Suisse
Primes maladie: il ne faut pas lâcher la pression selon la presse
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La prime moyenne de l'assurance obligatoire des soins augmentera de 0,2% seulement en 2020. C'est une bonne nouvelle, estime la presse suisse qui salue les dernières mesures prises, avant de rappeler que le chemin est encore long vers un système de santé convaincant.
"La bonne nouvelle du jour, c’est que l’explosion des coûts de la santé n’est pas une fatalité", écrit mercredi Le Temps au lendemain de l'annonce faite par le ministre de la Santé Alain Berset. "Champagne!", ose 24heures - le canton de Vaud est le seul romand à voir ses primes baisser. "Enfin", note le Blick. A Fribourg, qui enregistre une hausse de 1,3%, La Liberté, moins enthousiaste, en profite pour pointer les ratés de ce nouveau sursis.
La mini hausse moyenne "prouve avant tout que la politique fonctionne", affirme la NZZ. Mesures de réduction des coûts dans le système de santé, adaptation des tarifs des médecins et baisse des prix des médicaments ont porté leurs fruits. "Les politiciens et les acteurs du secteur de la santé ont apparemment trouvé - au moins à court terme - une recette contre le choc des primes après des années d'essais et ont ainsi gagné en crédibilité", détaille la Südostschweiz.
"A court terme" parce qu'"en raison des progrès constants de la médecine et des techniques médicales, ainsi qu’avec l’allongement de l’espérance de vie, les coûts de la santé vont forcément continuer d’augmenter", rappelle le Journal du Jura. Et la génération des babyboomers vieillit, glisse la NZZ. De quoi rendre, en somme, "illusoire toute baisse des coûts", résume Le Temps. Il serait même "fallacieux de conclure à une détente de la solution", selon le Tages-Anzeiger.
Pas de temps à perdre
D'autant que "la hausse des primes communiquées les années d’élections fédérales a tendance à être plus légère que les autres", relève, amer, le Quotidien Jurassien, qui n'y voit pas de coïncidence. "Ne serait-ce pas plutôt l’expression d’une double volonté des assureurs: ne pas nuire à leurs dociles relais politiques sous la Coupole et éviter de donner du grain à moudre aux parlementaires fédéraux critiques avec le système?".
Non moins lucide, la Tribune de Genève souligne que "sur le fond, l’état du malade n’est pas stabilisé. Avec 12,2% de sa production de richesse annuelle consacrée à la santé, la Suisse est le pays qui dépense le plus au monde après les États-Unis. (...) Nos dépenses massives sont l’indice d’un système peu efficient".
"Dans le système de santé suisse, tous les acteurs tirent la couverture à eux et défendent en général leurs intérêts corporatistes au nom de l’intérêt général", poursuit 24heures. Or "si tout le monde s'accorde aujourd'hui à dire qu'il n'y a pas le temps de reprendre son souffle, cela donne de l'espoir", complètent optimistes les publications de CH-Media.
Agir à tous les niveaux
Alors pas le temps de tergiverser, il faut agir, prévient la presse unanime. "La réforme du système reste une nécessité impérieuse", estime Le Temps. Il faut maintenir la pression car de nombreuses décisions importantes doivent encore être prises pour maîtriser les coûts à moyen terme, lancent en substance les publications de CH-Media. Même son de cloche du côté du Corriere del Ticino, pour qui "aucune révolution ou mesure spectaculaire n'est nécessaire, mais une action continue et concertée à tous les niveaux".
"Pour avoir une influence durable sur les coûts, il faudrait (...) s’inspirer d’Hercule et nettoyer les écuries d’Augias, analyse 24 heures. Le quotidien vaudois détaille trois mesures: "D’abord fixer un objectif financier pour le budget de la santé. Secondo, développer les réseaux intégrés de soins afin qu’il y ait un pilote et un responsable dans la chaîne médicale. Tertio, généraliser rapidement le dossier électronique du patient pour éviter les doublons et savoir qui fait quoi à quel coût".
La NZZ et Le Temps ajoutent à ce catalogue, le transfert nécessaire des interventions du secteur stationnaire vers l'ambulatoire. Et le Journal du Jura relève qu'il faudrait aussi obliger les caisses à limiter au strict minimum leurs réserves, qui sont largement supérieures à leurs besoins. Quant à la Tribune de Genève, elle préconise une meilleure répartition des tâches entre la Confédération et les cantons. Car les "sommes astronomiques" que doivent débourser les cantons en subsides ne sont pas une solution, met en garde le Tagi.
Et la caisse unique?
La Liberté appelle à simplifier le système pour que les assurés s'y retrouvent plus facilement. Il faudrait aller plus loin, analyse encore le Journal du Jura qui voit dans une caisse unique la possibilité de faire de substantielles économies.
