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Suisse Romande

Bilan de fin de mandat pour la Commission des jeunes

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La Commission cantonale vaudoise des jeunes se renouvelle. Comme à chaque fin de mandat de 2 ans, les 25 sièges de l’organe sont remis au concours.

Le Conseil d’Etat a nommé mercredi 7 juin 13 filles et 12 garçons pour la période 2017-2019. Âgés de 14 à 17 ans, ils représentent l’ensemble des filières de formation et les quatre coins du canton. Créée en 2011, cette Commission cantonale des jeunes prend notamment position sur des projets de loi concernant la jeunesse. Mais elle peut aussi faire des propositions. Alors même si 2 ans c’est court, le Président sortant de la Commission, Alexander Omuku se dit satisfait du travail mené ces deux dernières années:

Alexander OmukuPrésident, CDJV

 

La Commission a pris positions ces dernières années sur plusieurs projets, comme le règlement de la LEO ou la LAJE, la loi d’accueil de jour des enfants. Elle a aussi fait de nombreuses propositions, parfois reprises en haut de l’échelon politique vaudois. Le Président sortant 2015-2017 de la Commission, Alexander Omuku:

Alexander OmukuPrésident, CDJV

 

Pour la Conseillère d’Etat vaudoise en charge de la jeunesse, Anne-Catherine Lyon, la Commission cantonale des jeunes s’est positionnée comme un partenaire étatique incontournable:

Anne-Catherine LyonConseillère d'Etat, VD

 

Le Conseil d’Etat profite aussi de ce renouvellement pour préciser ses lignes directrices en matière de politique cantonale de l’enfance et de la jeunesse. Une feuille de route réalisée notamment après une analyse des besoins auprès de la population. Anne-Catherine Lyon, Cheffe du département de la formation et de la jeunesse:

Anne-Catherine LyonConseillère d'Etat, VD

 

Pour en savoir plus sur la Commission des jeunes: cdj-vaud.ch

 

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Culture

A Lausanne, le Festival de la Cité essaimera sur 19 lieux

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Le festival dévoilera sa programmation début juin (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Festival de la Cité dévoile les contours géographiques et architecturaux de sa prochaine édition, qui se tiendra du 5 au 10 juillet. Il investira cette année 19 lieux de Lausanne, essentiellement à la Cité, mais aussi le site muséal de Plateforme 10, près de la gare. Le scénographe belge Jozef Wouters a conçu une nouvelle scène pour la place du Château, baptisée la Châtelaine.

Le festival gratuit, qui va fêter sa 50e édition, propose chaque année plus de 80 spectacles étalés sur six jours. Il dévoilera sa programmation le 2 juin prochain.

Cette année 19 lieux artistiques accueilleront le public, alors qu'ils étaient 13 il y a dix ans, rappelle mercredi un communiqué. Certains lieux appartiennent à l'histoire du festival, comme la place Saint-Maur, d'autres ont été investis ou réinvestis plus tardivement.

Pont et cour du gymnase

Cette année, les festivaliers pourront s'arrêter au Grand Canyon, sur la route Pierre Viret, ou sur les Marches, au pont Bessières. Adossée à la face nord de la Cathédrale, une nouvelle scène pluridisciplinaire s'installe. Une scène de bal prend place dans la cour du gymnase de la Mercerie et l'expérience clubbing de la placette Bonnard, plébiscitée par la jeunesse, se poursuit.

Au-delà de la Cité, la Friche du Vallon, les Magasins de la ville, l'usine Tridel, les bois de Sauvabelin, le verger de l'Hermitage et la Tour de Sauvabelin seront réinvestis le week-end. Le festival invite aussi à découvrir le restaurant Via Valentino pour un spectacle ainsi que l'esplanade de Plateforme 10.

Enfin, en plusieurs décennies d'occupation, la place du château a accueilli toutes sortes de scènes, sous différentes configurations. La nouvelle Châtelaine, conçue sur-mesure par le scénographe, réalisateur de théâtre et plasticien Jozef Wouters, s'orientera face aux escaliers qui mènent à l'esplanade.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Grand Conseil veut assurer les financements de l'Université

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Les députés fribourgeois ont voté un mandat demandant au Conseil d'Etat d'assurer des "moyens suffisants" à l'Université de Fribourg ces prochaines années (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les députés fribourgeois ont accepté mercredi un mandat demandant au Conseil d'Etat d'assurer des "moyens suffisants" à l'Université de Fribourg. Cette dernière est celle en Suisse qui dépense le moins par étudiant, avec 22'000 francs par an.

Le mandat a été accepté par 82 voix contre 17, sans abstention. Les 76 députés signataires demandent au Conseil d'Etat que la planification pluriannuelle 2023-2027 de l'Université de Fribourg soit pleinement intégrée dans le cadre de la planification financière de l'Etat pour la législature qui a débuté en janvier.

Défendant le texte, la députée PLR Antoinette de Weck, présidente du Sénat de l'Université de Fribourg, a indiqué que l'Université de Zurich dépensait 40'000 francs par an et par étudiant, alors que d'autres consacrent 30'000 francs. "Dans le paysage universitaire, qui n'avance pas, recule", a-t-elle averti.

Sous-investissement

"Chaque franc investi rapporte deux francs à la collectivité", a dit le député centriste Bernhard Altermatt. Tous les groupes ont salué le mandat, à l'exception de l'UDC qui n'a apporté qu'un soutien partiel. L'Université de Fribourg a cédé du terrain ces dernières années, a déploré Julien Vuilleumier au nom des Verts et alliés.

