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Économie

Pour Washington, la Suisse ne manipule plus sa monnaie

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Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO / POOL)

Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations.

Les interventions de la Banque nationale suisse (BNS) sur le marché des changes continueront cependant à faire l'objet d'une surveillance, indique vendredi le Trésor US.

Dans une prise de position distincte, la BNS affirme prendre acte de cette décision et rester en contact avec Washington.

Pour le Département fédéral des finances (DFF), "la Suisse ne manipule pas le franc suisse". Les interventions de la BNS sur le marché du change "sont nécessaires pour la politique monétaire suisse, pour garantir des conditions monétaires convenables et ainsi garantir la stabilité des prix", a souligné une porte-parole du DFF, interrogée par AWP.

Avec le Vietnam

La Suisse était dans le viseur de Washington depuis décembre 2020, date à laquelle le Trésor américain avait accusé la Confédération - mais également le Vietnam - de manipuler sa devise. En avril, les autorités US sont revenues en arrière, estimant les preuves de manipulation de cours insuffisantes.

La monnaie helvétique réagissait vivement à ces annonces, se raffermissant à 1,0387 franc pour un euro, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis juillet 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

HSBC cède ses activités au Canada à RBC pour près de 10 milliards

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HSBC est sous pression de la part de son principal actionnaire l'assureur chinois Ping An pour séparer ses activités asiatiques et occidentales et se focaliser plus vers l'Asie (archives). (© KEYSTONE/EPA/JEROME FAVRE)

Le géant bancaire britannique HSBC, sous pression pour scinder ses activités occidentales de ses activités asiatiques, a annoncé la vente de ses activités au Canada à Banque royale du Canada (RBC). La transaction se chiffre à près de 10 milliards de francs.

"RBC fera l'acquisition de 100% des actions ordinaires émises de HSBC Canada pour (...) 13,5 milliards de dollars canadiens" (9,5 milliards de francs), a annoncé mardi la banque britannique dans un communiqué, précisant que la transaction devrait être finalisée fin 2023.

HSBC est sous pression de la part de son principal actionnaire l'assureur chinois Ping An pour séparer ses activités asiatiques et occidentales et se focaliser plus vers l'Asie.

"Nous avons décidé de vendre à la suite d'un examen approfondi, qui a évalué la position relative de l'entreprise sur le marché canadien et son adéquation stratégique avec le portefeuille de HSBC", a indiqué le directeur général d'HSBC Noel Quinn, cité dans le communiqué.

Selon HSBC, l'examen approfondi a mis en exergue "la part de marché relativement faible de HSBC Canada", et la banque a conclu, "dans le contexte d'opportunités sur d'autres marchés" que "la meilleure ligne de conduite stratégique" était de vendre HSBC Canada.

La vente "présente une valeur ajoutée importante" et permettra de "libérer des capitaux supplémentaires pour investir dans la croissance de nos activités principales" et verser des redistributions aux actionnaires, a ajouté M. Quinn.

HSBC Canada compte plus de 130 succursales et plus de 780'000 clients de détail.

RBC reprendra en outre les actions préférentielles et la dette subordonnée de HSBC Canada détenues par le groupe pour un total de 2,1 milliards de dollars canadiens (1,5 milliard de dollars américains), a précisé la banque dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les débats partis pour durer au Conseil des Etats sur le 2e pilier

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Après le National, le Conseil des Etats entame la réforme du 2e pilier. Pour l'instant, les débats se sont concentrés sur des aspects techniques (illustration). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)

Après le National, le Conseil des Etats a entamé les débats sur la réforme du deuxième pilier. Quelques décisions techniques ont été prises mardi. Mais le coeur de la réforme, la compensation des rentes, se fait encore attendre.

La réforme prévoit un abaissement du taux de conversion. Le capital constitué par un rentier durant son activité professionnelle aboutira à une rente plus petite. Pour compenser cette perte, la droite et la gauche s'affrontent avec différents modèles.

La réforme doit aussi saisir l'occasion d'améliorer la situation en matière de rentes pour les personnes à faibles revenus ou travaillant à temps partiel, souvent des femmes. "Comment les assurer davantage?", a rappelé Erich Ettlin (Centre/OW) au nom de la commission.

Seuil d'accès abaissé

Jouer sur le seuil d'accès au deuxième pilier est une possibilité. Aujourd'hui, il est fixé à 21'510 francs par an. Le Conseil des Etats veut l'abaisser à 17'208 francs.

Le National demandait lui d'aller jusqu'à 12'548 francs. Ce serait une augmentation massive du nombre des nouveaux assurés qui aura un coût, a rappelé le conseiller fédéral Alain Berset, privilégiant la proposition de la Chambre des cantons.

Contrairement à la Chambre du peuple, qui veut l'abaisser à 20 ans, les députés ne veulent pas toucher à l'âge du début de l'épargne au deuxième pilier, actuellement 25 ans. "De nombreux jeunes sont encore en formation à cet âge-là, ou en stage. Ils n'ont pas de revenus ou gagnent peu", selon Erich Ettlin. Cela n'aurait pas beaucoup de sens.

