Suisse
Réforme de l'AVS: le Conseil des Etats donne plus de compensations
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Les femmes qui seront les premières concernées par la hausse de l'âge de la retraite devraient obtenir un supplément de rente échelonné entre 100 et 240 francs. Le Conseil des Etats veut leur accorder davantage que le Conseil national dans la réforme de l'AVS.
L'objectif avec cette proposition, adoptée par 27 voix contre 15, est de trouver une voie entre le modèle du Conseil national et celui des Etats, a expliqué Erich Ettlin (Centre/OW) au nom de la commission. En juin, la Chambre du peuple a décidé de soutenir les six premières années de la génération transitoire avec une compensation allant de 50 à 150 francs par mois en fonction du salaire.
En mars, les sénateurs ont eux opté pour un modèle en trapèze destiné aux neuf premières cohortes. La balle étant à nouveau dans leur camp, ils ont accepté de lâcher du lest sur les compensations, mais pas sur le nombre de femmes concernées.
Ainsi, le Conseil des Etats propose un supplément de rente pour les neuf premières cohortes. Pour les trois premières, celui-ci serait progressivement relevé parallèlement à l'âge de la retraite. Les quatre suivantes auraient le supplément complet et les deux dernières un supplément réduit pour éviter un effet de seuil trop marqué à la fin de la génération transitoire.
Revenus modestes favorisés
Le supplément de rente progressif-dégressif déjà adopté par les sénateurs serait maintenu, a expliqué M. Ettlin. Il serait échelonné en fonction du revenu, les personnes aux revenus plus modestes étant favorisées.
Le supplément complet serait de 240 francs par mois pour les femmes avec un revenu annuel jusqu'à 57'360 francs, de 170 francs jusqu'à 71'700 francs et de 100 francs au-delà. Ce pas est un pas important dans la bonne direction, a estimé le ministre de la santé Alain Berset. Il faut des mesures de compensations solides pour obtenir des majorités, a-t-il ajouté.
Ce modèle est positif par rapport au projet concocté en mars par le Conseil des Etats, a abondé Marina Carobbio (PS/TI). Mais même s'il est un peu plus généreux, la réforme de l'AVS reste un projet d'assainissement sur le dos des femmes, a-t-elle relevé, soutenue par Maya Graf (Verts/BL).
Pas de plafonnement
Contrairement au National, les Etats ne veulent pas plafonner le supplément accordé aux femmes aux revenus moyens ou élevés. Ils refusent aussi de définir des taux de réduction plus avantageux pour faciliter la retraite anticipée des femmes de la génération transitoire. Le modèle de la Chambre des cantons permet d'atteindre un volume de compensation de 32%. Celui du National atteint 40%.
Damian Müller (PLR/LU) aurait voulu un modèle de compensation avec des taux de réduction avantageux en cas de retraite anticipée. Ce modèle, limité à sept cohortes, aurait permis d'atteindre un volume de compensation de 31%. "Neuf ans nous paraît un minimum", a estimé Alain Berset.
TVA à 0,4%
Le Conseil des Etats est en revanche désormais sur la même ligne que la Chambre du peuple sur la hausse du taux de TVA qui doit assurer le financement de l'assurance. Le relèvement sera de 0,4% de point de pourcentage, alors qu'il préconisait 0,3% au départ. Le Conseil fédéral avait proposé 0,7%.
Les sénateurs rejettent en revanche l'idée d'affecter le bénéfice issu des intérêts négatifs de la Banque nationale suisse au Fonds de compensation de l'AVS. Cette mesure risque de réduire la marge de man½uvre monétaire de la BNS, a estimé M. Ettlin.
Il n'y a aucune raison de laisser la BNS et les cantons s'enrichir sans en faire profiter les caisses de l'AVS, a défendu en vain Hannes Germann (UDC/SH). C'est l'argent du peuple, a renchéri Paul Rechsteiner (PS/SG). Il est logique qu'il aille aux retraites.
Le Conseil des Etats refuse en outre d'exclure le supplément de rente lors du calcul des prestations complémentaires. Une mesure inégalitaire envers les bénéficiaires de prestations complémentaires n'appartenant pas à la génération transitoire, selon lui.
