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Suisse

On se prépare à une entrée en fanfare à Wall Street

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Le fabricant de chaussures de sport On, qui doit débuter ce mercredi sa cotation à la Bourse de New York, devrait faire un début remarqué sur Wall Street. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le fabricant de chaussures de sport On, qui doit débuter ce mercredi sa cotation à la Bourse de New York, devrait faire un début remarqué sur Wall Street. La société zurichoise a d'ores et déjà placé ses titres au-dessus de la fourchette de prix initialement fixée.

Quelque 31,1 millions d'actions de classe A ont été placées auprès d'investisseurs au prix de 24 dollars l'unité, permettant à la société zurichoise d'engranger 746,4 millions de dollars (environ 685,1 millions de francs).

Selon des documents déposés lundi devant le régulateur boursier américain (SEC), On prévoyait de placer 35,8 millions d'actions A pour lever jusqu'à 787 millions de dollars. La fourchette de prix avait été fixée entre 20 et 22 dollars.

L'entreprise, fondée en 2010 et qui compte notamment le tennisman Roger Federer parmi ses actionnaires, vise une capitalisation de plus de 6 milliards de dollars.

Les créateurs de la société - Olivier Bernhard, David Allemann et Caspar Coppetti -, ainsi que les co-directeurs généraux Martin Hoffmann (aussi directeur financier) et Marc Maurer, sont également les actionnaires de référence.

MM. Allemann et Coppetti sont co-présidents exécutifs de la société, tandis que M. Bernhard est membre exécutif du conseil d'administration.

Un marché à 300 milliards de dollars

Les chaussures de course à pied d'On sont distribuées auprès de 8100 détaillants dans une soixantaine pays. L'entreprise, qui compte plus de 880 emplois à temps plein, dont la moitié en Suisse, revendique avoir vendu à ce jour quelque 17 millions de produits, dont près de la moitié en Amérique du Nord (49%), suivi par l'Europe (44%). La Chine affiche quant à elle la plus forte croissance.

Au premier semestre, l'entreprise a généré un chiffre d'affaires de 315,5 millions de francs, en hausse de 85% sur un an, et un résultat brut d'exploitation (Ebitda) ajusté de 47,3 millions, selon des documents soumis à la SEC. L'entreprise compte profiter d'un marché de l'habillement sportif évalué à 300 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / reu

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Suisse Romande

Le Valais veut renforcer la maîtrise du vélo des 8-12 ans

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Le Valais veut renforcer l'éducation routière et améliorer la maîtrise du vélo chez les 8-12 ans (archives). (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Le Valais veut renforcer l'éducation routière et améliorer la maîtrise du vélo chez les 8-12 ans. Il lance en collaboration avec la Fédération cycliste valaisanne et le TCS Section Valais, le projet VELOVE qui sera intégré dans le programme scolaire.

Ce projet vise à promouvoir la mobilité douce et à s'assurer que les enfants qui s'aventurent en vélo sur les routes sont suffisamment formés et à l'aise, indique mercredi à Keystone-ATS Mathieu Vouillamoz, chef du groupe de la prévention routière au sein de la police cantonale. Actuellement, les élèves de 5H à 8H bénéficient d'une heure de prévention routière liée à la circulation à vélo par année dispensée par la police.

L'un des passages de cette dernière consiste à tester les capacités (tourner, freiner, lever un bras) des enfants sur un petit parcours, ajoute Mathieu Vouillamoz. Les parents reçoivent ensuite un petit compte-rendu détaillant si leur enfant peut aisément circuler sur la route ou s'il a besoin de plus d'entrainement.

"Lors de ces visites, nous avons constaté que les agents passaient parfois beaucoup de temps à expliquer comment faire du vélo, et moins sur les règles de circulation", note-t-il, relevant que le niveau des élèves peut être très différent d'une commune à une autre.

Cours avec des moniteurs

Le projet VELOVE vient répondre à ce problème. Dès cette année, les jeunes pourront ainsi travailler des exercices pratiques centrés sur l'agilité et l'équilibre grâce à des moniteurs de la Fédération cycliste valaisanne (FCVs) qui viendront avant la visite de la police. "On commence par détailler les règles de base comme l'importance du port du casque ou de la tenue vestimentaire, puis on passe à la pratique", explique Steve Morabito président de la FCVs, qui a déjà testé le projet dans sa phase-pilote l'année dernière.