Salaire coordonné en débat

Les débats ont été plus vifs sur le salaire coordonné, soit la part obligatoire du salaire qui est assuré. Aujourd'hui, elle est comprise entre 25'095 et 86'040 francs. Le Conseil fédéral et le National veulent le diviser par deux et placer le seuil à 12'443 francs.

La baisse proposée ne change rien au problème, à savoir remédier aux rentes trop basses des femmes, a fait valoir Erich Ettlin. "Il faut tenir les promesses faites durant la campagne de votation sur l'AVS et changer de modèle", a abondé Maya Graf (Vert-e-s/BL).

Il ne faut pas perdre de vue les compensations à long terme, a rétorqué Damian Müller (PLR/LU). En chargeant trop la barque de la réforme, elle échouera au Parlement, a-t-il lancé en visant explicitement les organisations de femmes et leurs revendications.

La commission propose de passer à une déduction de coordination qui soit alignée sur le salaire AVS, soit 15% de ce dernier. "Aujourd'hui, les gens changent de travail plus souvent, parfois réduisent leur temps de travail. Le salaire n'est plus linéaire pendant des décennies. Il faut s'adapter à cette nouvelle solution", a contré Maya Graf. Elle a été entendue au vote, par 34 voix contre 10.

Fronts durcis

Les débats concernant un élément central de la réforme, soit la compensation des rentes, se poursuivront à un autre moment. Mais les fronts se sont déjà durcis.

"Il faudra trouver un compromis acceptable pour les partenaires sociaux et pour le peuple, en cas de votation", a rappelé Erich Ettlin. Ce qui ne sera pas évident.

L'UDC veut suivre le modèle avalisé par le National il y a un an, et qui couvre entre 35% et 40% des rentiers des seules quinze premières années après l'entrée en vigueur de la réforme. Le Centre et le PLR penchent pour le modèle de la commission des Etats, qui vise 50% de bénéficiaires, sur quinze ou vingt ans selon les propositions.

La gauche aimerait revenir à la version du Conseil fédéral, qui prévoit des compensations pour toutes et tous et sans limite de temps. "Avec les propositions actuelles de la droite, le référendum est déjà programmé" a averti Paul Rechsteiner (PS/SG).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

A Morges et Vevey, les bâtiments pourraient sauver 4000 t de CO2

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Les audits énergétiques réalisés par Romande Energie à Vevey (en photo) et Morges ont mis en lumière un potentiel de décarbonisation des bâtiments de 4000 tonnes de CO2 par an (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Quelque 4000 tonnes de CO2 par an pourraient être économisées à Morges et Vevey avec l'assainissement énergétique des bâtiments, soit l'équivalent d'une forêt de 160'000 arbres, selon des audits réalisés par Romande Energie. L'entreprise arrive au terme de la phase-pilote du projet Commune Rénove dans ces deux villes vaudoises.

Initié en 2021 à Morges et à Vevey, ce programme visant à augmenter le taux de rénovation du parc immobilier a permis de traiter 52 projets d'assainissement pour des bâtiments, a communiqué mardi Romande Energie. Il a aussi mis en lumière le potentiel de décarbonisation des constructions existantes. Plus de 3000 bâtiments ont été analysés au total et 350 bâtiments prioritaires pour un assainissement ont été identifiés.

"Avec un taux de rénovation du parc bâti qui stagne à 1%, la crise climatique qui se profile et l'urgence à atteindre les objectifs de la Stratégie énergétique 2050, Commune Rénove s'est fixé l'ambition d'agir sur le levier du bâti, qui représente un énorme potentiel d'économies d'énergie", souligne Romande Energie. Le projet est soutenu par l'Office fédéral de l'énergie et la Direction de l'énergie de l'Etat de Vaud. Il sera déployé dans d'autres villes du canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Credit Suisse atteint un nouveau plus bas historique

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L'action Credit Suisse n'en finit plus de ternir. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le titre Credit Suisse poursuivait sa descente aux enfers mardi et a marqué un nouveau plus bas historique sous la marque des 3 francs.

Les investisseurs semblent perdre espoir de voir l'établissement bancaire se redresser, ce qui a créé une forte pression vendeuse dans le cadre de l'augmentation de capital assortie de droits de souscription.

Le titre Credit Suisse a marqué mardi vers 11h un plus bas historique de 2,885 francs, en baisse de 3,8% par rapport à la clôture de lundi. Les droits de souscription, négociables depuis lundi, ont également un plus bas à 10,6 centimes. L'indice SMI reculait dans le même temps de 0,3%.

Lundi, le titre Credit Suisse sans droit de souscription avait déjà crevé brièvement le plancher des 3 francs. De nombreux investisseurs ne veulent pas participer à l'augmentation de capital, craignant que cette dernière opération ne soit pas suffisante pour sauver la banque, indiquaient des courtiers.

Ce nouveau recul s'explique d'abord par l'augmentation de capital, explique Arthur Jurus, d'Oddo BHF. Il constate en effet qu'elle intervient pendant la seconde phase de l'opération, suite à la première réservée aux institutionnels.

