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Suisse Romande

Aevis Victoria voit ses recettes reculer au premier trimestre 2023

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Le chiffre d'affaires d'Aevis Victoria a diminué du fait notamment de la déconsolidation de l'Hôpital du Jura bernois à fin 2022, rebaptisé depuis Réseau de l'Arc (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La société de participations dans l'hébergement et les cliniques de luxe Aevis Victoria a vu ses recettes s'étioler sur les trois premiers mois de l'année, du fait notamment de la déconsolidation de l'Hôpital du Jura bernois fin 2022, rebaptisé depuis Réseau de l'Arc.

Le chiffre d'affaires a fondu de près de 17% pour s'établir à 263 millions de francs, a fait savoir mardi la société dont le siège se trouve à Fribourg. A périmètre constant, Aevis Victoria revendique toutefois dans son rapport intermédiaire une croissance de 9,2%.

Swiss Medical Networks a engrangé pour 203,6 millions de recettes, soit 10 millions de moins qu'un an auparavant. L'exploitant de cliniques ne détient plus que 35,1% dans le Réseau de l'Arc, après s'être partiellement désengagé au profit du véhicule d'investissement de l'assurance Visana. Hors effet de périmètre, l'entité affiche une croissance organique de 5%.

La division hôtelière Victoria Jungfrau a pour sa part généré une croissance organique de 30%, agrémentée encore par l'acquisition des hôtels Adula à Flims et Oscar à Londres. Les revenus ont au final bondi de 36,4% à 56,3 millions.

Assurant observer une poursuite de la croissance sur le trimestre en cours, la direction se montre confiante pour l'ensemble de l'exercice sans s'aventurer sur le terrain des perspectives quantifiées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Sion a lancé un projet pilote d’encouragement à la vie citoyenne

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Une partie des élèves sédunois a pu se rendre au Tribunal cantonal, jeudi (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les élèves de Sion de niveau 10e année CO (cycle d'orientation) ont participé, jeudi, à une journée d'échanges et d'ateliers avec des représentants des institutions publiques et privées. L’objectif de la démarche lancée par la Ville était de renforcer l’intérêt des jeunes pour la vie citoyenne et d’encourager leur participation.

Quelque 430 élèves ont pris part à une journée découverte entièrement dédiée à la vie citoyenne. Après une introduction commune dans la salle Noda, les classes se sont réparties dans la ville pour suivre quatre ateliers. "Un algorithme a été développé sur mesure pour faciliter la logistique et établir le parcours des plus de vingt classes participantes", précise la Ville de Sion, dans un communiqué.-

De nombreux acteurs institutionnels et privés ont accepté de collaborer à ce projet, d'accueillir les élèves et de partager avec eux leurs expériences. C’est fut notamment le cas du Conseil municipal de Sion, de la présidente du Grand Conseil (Patricia Constantin) et de représentants issus du Parlement des jeunes. Un ensemble d'élus avec lesquels les élèves ont pu dialoguer.

Action consécutive à un postulat

Outre rencontrer des personnes qui s’engagent en politique et dans la vie associative, les élèves "ont pu visiter des lieux emblématiques de la vie citoyenne, tels que le Palais du Gouvernement, l’Hôtel de Ville ou encore le Tribunal cantonal et expérimenter à travers des ateliers différentes manières de s’engager", explique encore la Ville.

Avant cette journée extra-muros, fruit d'un postulat accepté, en 2025, par le conseil général sédunois, les élèves avaient suivi, en classe, une introduction à la citoyenneté.

"Ce projet pilote vise à être pérennisé et à compléter l’offre existante. Il fera l’objet d’un débriefing pour déterminer la suite à y donner", conclut la Ville de Sion, dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Pas de panneaux solaires sur les routes cantonales

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Le Canton de Vaud rappelle qu'il met la priorité sur la production d’énergie solaire en toiture (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Canton de Vaud n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires. Il n'a pas non plus de projet d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération. C'est ce qui ressort d'un rapport du Conseil d'Etat en réponse à un postulat et deux interpellations parlementaires sur l'utilisation des infrastructures routières et autoroutières pour la production d'énergie photovoltaïque,

Le gouvernement rappelle que "la priorité est mise sur la production d'énergie solaire en toiture, où le potentiel est le plus important", indique-t-il jeudi dans ses décisions hebdomadaires. "L'évaluation des surfaces de parois antibruit du réseau routier cantonal montre en revanche un potentiel faible et limité, en raison des nombreuses contraintes techniques, foncières, économiques et paysagères", écrit-il.

Le Conseil d'Etat se montre néanmoins "ouvert à étudier l'intégration de panneaux photovoltaïques sur les parois antibruit". Ce pour autant que ces projets soient techniquement réalisables et sûrs, économiquement viables au gré des demandes et propositions des sociétés d'approvisionnement en électricité ou d'autres porteurs de projets, explique-t-il.

Le gouvernement dit aussi qu'il "étudiera les opportunités dans le cadre de ses grands projets ou de ses rénovations routières, en lien avec la nouvelle loi sur l'énergie". Dans ce même rapport, il indique qu'il "n'a pas de projet en matière d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération et qu'il n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires".