Retard
Pour rappel, les deux Chambres se sont déjà mises d'accord sur la hausse de l'âge de la retraite des femmes. Celles-ci travailleront une année de plus, c'est-à-dire jusqu'à 65 ans, pour percevoir une rente AVS complète.
La réforme a pris du retard. Si le référendum est saisi et si le peuple se prononce, elle pourra difficilement entrer en vigueur en 2023, a mis en garde M. Ettlin. Ce report aura un impact financier. En considérant les décisions du Conseil des Etats, le niveau du fonds AVS serait de 90% au 1er janvier 2023 et de 87% un an plus tard.
Le dossier retourne au Conseil national.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
DSM-Firmenich se désengage de l'alimentation et la santé animales
Le chimiste helvético-néerlandais DSM-Firmenich cède au fonds luxembourgeois CVC Capital Partners le contrôle de son unité Nutrition et Santé Animale (AHN), conservant toutefois une participation de 20%.
L'opération valorise AHN à 2,2 milliards de dollars et doit dégager pour DSM-Firmenich un gain de jusqu'à un demi-milliard.
AHN et ses quelque 8000 employés ont généré en 2025 un chiffre d'affaires de 3,5 milliards d'euros. La performance comprenait alors encore une contribution de la subdivision Feed Enzymes, vendue à mi-parcours au danois Novonesis pour 1,5 milliard d'euros.
La multinationale finalise ainsi son programme de désinvestissement subséquent de la fusion en mai 2023 des groupes néerlandais DSM et Genevois Firmenich.
Ses responsables prévoient désormais de lancer d'ici fin mars un programme de rachat d'actions doté de 500 millions d'euros. Les actionnaires pourront en outre compter sur un dividende stable de 2,50 euros par titre, amené à prendre de l'embonpoint par la suite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Football
Super League: occasion manquée pour le Lausanne-Sport
Le Lausanne-Sport a été tenu en échec 1-1 à domicile par Saint-Gall lors de la 23e journée de Super League. Les Vaudois n'ont pas été capables de concrétiser leur domination.
Sion et YB ayant fait match nul samedi, l'occasion était belle pour le Lausanne-Sport de se rapprocher de la barre. Mais les hommes de Peter Zeidler n'y sont pas parvenus, par manque d'efficacité.
Le LS a eu le bonheur d'ouvrir le score dès la 2e par Janneh, mais les Brodeurs ont répliqué par Baldé à la 9e. Le score n'a plus évolué ensuite, malgré pas mal d'occasions des deux côtés en première mi-temps, puis pour les Vaudois uniquement ensuite. Le Lausanne-Sport reste ainsi à quatre points des Young Boys (6e) et à cinq de Sion (5e).
Dans le "Klassiker", le FC Bâle s'est imposé in extremis 2-1 contre le FC Zurich. Menés dès la 16e après une réussite de Sauter, les Rhénans ont retourné la table en fin de partie grâce à un penalty de Shaqiri (90e) et un but de Salah (96e). Après trois défaites, Stephan Lichtsteiner a ainsi enfin pu fêter une victoire depuis qu'il a relayé Ludovic Magnin sur le banc du FCB.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de Bagnes explore nos représentations du loup
"Les loups y sont entrés et son partout": pensé comme une maison pour l'occasion, le Musée de Bagnes (VS) explore nos représentations du grand canidé en interrogeant ses "Présences", notamment dans le contexte valaisan. Une exposition à découvrir dès dimanche et ce jusqu'au 15 novembre prochain.
"La disparition puis le retour du loup dès 1994 forcent à réfléchir notre rapport au sauvage, au domestique et à la relation entre humain et non-humain", explique l'institution muséale valaisanne. Dans un territoire alpin tatoué par l'agriculture de montagne et le tourisme, s'interroger sur la figure du loup amène dans l'équation les brebis, les chiens, les pratiques agropastorales, ainsi que les conceptions et façons d'habiter la montagne".
Pour dérouler son projet, le Musée de Bagnes explore la figure de l'animal à travers ses espaces. La scénographie permettra au public de "cheminer à quatre pattes et sur deux jambes" et de découvrir, par exemple, des vidéos de meutes prises de nuit dans la salle de bain, des panneaux de mise en garde dans le débarras ou encore des animaux taxidermisés dans le jardin.