Le cours dure entre 1h et 1h30. Durant ce laps de temps, les élèves font vraiment des progrès incroyables", ajoute-t-il. En amont, de cette mini-formation, un contrôle vélo sera organisé gratuitement par le TCS Section Valais. Cette offre déjà existante restera valable pour toutes les écoles, indépendamment de leur participation à VELOVE, note le canton du Valais dans un communiqué.

Une mallette pour les écoles

Outre la venue des moniteurs, les établissements scolaires "se verront remettre une mallette portable contenant le matériel nécessaire (mini-cônes, craies,...) pour créer un parcours d'entrainements vélo pour les élèves ainsi qu’un livret avec des exercices pédagogiques, développé en collaboration avec la HEP", explique Steve Morabito. Cette mallette mini-gymkhana, conçue par le TCS, permet aux institutrices et instituteurs d'aborder le sujet avec leurs élèves en classe ou durant les heures de gym.

Initié par le canton du Valais, en collaboration avec la FCVs et le TCS Section Valais, le projet VELOVE a pour but principal la maîtrise du vélo chez les élèves de 5H-6H ainsi que l’apprentissage des règles de la circulation routière et du balisage chez les élèves de 7H-8H. Le but est que toutes les classes puissent avoir accès au moins une fois à toutes les étapes.

Le projet, qui débute officiellement cette année, a obtenu un soutien financier pour sa réalisation dans le cadre de l’Agenda 2030 de développement durable du canton du Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Evacuation des eaux: communes et canton pourraient mieux faire

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La Cour des comptes a adressé une série de recommandations pour améliorer la gestion des eaux usées dans le canton de Vaud (Photo d'illustration © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La gestion de l'évacuation des eaux pourrait être améliorée dans le canton de Vaud. Un audit de la Cour des comptes recommande notamment une inspection plus régulière des canalisations et une accélération des projets régionaux de STEP.

La Cour des comptes s'est penchée sur un échantillon représentatif de Plans généraux d'évacuation des eaux (PGEE), issus de huit communes (Avenches, Bex, Lausanne, Morges, Premier, Puidoux, Vevey, Villars-le-Terroir) et trois associations intercommunales en Lavaux (ACPRS), dans le Vallon du Nozon (AIVN) et sur la Côte (APEC). Le rôle du canton a aussi été examiné. Et surprise, Vaud ne possède pas de vision globale, comme nous le confirme Guy-Philippe Bolay :

Guy-Philippe Bolay
Président - Cour des Comptes (VD)
Guy-Philippe BolayPrésident - Cour des Comptes (VD)

Il ressort de l'audit que "le rythme d'inspection des canalisations est trop bas" dans la plupart des communes, principalement pour des questions de coûts, relève le président de la Cour des comptes, Guy-Philippe Bolay, interrogé par Keystone-ATS.

Selon les recommandations de la branche, les canalisations publiques devraient être contrôlées tous les 10 à 15 ans. Or, sur les entités auditées, seules Morges et l'APEC respectent cette fréquence.

Le suivi des rejets dans les lacs et ruisseaux devrait également être renforcé. Il s'agirait de davantage contrôler, par exemple en cas de fortes pluies, d'éventuelles sources de pollution. Les plus petites communes sont aussi invitées à améliorer l'infiltration ou la rétention d'eau de pluie pour éviter que celle-ci n'inonde les canalisations, poursuit M. Bolay.

Guy-Philippe Bolay
Président - Cour des Comptes (VD)
Guy-Philippe BolayPrésident - Cour des Comptes (VD)

Régionalisation

Le magistrat souligne également que la vision en matière de STEP doit être désormais "plus régionale que communale". Des regroupements entre communes sont impératifs, notamment pour réunir des compétences techniques en matière de traitement des micropolluants. L'audit a montré que les communes étaient globalement conscientes de cette nécessité, en témoignent les nombreux projets en cours.

