Suisse
En mémoire des pionnières sous la Coupole
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/03/20190303093023993-1000x600.jpg&description=En mémoire des pionnières sous la Coupole', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Parlement marque le coup pour la journée internationale des femmes. Les pupitres porteront à l'avenir les noms de douze pionnières, qui ont été élues pour la première fois au Conseil national et au Conseil des Etats en 1971.
Année d'élections fédérales oblige, la présidente du Conseil national Marina Carrobio (PS/TI) veut marquer le coup en incitant les femmes à s'engager en politique. Pour ce faire, elle invoque la mémoire des douze politiciennes qui ont fait leur entrée au Parlement l'année où les Suissesses ont obtenu le droit de vote et d'éligibilité après une votation populaire.
Au côté de Mme Carrobio, Gabrielle Nanchen (PS/VS) et Hanna Sahlfeld-Singer (PS/SG) participeront à la Journée internationale pour les droits de la femme au Parlement avec un jour d'avance, le 7 mars, ont indiqué les services du Parlement.
Le président du Conseil des Etats Jean-René Fournier (PDC/VS) dira lui aussi quelques mots en l'honneur de la première femme élue au Conseil des Etats, Lise Girardin (PLR/GE), également maire de Genève.
Course au Conseil fédéral
A l'avenir, on se souviendra des places que ces précurseures ont occupées souvent pendant plus d'une décennie dans la salle du Conseil national. Lilian Uchtenhagen (PS/ZH) a par exemple siégé au pupitre 32.
Economiste et docteure en sciences politiques, c'est la première Suissesse à se lancer dans la course au Conseil fédéral en 1983. Seule candidate de son parti, elle avait été évincée par la majorité bourgeoise au profit d'Otto Stich, un collègue jugé plus consensuel.
Cet événement a soulevé une vague d'indignation en Suisse. A cette occasion, le PS a remis en question sa participation au gouvernement.
Gabrielle Nanchen (PS/VS) reste l'une des plus connues en Suisse romande. Pendant deux législatures, elle a défendu le droit à l'avortement, l'égalité entre hommes et femmes, la retraite à la carte et le congé parental. Quant à Tilo Frey (PLR/NE), née de mère camerounaise et de père suisse, elle est la première métisse à avoir siégé à Berne.
Festival de premières fois
Martha Ribi-Raschle (PLR/ZH), vice-présidente du parti radical suisse de 1973 à 1983, Josi J. Meier (PDC/LU), la première femme à présider le Conseil des Etats en 1991-1992 et Elisabeth Blunschy-Steiner (PDC/SZ), son homologue au Conseil national en 1977, font aussi partie de cette cuvée d'origine.
La docteure en médecine Liselotte Spreng (PLR/FR) et Hanny Thalmann (PDC/SG), première Docteure de la haute école de commerce de St-Gall en sciences économiques en 1943, ont également fait oeuvre d'avant-gardistes.
Sans oublier Hedi Lang-Gehri (PS/ZH), la première femme en Suisse à accéder à un exécutif cantonal en 1983, l'institutrice Nelly Wicky (Parti suisse du travail/GE) et la pasteure Hanna Sahlfeld-Singer (PS/SG), la première députée à devenir mère pendant son mandat parlementaire.
Ouvert au public
Toujours le 7 mars, près de 300 personnes pourront prendre place dès 16h00 dans l'enceinte du Conseil national pour rencontrer des femmes au parcours professionnel, "qui devrait donner aux jeunes femmes le courage de réaliser leurs rêves." Car le choix du métier est encore trop souvent dicté par les stéréotypes en Suisse, souligne Marina Carobbio.
Ursula Keller, professeure et directrice de l'"Institute of Quantum Electronics" à l'EPFZ et la footballeuse Caroline Abbé, membre de l'équipe nationale féminine à l'EURO 2017, vont se prêter au jeu. Elles seront accompagnées de Giada Crivelli, la déléguée de la jeunesse à l'ONU pour la Suisse en 2018, et de Simona Scarpaleggia, la CEO d'IKEA Suisse.
https://www.parlament.ch/fr/%C3%BCber-das-parlament/femmes-politiques/discussion-publique-07-03-2019
(KEYSTONE-ATS)
Genève
L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles
Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons. Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'UNIGE propose d'en savoir plus dans une exposition qui s'ouvre vendredi.