Avec ces différentes pièces - entre le "salon des cohabitations" ou encore la "chambre des attachements" -, il s'agit d'emprunter la perception de certains habitants, éleveurs ou bergers des Alpes pour qui le prédateur est "trop proche". Autrement dit, "les loups y sont entrés et sont partout". Le titre de l'exposition, "Présences", est un terme emprunté à un éleveur de brebis pour parler du grand canidé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
L'affaire des baux résiliés au boulevard Carl-Vogt montre les divergences profondes autour de l'immobilier à Genève, alors que les rénovations ont explosé ces dernières années. Des bailleurs institutionnels achètent des biens à des prix exorbitants. Mais l'ASLOCA et la Chambre genevoise immobilière s'opposent sur les raisons de cette situation.
Les rénovations attendues à Carl-Vogt dans une centaine de logements ne sont pas une exception. Des projets de démolitions et reconstructions sont notamment attendus dans les quartiers de la Servette, où des locataires se sont rassemblés mercredi soir devant les bureaux du propriétaire, l'UBS, et des Augustins.
Si les démolitions et reconstructions ne sont pas très nombreuses en raison des contraintes légales, les rénovations se multiplient. Selon les statistiques cantonales, le nombre de transformations s'établissait presque toujours à moins de 300 par an avant 2022. Depuis cette année-là, il n'est pas retombé sous le seuil de 400.
Au centre de l'attention, des caisses de pension, mais aussi des banques ou des assureurs. Les grands bailleurs "achètent à n'importe quel prix" parce qu'ils savent qu'ils retomberont sur leurs pattes après rénovations, affirme à Keystone-ATS le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA.
A Carl-Vogt, le mécène Metin Arditi avait acquis les immeubles pour 9,4 millions de francs. Il les avait ensuite revendus en 2020, une vingtaine d'années plus tard, pour 129 millions de francs à la Caisse de pension du canton de Bâle-Ville (PKBS).
Caisses de pension pas fiscalisées
Pour le secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière (CGI), Christophe Aumeunier, le constat ne constitue pas une surprise mais il l'explique différemment. La fiscalité genevoise sur les immeubles de rendement est extrêmement lourde pour les propriétaires privés, de même que les montants à engager pour les rénovations énergétiques obligatoires. Or, les "caisses de pension sont exemptées d'impôts et s'appuient sur une pléthore de fonds. Il y a un marché parallèle", admet le secrétaire général.
Les investissements "massifs" dans l'immobilier sont observés notamment lorsque le résultat des produits financiers liés à la Confédération est moins satisfaisant, explique M. Dandrès. Selon lui, malgré des "prix surfaits", les grands acheteurs anticipent déjà un rendement de 4 à 5% après des rénovations.
Un argument que réfute M. Aumeunier. Selon lui, les montants d'achat élevés s'expliquent par le manque d'immeubles à vendre. "Je n'entends pas l'ASLOCA dire qu'il faut construire davantage pour fluidifier le marché et lutter contre la pénurie de logements", déplore-t-il.
De même, M. Aumeunier "peine à croire" que les bailleurs obtiennent réellement une rente dans cette affaire. Les caisses de pension sont légalement obligées d'avoir de l'immobilier dans leur portefeuille ou souhaitent aussi diversifier les risques dans leurs investissements, selon lui.
Contrainte ou dialogue
Parmi les effets des résiliations, l'ASLOCA et la CGI divergent aussi sur l'impact pour la société. Le conseiller national déplore une "casse sociale" parce que les habitants quittent les centres-villes, sont contraints à des sous-locations ou restent, mais dans des conditions précaires. "La classe moyenne a encore accès aux centres-villes et ceux-ci doivent rester vivants", rétorque M. Aumeunier.
Face à ces défis, les réponses sont également différentes. Le conseiller national prépare une motion ou une initiative parlementaire pour la prochaine session à Berne en mars. Au centre des réflexions, un mécanisme pour limiter les niveaux des loyers et des prix dans des zones de développement pour une certaine période, par exemple dix ans. Mais également un dispositif "antispéculatif" pour plafonner les prix d'achat d'un immeuble en fonction de l'état locatif.
"Il n'y a pas d'accord sur ce terme de spéculation", conteste M. Aumeunier. Il réitère sa main tendue à tous les acteurs. Il faut régler ce problème cette année en raison du délai imposé par l'Etat pour les rénovations énergétiques, dit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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