Guy-Philippe Bolay
Président - Cour des Comptes (VD)
Guy-Philippe BolayPrésident - Cour des Comptes (VD)

Le canton devrait toutefois accélérer ce processus de régionalisation avec des mesures incitatives, estime la Cour des comptes. "Cela pourrait être des subventions pour financer des études. Une fois que l'on sait combien cela va coûter, il est plus facile de démarrer un projet", remarque M. Bolay.

Les quelque 400 PGEE établis dans le canton entre 1997 et 2019 sont très différents les uns des autres. Pour la prochaine génération de PGEE, le canton devra veiller à une meilleure harmonisation des pratiques, poursuit l'audit.

A l'instar des Plans directeurs communaux (aménagement du territoire), les Plans généraux pour l'évacuation des eaux devraient aussi devenir contraignants. "Dès qu'un PGEE est validé, les autorités devraient suivre ce qu'elles ont prévu de faire" explique M. Bolay.

Trois refus sur 70

La Cour des comptes aurait aussi aimé qu'un processus d'arbitrage par le Conseil d'Etat soit instauré en cas de divergences entre différents services, par exemple entre la Protection des eaux et la Direction générale du territoire. Cette recommandation a toutefois été refusée par le canton, qui estime la coordination actuelle suffit.

Deux autres recommandations sur les 70 émises par la Cour des comptes ont été refusées. Les communes de Vevey et Premier ont estimé qu'une inspection plus régulière des canalisations privées n'était pas possible, pour des raisons de coûts.

Environ 7 milliards de francs ont été investis depuis 1960 dans le canton pour la protection des eaux. Pour ces 20 prochaines années, la remise à niveau des infrastructures et le traitement des micropolluants est estimée à 1,2 milliard.

Guy-Philippe Bolay
Président - Cour des Comptes (VD)
Guy-Philippe BolayPrésident - Cour des Comptes (VD)

Rappelant une étude de 2017, qui avait montré un déficit de financement des communes, M. Bolay prévient que les taxes devront être augmentées pour payer les nouveaux PGEE.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Suisse

Sulzer: l'IPO de Medmix devrait rapporter 300 millions de francs

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L'émission est constituée d'une offre publique en Suisse, ainsi que de divers placements à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Le groupe Sulzer s'attend à lever 300 millions de francs avec l'introduction en Bourse (IPO) de sa division Applicator Systems (APS), autonomisée et rebaptisée Medmix pour l'occasion.

La fourchette de prix pour les 7 millions de nouvelles actions qui seront émises dans le cadre d'une augmentation de capital, validée le 20 septembre par les actionnaires de l'industriel winterthourois, a été fixée entre 37 et 47 francs par titre, selon le prospectus d'offre publié ce jour.

La période d'offre débute ce mercredi 22 septembre et devrait durer jusqu'au 29 septembre. Le prix final d'émission sera vraisemblablement communiqué le 30 septembre, premier jour de cotation à la Bourse suisse des actions Medmix résultant de la scission. Les actions nouvellement émises pourront quant à elles être négociées dès le lendemain.

Si les 7 millions de nouveaux titres trouvent preneur, Sulzer s'attend à un produit brut avoisinant les 300 millions de francs. L'émission est constituée d'une offre publique en Suisse, ainsi que de divers placements à l'étranger, précise le conglomérat zurichois.

L'émission vise à "financer la croissance future, accroître la liquidité des transactions grâce à un flottant plus élevé et attirer de nouveaux investisseurs en mettant l'accent sur les soins chez Medmix".

Et de rappeler que le principal actionnaire du candidat à la cotation et de la bientôt ex-maison-mère, Tiwel Holding - le véhicule d'investissement du milliardaire russe Viktor Vekselberg - ne participera pas à l'opération, ce qui devrait se traduire par une augmentation du flottant de Medmix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le Conseil des Etats veut un usage restreint du phénotypage

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Avec le phénotypage, la police arrive à réduire le cercle des suspects et à enquêter de manière plus ciblée (photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/WINFRIED ROTHERMEL)

Les policiers doivent pouvoir recourir aux avancées scientifiques de profilage lors de certaines enquêtes criminelles. Le Conseil des Etats veut toutefois limiter l'usage du phénotypage à des infractions graves dans la loi sur les profils d'ADN.