Présentée jusqu'au 2 avril à la salle d'exposition de l'Université de Genève (UNIGE), l'exposition "Neutrinos, the Ghost Particle" plonge dans les secrets des neutrinos. Ces particules sont au coeur des recherches les plus avancées en physique fondamentale sur l'origine de la matière et du cosmos.
Les neutrinos ont été proposés théoriquement en 1930 par Wolfgang Pauli et détectés expérimentalement en 1956 par Clyde Cowan et Frederick Reines grâce à un réacteur nucléaire, rappelle l'UNIGE. Pour les étudier, les scientifiques ont construit d'immenses détecteurs, comme le Super-Kamiokande et l'Hyper-Kamiokande, dans une montagne japonaise.
Ces expériences internationales servent de base aux chercheurs du département de physique nucléaire et corpusculaire. L'exposition invite le visiteur à découvrir les coulisses de ces détecteurs, mais aussi à suivre le parcours d'un neutrino dès sa naissance, à l'aide de dispositifs de réalité virtuelle et de vidéo mapping.
www.unige.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
Ce dimanche 25 janvier, aura lieu la toute première "Alwarda Clean Party" lausannoise. Le D! Club ouvrira ses portes à sa première "rave" sans alcool, de 10h30 à 20h. Au programme : yoga, breathwork et Dj sets.
Pour la première fois à Lausanne, ALWARDA amène le concept de la Clean Party. Un concept dans l'air pour faire la fête autrement: sans alcool, de façon inclusive et consciente.
La matinée débutera par des ateliers de yoga et de "breathwork", un travail respiratoire pour préparer le corps au mouvement, car l’après-midi laissera place à des DJ sets. La line-up sera évolutive, traversant les univers de la Techno, du Tekno et de la Psytrance avec Rabteu, Rōse, Elina et le duo Lowel b2b Fla:M.
Pour son organisatrice Rose, DJ et productrice, l'objectif est de faire la fête de manière saine et positive, car "faire la fête" ne rime pas forcément avec alcool.
Cette première Clean Party entend aussi faire évoluer l’image du milieu "rave" souvent associé à la consommation.
A noter qu’une équipe de bénévoles sera présente sur place pour s’assurer que chacun joue le jeu.
La line-up et les prélocations sont disponibles sur le site du D! Club.
L'évènement est en collaboration avec le D! Club et Be my angel.
Suisse
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame dans la presse vendredi des peines plus sévères pour les délits violents et sexuels. Ces types d'infractions ont augmenté de près de 20% en Suisse, assure-t-il, sans préciser depuis quand.
Le conseiller aux Etats glaronnais cite l'immigration clandestine comme l'une des principales raisons de cette évolution. Certaines nationalités sont "massivement surreprésentées" parmi les auteurs d'infractions violentes et sexuelles, déclare-t-il dans un entretien diffusé par les journaux du groupe de presse CH Media.
Il est "grand temps que les responsables politiques en tirent les bonnes conclusions", lance-t-il, précisant qu'il faut faire la distinction entre les criminels et "les travailleurs assidus et respectueux des lois qui viennent légalement dans notre pays".
"Des peines qui font mal"
Le coprésident du PLR souhaite que les auteurs d'infractions soient punis de manière beaucoup plus sévère, avec des "peines qui font mal". "Lorsque la peine avec sursis est pratiquement la norme pour les actes de violence, cela perturbe le sens de la justice".
Selon lui, les auteurs de ces actes "sont mieux protégés que les victimes". Affirmant qu'un violeur condamné sur quatre n'est pas incarcéré et s'en tire avec une peine avec sursis, il appelle le Conseil fédéral à renforcer la législation et les juges à justifier les peines prononcées avec sursis pour des délits violents et sexuels.
En matière de politique migratoire, M. Mühlemann réclame une application plus cohérente. Les demandeurs d'asile déboutés doivent être rapidement renvoyés et les procédures doivent être accélérées pour les personnes provenant de pays d'origine où les chances d'obtenir l'asile sont faibles, déclare-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil
Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.
Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.
Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.
Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.
"Punir les auteurs"
Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.
Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.
Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
-
ClimatIl y a 3 jours
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)
-
VaudIl y a 2 jours
Le câlin comme anxiolytique naturel
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Cocaïne livrée chez Nespresso: lourdes peines requises à Muttenz/BL
-
SuisseIl y a 2 jours
Une légère majorité favorable à une baisse de la redevance SSR
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF


