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Suisse

Pas de fortes hausses salariales en Suisse, pour le patron de l'UPS

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Valentin Vogt se dit pessimiste quant à la conjoncture en Suisse (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt ne s'attend pas à de fortes hausses générales de salaires annoncées cet automne en Suisse, malgré une inflation élevée et les demandes des syndicats. "Ce sera un automne salarial comme les autres", dit-il.

"Il n'y a pas de compensation automatique du renchérissement pour les salaires en Suisse, ni vers le haut ni vers le bas", rappelle M. Vogt dans un entretien diffusé lundi par les journaux du groupe de presse CH Media. De plus, selon les estimations des experts, l'inflation ne dépassera pas les 2% d'ici à la fin de l'année en raison du ralentissement conjoncturel, ajoute-t-il.

Il souligne que les salaires sont en outre en grande partie négociés dans les entreprises. "Par conséquent, les entreprises qui ont une marge de man½uvre financière augmenteront les salaires, d'autres ne seront pas en mesure de le faire". Après deux années de pandémie de Covid-19, les réserves de certaines entreprises sont épuisées et doivent être reconstituées, rappelle-t-il.

Les syndicaux ont réclamé ces dernières semaines des augmentations de salaire de plusieurs pour cent pour compenser les pertes de pouvoir d'achat dues à l'inflation. Le ministre de l'économie Guy Parmelin a de son côté rappelé au début juin que les partenaires sociaux avaient un rôle à jouer face à la hausse des prix de l'énergie due à la guerre en Ukraine, notamment en négociant les salaires.

Le président de l'UPS se montre pessimiste quant à la situation économique. Il s'attend à un "net ralentissement" de la conjoncture avant la fin de l'année. Le moral des entreprises s'est effondré et certaines d'entre elles freinent des quatre fers, poursuit-il. "Les entreprises refusent parfois des commandes, si celles-ci nécessitent un accroissement du personnel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

La Coupe Davis doit se réinventer

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La magie de la Coupe Davis opère toujours, à l'ITF d'en profiter (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Vice-président et trésorier de la Fédération Internationale (ITF), René Stammbach a été l'un des hommes qui a milité pour le changement de format de la Coupe Davis.

Malgré la rupture de contrat entre l'IITF et le groupe Kosmos, celui qui est également le président de Swiss Tennis ne regrette rien.

"Nous avons organisé 36 rencontres de Coupe Davis le week-end dernier. Je n'ai eu que des retours positifs, se félicite René Stammbach. Sur le plan financier, 6 millions de dollars étaient redistribués aux fédérations et le prize money pour les joueurs s'élevait à 6,8 millions de dollars avant la réforme de 2018. Aujourd'hui, nous versons 10 millions aux fédérations et 16 millions aux joueurs."

Selon René Stammbach, ces montants seront toujours de mise pour 2023 malgré le retrait de Kosmos. "Des assurances ont été finalisées pour couvrir le prize money de 2023, précise-t-il. Quant à celui de 2022, il sera réglé ces prochaines semaines. Les joueurs qui n'ont pas encore touché leur argent vont être indemnisés."

Se "réinventer" en 2024

René Stammbach est toutefois pleinement conscient que la Coupe Davis devra se "réinventer" dès l'année prochaine pour faire face au retrait du groupe Kosmos de Gerard Piqué qui s'était engagé pour un contrat de... 25 ans chiffré à 3 milliards de dollars. "L'ITF se penchera sur cette question au mois de mars. Nous devons chercher des solutions", lâche-t-il.

Le président de Swiss Tennis n'ignore pas que les tournois du Grand Chelem souhaitent redonner à la Coupe Davis son lustre d'antan. "J'ai pris connaissance des critiques émises par Gilles Moretton, le président de la Fédération française. Mais quelles sont les propositions avancées par les tournois du Grand Chelem ? Je ne vois rien venir !"

L'engouement suscité par les "qualifiers" du week-end dernier - on a notamment joué à guichets fermés à Trèves pour la rencontre Allemagne-Suisse - a rappelé combien le public pouvait apprécier ces rencontres à domicile qui ont toujours fait beaucoup pour la promotion du tennis.

"L'idéal serait de jouer les huitièmes et les quarts de finale sur un match +sec+ comme on le faisait jusqu'en 2018 et d'organiser ensuite un Final 4", plaide pour sa part Marc Rosset. Finaliste de la Coupe Davis en 1992 lors d'une campagne mémorable, le Genevois veut croire que l'épreuve qu'il chérit a encore un avenir.

Victime du Big Three

"La Coupe Davis a été en quelque sorte la victime des fabuleux succès du Big Three. Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic l'ont jouée au début de leur carrière avant de courir derrière le record des titres du Grand Chelem", note Marc Rosset.

"On peut comprendre que la Coupe Davis, qu'ils ont tous les trois gagnée, n'était plus un objectif premier pour eux. Mais aujourd'hui, nous n'avons plus de joueurs capables de remporter 20 titres du Grand Chelem. Pour un Stefanos Tstsipas, un Carlos Alcaraz, un Alexander Zverev, un Roger Auger-Aliassime, un Jannik Sinner, la Coupe Davis est un must. J'en suis persuadé", glisse-t-il.