Appelés à se prononcer sur la nouvelle loi sur les profils d'ADN, déjà adoptée par le National, les sénateurs ont reconnu la nécessité d'adapter la législation aux nouvelles techniques. Il faut mettre ces instruments à disposition des enquêteurs, a expliqué Beat Rieder (Centre/VS) au nom de la commission.

La nouvelle loi, acceptée sans opposition, répond à une motion du Conseil national déposée suite au viol non élucidé d'une jeune femme en 2015 à Emmen (LU). Actuellement, les enquêteurs peuvent comparer les relevés de la scène de crime avec celles des suspects, mais seul le sexe de l'auteur d'une trace peut être déterminé à travers l'ADN.

Le phénotypage ouvre la voie à des informations supplémentaires: la couleur des yeux, des cheveux et de la peau, l'origine et l'âge. La police pourra réduire le cercle des suspects et enquêter de manière plus ciblée.

La recherche en parentèle sera formellement réglée. Si la comparaison dans la banque de données n'aboutit pas, il sera possible d'étendre la recherche au cercle familial. Une décision du Tribunal pénal fédéral permet déjà cette pratique depuis 2015.

Craintes d'atteintes graves

L'utilisation du profil ADN fait partie intégrante du travail d'enquête, a déclaré la ministre de la Justice Karin Keller-Sutter. Son introduction a été une avancée énorme, mais il ne s'agit pas d'une solution miracle, a-t-elle reconnu.

Toutefois, tant le phénotypage que la recherche en parentèle constituent des atteintes graves aux droits fondamentaux, a estimé Beat Rieder. Le champ d'application de la loi doit être limité. Il est nécessaire d'établir un catalogue des infractions pour lesquelles ces méthodes peuvent être utilisées.

Le phénotypage est nuisible lorsqu'il sert à confirmer des préjugés raciaux, a ajouté Mathias Zopfi (Verts/GL). Il pourrait aussi être utilisé pour exclure les personnes soupçonnées à tort, a répondu Karin Keller Sutter. C'est précisément le "profilage racial" qui peut être contré par cette méthode.

Catalogue

Le Conseil des Etats n'a pas suivi la ministre et décidé de restreindre l'usage de la méthode aux crimes graves et violents contre la vie et l'intégrité corporelle et à quelques autres infractions comme le brigandage. La recherche en parentèle ne devrait intervenir qu’à titre subsidiaire et n’entrer en ligne de compte que si les mesures prises ou les recherches n'ont rien donné.

Daniel Jositsch (PS/ZH) a plaidé pour une formulation moins restrictive. Ces méthodes auraient dû être appliquées aux mêmes infractions que celles prévues dans le cadre d'une investigation secrète. Le Conseil a refusé de le suivre par 31 voix contre 12.

La délégation accordée au Conseil fédéral pour définir, en fonction des avancées techniques, des caractéristiques morphologiques supplémentaires a aussi été discutée. Il faut éviter d'ouvrir cette liste à toutes les modifications possibles, a pointé Carlo Sommaruga (PS/GE). Sa proposition a été rejetée par 26 voix contre 17.

Pas d'extension au suicide

Le National veut autoriser le prélèvement d'échantillons ADN en cas de suicide. Le Conseil des Etats s'y est opposé. Il serait injustifié de mettre en relief le suicide par rapport à d’autres types de décès, a expliqué Beat Rieder. De plus, en cas de nécessité, la loi permet déjà de procéder à de tels prélèvements.

Concernant les délais d’effacement des profils d’ADN en cas d’acquittement, de classement ou de non-entrée en matière, les profils ne doivent pouvoir être conservés et utilisés que sur décision d’un tribunal et durant dix ans au plus. Ils pourraient être effacés après 20 ans en cas d’irresponsabilité de l’auteur.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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140 millions de francs seront en jeu vendredi à l'Euro Millions (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait jouer les numéros 20, 25, 26, 30 et 38, ainsi que les étoiles 2 et 8.

Lors du prochain tirage vendredi, 140 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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