Tandis que Le Temps propose d'évoluer parallèlement "vers un système plus préventif et mieux coordonné visant d’abord le maintien des assurés en bonne santé plutôt que d’être axé sur les soins aux malades".
Football
Coupe de Suisse: Yverdon se hisse dans le dernier carré
Yverdon-Sport s'est imposé 2-1 face à Neuchâtel Xamax en quart de finale de Coupe de Suisse mardi. Après avoir encaissé l'ouverture du score, les Vaudois ont pris le dessus en fin de deuxième période.
L'alignement des joueurs M19 face à Bellinzone vendredi en place de l'équipe A n'a pas permis à Neuchâtel Xamax d'arracher la victoire face à Yverdon. Après avoir sorti Lausanne-Sport au tour précédent, les hommes d'Adrian Ursea ont pris le dessus sur leur adversaire de Challenge League une troisième fois cette saison pour rejoindre les demi-finales, une première depuis 2022.
Une égalisation de Pasche controversée
Si Yverdon est parvenu à se procurer le premier tir cadré de la partie, Xamax a pu compter sur Shkelqim Demhasaj pour ouvrir la marque à la 13e. A bout portant, le meilleur buteur de Challenge League n'a laissé aucune chance au portier nord-vaudois Simon Enzler, qui avait repoussé un premier tir de Fabio Saiz.
Auteur de trois passes décisives et d'un but face à Neuchâtel cette saison, Elias Pasche est parvenu à égaliser dès la 26e. Discrètement aidé par son bras resté invisible aux yeux de l'arbitrage non assisté par la VAR, l'attaquant d'Yverdon a croisé sa frappe pour tromper le gardien xamaxien Edin Omeragic.
Varol Tasar décisif
Après une fin de première mi-temps sous tension où les hommes d'Adrian Ursea ont pris trois cartons jaunes en dix minutes, l'intensité du match a ralenti jusqu'au coup d'éclat de Varol Tasar à la 79e. Depuis le point de penalty, celui qui est entré en jeu un quart d'heure avant a visé la lucarne pour redonner l'avantage à Yverdon .
Les joueurs d'Anthony Braizat ont ensuite encore tenté de renverser la situation à la 86e, où Demhasaj s'est heurté à Enzler. Dans les derniers instants du temps additionnel, le dernier rempart d'Yverdon a encore été décisif pour empêcher l'égalisation et mettre fin aux espoirs xamaxiens, qui ont tout de même réalisé leur meilleur parcours en Coupe depuis 2011.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 26, 27, 28, 34 et 37 et les étoiles 4 et 9.
Lors du prochain tirage vendredi, 27 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Mobilité durable dans l'administration: projet de l'exécutif refusé
Le Conseil d'Etat vaudois a été désavoué mardi sur son plan d'action de mobilité durable dans l'administration. Le Grand Conseil a refusé d'entrer en matière sur un crédit de 5 millions de francs pour déployer une stratégie destinée au personnel de l'administration cantonale vaudoise (ACV) sur différents sites.
Ses objectifs étaient de réduire les besoins de mobilité, privilégier les transports publics ou le vélo, ou encore promouvoir le covoiturage ou l'autopartage. Selon le gouvernement, ce plan d'action général devait marquer un tournant décisif pour la mobilité au sein de l'ACV, afin de préparer l'avenir tout en répondant aux enjeux climatiques actuels.
Il n'a cependant pas été suivi et devra revoir sa copie. Le vote d'entrée en matière, qui intervient avant même de pouvoir discuter du fond du décret et de proposer des modifications, n'a en effet pas passé la rampe, à huit voix près: 68 non, 60 oui et neuf abstentions. Si la gauche s'est montrée largement pour, la droite et les Vert'libéraux se sont majoritairement exprimés contre.
Vaste périmètre
Ces derniers ont relevé les fortes abstentions déjà en commission, chargée d'examiner le plan d'action. PLR et Vert'libéraux ont dit avoir des doutes et ne pas être convaincus par la manière de dépenser les cinq millions, à savoir en avançant par projets-pilotes. Il y aurait moyen de faire plus simple et plus direct, selon eux.
A gauche, on a mis en avant l'exemplarité et la nécessité de cette stratégie de l'Etat de Vaud. Les économies se feront sur le long terme, a argué le PS. A l'instar des socialistes et des Vert-e-s, la ministre en charge du dossier Nuria Gorrite s'est dite ouverte au dialogue, encourageant à voter l'entrée en matière pour proposer et débattre d'amendements. En vain.
