potentiel solaire sur les toits et façades, écrivent-elles dans leur appel lancé lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Nyon: la Municipalité sera dirigée par un syndic de droite

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Le PLR Olivier Riesen a été élu dimanche syndic de Nyon (VD). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il n'y aura pas de co-syndicature rose-verte à Nyon (VD) pour succéder à l'ère Daniel Rossellat. Le candidat de droite, le PLR Olivier Riesen, a remporté dimanche l'élection contre son adversaire écologiste Pierre Wahlen, porteur d'une syndicature partagée avec le PS.

Olivier Riesen a obtenu 52,01% des suffrages (2522 voix) contre 45,04% pour Pierre Wahlen (2184 voix), selon les résultats officiels publiés par la Ville de Nyon. L'élu PLR avait l'appui des forces du centre-droit. Le taux de participation s'est monté à 32,85%.

M. Riesen s'est présenté en soulignant que le centre-droit avait fait un "très beau score" aux communales et décroché la majorité au législatif. Il s'est porté candidat à la syndicature pour rééquilibrer les forces et faire le pont avec le Conseil communal pour trouver de bons compromis, avait-il expliqué avant le scrutin.

Pour rappel, le socialiste Alexandre Démétriadès était arrivé en tête du second tour de l'élection à l'exécutif nyonnais le 29 mars dernier, devant Pierre Wahlen. Olivier Riesen avait terminé quatrième. La future municipalité sera composée de trois PS, un Vert, deux PLR et un membre du Parti indépendant nyonnais (PIN).

Rare ville sans élection tacite

L'élection à la Municipalité de Nyon était scrutée de près, du fait de cette proposition de co-syndicature par l'alliance rose-verte. C'était aussi la seule grande ville du canton à ne pas avoir connu d'élection tacite à l'issue des municipales.

Le Vert Pierre Wahlen et le socialiste Alexandre Démétriadès, qui se connaissent et collaborent depuis de nombreuses années, avaient annoncé vouloir faire le pari d'une "forme moderne de syndicature fondée sur la coopération et le partage". Etant donné qu'un seul nom pouvait légalement figurer sur les listes officielles, c'est le "minoritaire" de l'alliance - soit M. Wahlen - qui avait été inscrit.

Le duo de gauche prônait un modèle qu'il espérait "exemplaire". Mais les deux élus appelaient aussi de leurs voeux une révision de la loi sur les communes, qui permettrait de débattre de ces questions.

En 2021 à Yverdon-les-Bains, Pierre Dessemontet (PS) et Carmen Tanner (Vert-e-s) avaient proposé une co-syndicature, une première dans le canton. Mais l'aventure n'a duré qu'une législature: le socialiste ne s'est pas représenté et la Verte n'a pas été réélue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu

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Le syndic sortant et conseiller national UDC Yvan Pahud conserve son poste à la tête de la Municipalité de Sainte-Croix (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le syndic sortant et conseiller national UDC Yvan Pahud a été réélu syndic de Sainte-Croix (VD) dimanche. Il a remporté le scrutin contre la nouvelle élue socialiste à la Municipalité Cindy Joliat.

Yvan Pahud a obtenu 61,33% des suffrages (1104 voix) contre 37,50% pour Cindy Joliat (675 voix), selon les résultats officiels publiés sur le site des votations et élections de l'Etat de Vaud. Le taux de participation s'est monté à 47,40%.

M. Pahud avait été élu au poste de syndic en février 2025 après la démission en cours de mandat du socialiste Cédric Roten. Il était sorti en tête du premier tour face à deux autres candidats, une PS et un PLR. Il avait ensuite été élu tacitement pour cette complémentaire, étant le seul candidat inscrit au second tour.

Il était ainsi devenu le premier syndic UDC de la commune du Nord vaudois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

La loi sur l'assainissement des finances balayée à Fribourg

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La LAFE était une partie du programme d'assainissement des finances de l'Etat (PAFE), qui prévoit 85 mesures pour 405 millions de francs d’améliorations budgétaires entre 2026 et 2028. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Fribourgeois ont infligé dimanche un camouflet au Conseil d'Etat et à la majorité de centre-droit du Grand Conseil. Ils ont balayé à 68,57% la loi sur l'assainissement des finances de l'Etat (LAFE), soumise à référendum. Le taux de participation atteint 32,3%.

Le référendum avait été lancé par le PS, avec l'apport du SSP, de la FEDE et des Vert-e-s, opposés à ce qu'ils ont décrit comme de l'austérité. Les opposants exigent désormais que le gouvernement retire la loi ainsi que le programme d'assainissement des finances de l'Etat (PAFE) dans son ensemble.

La LAFE a été votée par le Grand Conseil en octobre par 57 voix contre 35 et 4 abstentions. Elle entendait contenir la hausse des charges, dans un canton régi par le principe constitutionnel de l'équilibre budgétaire. Ses défenseurs ont mis en avant la nécessité de "garder la maîtrise des finances sans augmenter les impôts".

Le Conseil d'Etat va retravailler maintenant sa copie pour la présenter aux députés lors de la session de juin, sachant que Fribourg a commencé l'année sans budget.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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