Le mouvement vendeur du côté des droits de souscription pèse par ricochet sur le cours du titre, selon des intervenants. A 11h50, près de 22 millions de titres avaient déjà été échangés, après 88 millions lundi. Dans le cadre de l'augmentation de capital approuvée la semaine dernière, sept droits de souscription donnent droit à l'achat de nouvelles actions Credit Suisse au prix de 2,52 francs.

La méfiance des marchés financiers s'exprime également par une augmentation des couvertures contre un éventuel défaut de paiement de la grande banque, les "Credit Default Swaps" (CDS). Selon les données de Reuters, celles-ci ont atteint un niveau record à 403 points, plus atteint depuis octobre. Des spéculations sur les difficultés de Credit Suisse avaient alors agité les réseaux sociaux.

L'action Credit Suisse ne cesse de perdre du terrain depuis mercredi dernier. Mardi 22 novembre, le titre avait encore clôturé à 3,70 francs. Mercredi, la grande banque avait annoncé s'attendre à une perte de 1,5 milliard de francs au quatrième trimestre. L'action a perdu les deux tiers de sa valeur depuis le début de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Nouvel horaire rempli de nouveautés pour la région lausannoise

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Le nouvel horaire des Transports publics lausannois entrera en vigueur en même temps que la réouverture du Grand-Pont, le 3 décembre (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Transports publics de la région lausannoise (TL) anticipent le changement d'horaire national d'une semaine et déploieront le leur le 3 décembre. Toute la dynamique du réseau a été repensée. Onze lignes de bus sont concernées par des nouveautés. Très fréquenté, le service nocturne a également été amélioré.

"La réouverture du Grand-Pont (le 3 décembre, ndlr) a été saisie comme une opportunité afin d'améliorer l'offre en transports publics dans toute la région lausannoise", ont communiqué mardi les TL. L'objectif est "de mieux répondre aux attentes de la population et d'accompagner la reprise de fréquentation d'après pandémie".

Quatre nouveaux itinéraires de bus ont été planifiés. La ligne 4 reliera l'Ouest lausannois (Prilly, Coudraie) et les Faverges dans l'Est, en passant par le centre-ville (Bel-Air, Chauderon). La ligne 7 connectera l'Est à la halte de Prilly-Malley et à la Vaudoise aréna. La ligne 17 esquissera le tracé du futur tram, entre Villars-Sainte-Croix (Croix Péage) et le Flon. La ligne 18 circulera entre l'Ouest (Crissier, Timonet) et le Nord (Lausanne, Clochatte) via Chauderon et la Riponne.

Lignes provisoires pérennisées

Quelques lignes modifiées lors de la rénovation du Grand-Pont ont connu un succès important, si bien qu'elles vont perdurer à l'avenir, soulignent les TL. C'est le cas des lignes 8, 16 et 21, cette dernière assurant la liaison entre la Blécherette, la gare de Lausanne et le Centre patronal (Paudex, Verrière). D'autres (84 à 88) reprennent leur ancienne configuration et abandonnent leur numérotation provisoire mise en place lors des travaux.

L'amélioration de l'offre s'accompagne d'une meilleure cadence et capacité des véhicules. C'est le cas sur la ligne 4, qui dessert le quartier des Faverges. Grâce à des aménagements urbains effectués par la Ville de Lausanne, les TL peuvent introduire de plus grands véhicules, des trolleybus articulés à batterie. "Le défi est ainsi relevé de desservir un quartier aux rues étroites et resserrées avec de grands véhicules électriques."

Les bus de nuit (lignes N1 à N6), qui roulent du vendredi au dimanche, ont connu une hausse de la fréquentation de 36% en 2022. Afin de répondre à cet "immense succès", la desserte du centre-ville de Lausanne a été renforcée. Les correspondances avec les trains CFF sont prises en compte aux gares de Renens et de Lausanne, au coeur du dispositif nocturne. L'information et la signalétique ont été revues. Des agents de sécurité sont présents dans tous les véhicules.

Accompagnement des voyageurs

Pour faciliter l'accès aux transports publics et la compréhension du nouveau réseau, les TL se sont associés à la Croix-Rouge vaudoise. Toute personne qui le désire peut être accompagnée de bénévoles formés à cet effet lors de son trajet habituel. Ce service, déjà disponible depuis cet automne du lundi au vendredi, est gratuit. Il faut cependant être muni d'un titre de transport valable. Il suffit d'appeler 48 heures à l'avance le 021 621 01 11.

Les plans de réseau ont été développés avec une nouvelle charte graphique. Ceux-ci ont été élaborés en collaboration avec les entreprises de transports publics de la région lémanique. Ainsi, les voyageurs se déplaçant hors du bassin lausannois verront leur compréhension des plans de transports publics facilitée, et ce jusqu'à Genève, se félicitent les TL.

Du personnel sera présent sur le terrain durant la première semaine du changement d'horaire (du 3 au 10 décembre), afin de renseigner et répondre aux éventuelles questions des usagers. Des informations sont également disponibles sur le site internet de l'entreprise, sur son application, par téléphone ou dans les centres clientèle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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