"De tels projets présentent des défis et contraintes importants, en lien avec les questions de coûts, de maintenance et de sécurité. Par ailleurs, en tant que propriétaire de l'infrastructure, la priorité du Canton est de garantir la fonctionnalité de l'infrastructure, sans introduire des contraintes supplémentaires susceptibles de limiter l'exploitation ou l'entretien", se justifie le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens

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La police est intervenue à plusieurs reprises à Moudon et à Echallens durant cette nuit agitée (Image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Rixes et règlements de comptes se sont succédé dans la nuit de vendredi à samedi dernier à Moudon, puis à Echallens. Au final, neuf personnes ont été blessées, dont deux par arme blanche et une percutée volontairement par un véhicule. Deux jeunes âgés de 20 et 21 ans ont été placés en détention provisoire.

Les forces de l'ordre ont vécu une nuit mouvementée entre le 24 et le 25 avril dernier. Plusieurs jeunes, dont certains mineurs, ont été impliqués dans de violentes altercations à Echallens et à Moudon, annonce jeudi la police cantonale vaudoise.

Vendredi soir, un jeune Syrien né en 2008 se trouvait à Moudon pour faire la fête. Peu après minuit, il a été heurté volontairement par un véhicule. Les occupants de la voiture sont ensuite sortis et l'ont molesté ainsi que son ami, un ressortissant suisse du même âge. Blessés, tous deux ont dû être conduits au CHUV.

Moudon, puis Echallens

A la suite de cet événement, des rixes ont éclaté près de la gare de Moudon, puis dans le centre-ville d'Echallens où deux jeunes hommes ont été roués de coups par une vingtaine de personnes. Une des victimes, souffrant de fractures au visage, a dû recevoir d'importants soins médicaux, détaille le communiqué.

Les esprits se sont à nouveau échauffés dès 04h00 à Moudon près d'une discothèque puis du côté de la gare, où deux jeunes, dont l'un âgé de 16 ans, ont reçu des coups de couteau. Plusieurs personnes, dont l'auteur des faits, ont pu être interpellées un peu plus tard.

En prison

La justice a ouvert des procédures pénales. La procureure de garde a auditionné une partie des prévenus, dont l'auteur des coups de couteau et le conducteur qui a volontairement percuté une victime. Tous deux, des ressortissants suisses âgés de 20 et 21 ans, ont été placés en détention provisoire.

Au total, 25 personnes ont été auditionnées et onze prévenus - âgés entre 16 et 24 ans et de différentes nationalités - interpellés. Tous sont domiciliés dans la région. Il ressort des investigations que ces altercations font suite à d'anciens règlements de comptes entre personnes qui se connaissent, explique la police. Les protagonistes ont eu recours, entre autres, à des battes de baseball, divers couteaux et des haches. Certaines de ces armes ont été retrouvées dans des véhicules ou sur les lieux des événements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Projet de loi pour interdire les symboles haineux

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Le canton de Vaud, ici avec le Palais de justice de Lausanne, veut modifier la loi pénale pour interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La loi pénale vaudoise sera modifiée afin d'interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public. En réponse à une motion du député vert Yannick Maury, le Conseil d'Etat propose de compléter la loi actuelle, mais aussi de lister les symboles qui seront prohibés.

Le gouvernement va ainsi nommer une commission d'experts pour élaborer cette liste de symboles haineux, notamment nazis. L'ensemble du projet sera ensuite soumis au Grand Conseil, indique jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Le droit actuel, tant fédéral que cantonal, permet déjà de punir certaines situations, où des symboles nazis, racistes, extrémistes ou faisant l'apologie de la violence seraient exhibés. Ces bases légales demeurent toutefois lacunaires.

Fin 2023 en défendant sa motion, Yannick Maury avait pris l'exemple d'un drapeau nazi au milieu d'une manifestation sur les mesures sanitaires ou d'une croix gammée taguée sur un bâtiment.

Liste finalement nécessaire

Dans sa réponse à la motion, le Conseil d'Etat relève que la notion de "haine" est centrale. "C'est l'expression, par des symboles, de la détestation d'autrui qu'il s'agit de réprimer", relève-t-il. Et d'ajouter que les symboles de haine prohibés pourront relever "de l'intolérance raciale, religieuse, politique, à caractère sexiste, ou d'une violence purement criminelle, par exemple".

Concernant la liste des symboles interdits, le Conseil d'Etat estime qu'elle est nécessaire pour pouvoir appliquer la loi efficacement et sanctionner les coupables d'une amende. Les autorités policières et judiciaires doivent pouvoir se baser sur "une liste précise des comportements prohibés, sans quoi les difficultés pratiques seront considérables", explique-t-il.

La motion Maury avait été soutenue à l'unanimité du Grand Conseil en novembre 2023. Egalement favorable, la conseillère d'Etat Christelle Luisier avait reconnu que la situation actuelle n'était "pas satisfaisante". La ministre avait toutefois déclaré, contrairement à ce qui a été finalement décidé cette semaine, qu'il n'était pas prévu de faire de liste, mais d'aborder la question "de manière générale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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