A Trèves en sa qualité de consultant pour la RTS, le Genevois a pu constater que la magie de la Coupe Davis opère toujours pour l'équipe de Suisse. A 37 ans bien passés, Stan Wawrinka s'est battu comme un lion pour lui donner le point de la victoire. Transcendé par l'événement, Marc-Andrea Hüsler a sorti le match de sa vie pour battre Alexander Zverev. Quant à Dominic Stricker, il avait des étoiles plein les yeux après son double avec Stan Wawrinka malgré l'amertume de la défaite.

"Croyez-moi, jouer une rencontre de Coupe Davis dans un stade à guichets fermés au côté d'un triple vainqueur en Grand Chelem fut une expérience extraordinaire. J'en redemande", lançait le Bernois. René Stammbach a sans doute reçu le message de celui qui est aujourd'hui le plus grand espoir de sa fédération. Il n'a franchement pas le droit de le décevoir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Kudelski s'attend à une rentabilité moindre que prévu pour 2022

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Kudelski a prévenu que son résultat d'exploitation sera inférieur aux attentes pour l'exercice 2022, en raison de ventes plus faibles qu'attendu dans l'activité de télévision numérique à la fin du quatrième trimestre. (archives) (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Kudelski a prévenu que son résultat d'exploitation brut (Ebitda) sera inférieur aux attentes pour l'exercice 2022, en raison de ventes plus faibles qu'attendu dans l'activité de télévision numérique à la fin du quatrième trimestre.

Cet indicateur de rentabilité "sera inférieur aux 55 à 75 millions de dollars précédemment annoncés", a fait savoir mardi le spécialiste du cryptage et des accès sécurisés basé à Cheseaux-sur-Lausanne et à Phoenix (Arizona). Il souligne toutefois, qu'à taux de change constants, le chiffre d'affaires annuel du groupe a été légèrement supérieur à celui de l'année précédente, grâce à la dynamique positive des ventes de ses trois autres segments d'activité.

Dans le détail, le chiffre d'affaires de la division Accès public a retrouvé une forte croissance, de l'ordre de 10% à taux de change constants. "Toutefois, en raison de charges d'exploitation plus élevées afin d'assurer la livraison de son carnet de commandes grandissant, la profitabilité à taux de change constant n'a que légèrement progressé comparé à l'année précédente".

Le segment Cybersécurité a enregistré une réduction de sa perte Ebitda par rapport à 2021. Le segment IoT (Internet des objets) a réalisé "un bon exercice 2022", doublant son chiffre d'affaires par rapport à 2021 et réduisant ses pertes d'exploitation.

Kudelski assure que les résultats de ces deux derniers segments, qui ont généré plus de 20% du chiffre d'affaires total l'an dernier, "viennent confirmer la pertinence de la stratégie d'investissement du groupe en vue d'assurer sa croissance future". Il "confirme son plan à long terme visant à faire évoluer ses segments d'activité, sachant que trois segments sur quatre ont "démontré leur dynamique de croissance" en 2022.

Cet avertissement se base sur des résultats préliminaires, qui sont encore susceptibles d'évoluer. La présentation de la copie détaillée est agendée au 23 février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le taux de chômage atteint 2,2% en janvier

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A fin janvier, 100'776 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 3835 de plus qu'en décembre 2022. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux de chômage a progressé très légèrement sur un mois, de 0,1 point de pourcentage, à 2,2%. Sur un an, il est toutefois en recul, indique mardi le Secrétariat à l'économie (Seco).

A fin janvier, 100'776 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 3835 de plus qu'en décembre 2022. Par rapport à janvier 2022, le chômage a néanmoins diminué de 21'492 personnes (-17,6%).

Aussi bien pour les 15-24 ans que les 50-64 ans, les taux de chômage sont restés stables sur un mois à respectivement 2,0% et 2,1%. Sur un an, ils sont en recul.

Au total 13'603 personnes entraient dans la catégorie des chômeurs longue durée, soit depuis plus d'un an au chômage, un chiffre en baisse de 3,7% sur un mois et de 53,2% sur un an.

Parmi les 51'810 places vacantes annoncées, 33'442 étaient soumises à l'obligation d'annonce, qui concerne les genres de professions dont le taux de chômage national atteint au moins 5%.

En novembre 2022, les réductions de l'horaire de travail ont touché 1536 personnes, en baisse de 18,9% sur un mois. Le nombre d'entreprises ayant eu recours à de telles mesures a diminué de 4,6%, passant à 167.

En tout, 6602 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage en novembre 2022, selon des chiffres provisoires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Holcim acquiert un fabricant américain de toitures

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Holcim poursuit ses emplettes aux Etats-Unis avec l'acquisition du spécialiste des toitures Duro-Last. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le géant des matériaux de construction Holcim poursuit ses emplettes aux Etats-Unis avec l'acquisition du spécialiste des toitures Duro-Last. La transaction est valorisée à 1,3 milliard de dollars.

L'entreprise américaine génère un chiffre d'affaires annuel de 540 millions de dollars. Elle viendra compléter les activités du groupe zougois dans les systèmes pour toitures. Son rachat doit produire des synergies de 60 millions par an, selon un communiqué publié mardi.

L'acquisition de Duro-Last aura pour effet, dès la première année, d'améliorer le bénéfice par action du groupe suisse. Holcim atteindra par ailleurs plus tôt que prévu des recettes de 4 milliards de dollars dans les activités de toiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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