La conseillère d'Etat socialiste a pourtant estimé que cette stratégie générale est "indispensable". Elle a justifié les projets-pilotes du fait de l'importance du périmètre de l'ACV, avec plus de 800 sites, dont 70% d'établissements scolaires. "Ce n'est pas un simple plan de mobilité pour entreprises", a-t-elle défendu.
La mesure concerne les déplacements professionnels et pendulaires des employés de l'ACV, soit environ 25'000 personnes, dont la moitié sont des enseignants. Son périmètre couvre l'ensemble des départements et entités de l'ACV, mais ne concerne pas le CHUV ni l'UNIL, ni les Hautes Ecoles, ni Plateforme 10. Ceux-ci ont en effet leurs propres dispositions en termes de plans de mobilité.
Horizon 2040
Concrètement, les cinq millions se seraient répartis comme suit: 750'000 francs pour des modifications d'infrastructures (comme abris vélos, vestiaires, accès au stationnement); 1,1 million pour des promotions, subventions et mise à disposition de moyens (de type vélos ou autopartage); 1,3 million pour des applications informatiques, de la communication et des prestataires externes; et 1,9 million pour une cellule temporaire, spécialement créée pour ce projet, selon l'exposé des motifs et projet de décret (EMPD).
Une phase-pilote était prévue jusqu'à l'horizon 2030. Elle prévoyait la mise en oeuvre des plans de mobilité-pilote sur six à dix sites sélectionnés pour explorer et tester des solutions adaptées aux différentes configurations. Le déploiement généralisé du plan de mobilité durable à l'ensemble des sites de l'ACV, dont 30 à 40 constituent des sites principaux, était prévu ensuite jusqu'à l'horizon 2040.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Arrêts de bus pour handicapés: crédit de près de 25 mios accepté
Le Canton de Vaud va pouvoir accélérer la mise en conformité des arrêts de bus pour les personnes handicapées. Le Grand Conseil a accepté mardi à la quasi-unanimité un crédit de 24,7 millions de francs pour rattraper son retard dans ce domaine. Les communes seront aussi soutenues dans les travaux de mise aux normes de leur compétence.
L'urgence d'intervenir, le retard pris dans ce domaine par rapport aux normes fédérales et l'impatience des communes ont été des arguments très largement reconnus dans l'hémicycle. Le vote final n'a d'ailleurs enregistré qu'une voix contre.
Près de 17 millions de francs sont destinés à mettre aux normes les arrêts de bus situés le long des routes cantonales hors traversée de localité qui seront jugés prioritaires et proportionnés. Près de huit millions sont, eux, mis à disposition des communes sous forme de subvention pour les inciter à mettre en conformité les arrêts dont elles sont propriétaires. Le Canton leur fournira aussi un appui technique et des conseils.
Seuls 9% des arrêts de bus conformes
Pour rappel, les personnes en situation de handicap doivent pouvoir emprunter les transports publics facilement et de manière autonome, indique la loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand). Ces adaptations bénéficient aussi aux personnes à mobilité réduite, par exemple les personnes âgées, les personnes accompagnées de jeunes enfants, blessées ou avec un bagage lourd. Environ 10% de la population est concernée.
Entrée en vigueur en 2004, cette loi donnait 20 ans pour mettre en conformité les infrastructures de transports publics. Si le matériel roulant a été globalement bien adapté, la mise en oeuvre est moins avancée pour les infrastructures, en particulier les arrêts de bus, reconnaît le Canton. A ce jour, seuls 9% des arrêts de bus sont conformes à la LHand, soit environ 200 sur 2300.
Quelque 400 arrêts de bus sont situés sur les routes cantonales en dehors des localités, dont 30 seulement sont conformes. Des critères ont permis d'effectuer une priorisation, comme le nombre de montées par jour aux arrêts et leur proximité avec des établissements accueillant des personnes à mobilité réduite, tels que des hôpitaux et des EMS, précise le Canton.
L'objectif est aussi de pouvoir offrir au moins un arrêt conforme à la LHand par localité. Cette priorisation a permis d'identifier quelque 80 arrêts à mettre aux normes ces prochaines années.
Délai de quatre ans
Les communes sont, elles, responsables de 1900 arrêts, dont seulement environ 180 sont conformes Les crédits demandés vont permettre d'accorder des subventions à hauteur de 30% des coûts des travaux et pour un montant maximal de 15'000 francs par quai.
Ce programme d'impulsion soutiendra la mise aux normes d'environ 250 arrêts sous responsabilité des communes. Les deux crédits doivent être engagés dans un délai de quatre ans après leur entrée en vigueur. Les arrêts ferroviaires ne sont pas compris dans les aides financières proposées par le Conseil d'Etat. Ils sont en effet de la responsabilité des entreprises de transport qui les exploitent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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