"Il faut cesser la politique des demi-mesures", a dénoncé le député socialiste Grégoire Kubski, pour qui le mandat doit constituer un "tournant". A l'instar d'autres, l'élu gruérien a mentionné un sous-investissement, un sous-entretien et une sous-dotation en personnel. L'Université de Fribourg compte quelque 11'000 étudiants.

Son budget annuel pourra ainsi être accru pour couvrir non seulement les adaptations "obligatoires" des moyens existants (indexation des salaires, augmentation des paliers du personnel et amortissements), mais aussi les nouveaux besoins (entretien, effectifs et manque à gagner lié à la révision de l'Accord intercantonal universitaire).

Pas de fractionnement

Le Conseil d'Etat, par la voix de Sylvie Bonvin-Sansonnens, chargée du dossier, n'a pas été suivi avec sa proposition de fractionner le mandat. Il ne voulait retenir que le seul volet attribuant des moyens supplémentaires pour l'entretien des infrastructures et la compensation du manque à gagner dû à la révision de l'AIU.

Le volet concernant l'attribution de moyens supplémentaires pour le financement des besoins en personnel additionnel s'en serait alors trouvé rejeté. L'exécutif a réitéré toutefois sa volonté de trouver des solutions financières équilibrées en faveur de l'Université, mais aussi des autres hautes écoles du canton.

A Fribourg, le mandat vise à obliger le Conseil d'Etat à prendre des mesures dans un domaine relevant de sa seule compétence. Il permet au Grand Conseil de veiller à ce que le gouvernement cantonal exécute les lois correctement et dans les délais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les députés fribourgeois valident les comptes 2021 de l'Etat

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Les députés fribourgeois ont validé mercredi des comptes 2021 de l'Etat qui ont bouclé sur un bénéfice de 690'000 francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les députés fribourgeois ont validé mercredi des comptes 2021 de l'Etat qui ont bouclé sur un bénéfice de 690'000 francs. A droite et à gauche, le décalage entre investissements votés et investissements réalisés a interpellé, tout comme l'état de santé de l'HFR.

Le décret a été voté à l'unanimité des 91 voix exprimées. Jugés "solides" par le nouveau grand argentier cantonal Jean-Pierre Siggen, les comptes révèlent pour la première fois des dépenses et des recettes supérieures à 4 milliards de francs. Le budget tablait sur un bénéfice de 0,3 million.

"Nous espérons que les comptes 2021 seront les avant-derniers à être affectés par la pandémie", a indiqué le député PS Elias Moussa, rapporteur de la commission des finances et de gestion. Celle-ci s'est dite préoccupée par les difficultés de liquidités de l'Hôpital fribourgeois (HFR). "Une situation qui continuera à être surveillée".

Investissements timides

Mardi, le débat d'entrée en matière n'a suscité aucune opposition. La droite, les groupes PLR-PVL et UDC surtout, y a déploré la dépendance du canton de Fribourg aux recettes extérieures, comme le versement extraordinaire de la Banque nationale suisse (BNS) et l'apport accru de la péréquation financière fédérale.

"Il faut poursuivre la baisse de la fiscalité des personnes physiques", a demandé en outre le député UDC Stéphane Peiry. Le groupe PLR-PVL a dénoncé la timidité des investissements, inférieurs d'un tiers au budget, à l'instar du Centre ainsi que des Verts et alliés.

Le président de groupe centriste Hubert Dafflon a encore regretté le décalage entre montants votés et dépensés. Le PS craint pour les dépenses dans le social, la formation et la santé, en lien avec les diminutions d'impôts. Le député PCS Benoît Rey s'est aussi inquiété de l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat des familles.

Fonds et provisions

Le résultat 2021 affiche un excédent de revenus de 121,7 millions de francs, avant les opérations de clôture incluant des affectations aux fonds et provisions, afin d'anticiper des éléments qui pèseront sur les finances dans le futur. Côté recette, il y a eu le versement record de la part au bénéfice de la BNS de 149,4 millions.

L'Etat a encore récupéré 80,8 millions de francs auprès de la Confédération des dépenses engagées en lien avec la crise sanitaire. Concernant les dépenses, les charges de personnel excèdent le budget de 23,5 millions (+1,7%). Quatorze millions ont par ailleurs été dédiés aux activités de vaccination, testing, tracing et task force.

Au-delà, 45 millions de francs ont été attribués en faveur du fonds d'infrastructures, en vue de préfinancer des investissements futurs. La contraction de ceux-ci en 2021 s'explique, selon l'exécutif, par des dépenses moindres pour les achats et constructions d'immeubles, ou encore d'achats de titres qui n'ont pas été réalisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Medvedev battu dès son entrée en lice

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Daniil Medvedev a été battu dès son entrée en lice à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Daniil Medvedev n'aura fait qu'une brève apparition au Geneva Open. Exempté de 1er tour, le no 2 mondial s'est incliné 6-2 7-6 (7/5) devant Richard Gasquet (ATP 75) en 8e de finale.

Le Russe, qui n'avait plus joué depuis le 31 mars en raison d'une opération à une hernie, espérait pouvoir enchaîner les matches sur terre battue avant d'attaquer la quinzaine de Roland-Garros. Mais il devra se contenter de cette seule rencontre de préparation sur la surface qu'il apprécie le moins.

Daniil Medvedev n'a pourtant rien lâché mardi sous le chaud soleil du Parc des Eaux-Vives. Mené 6-2 3-1, le vainqueur du dernier US Open a connu un beau sursaut d'orgueil, empochant trois jeux de suite pour relancer ses actions. Mais il a craqué au pire moment, commettant une double faute au moment de faire face à la première balle de match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Mauro Poggia dépose plainte après des menaces de mort

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Le conseiller d'Etat genevois Mauro Poggia a été victime de menaces de mort proférées par un individu dans un restaurant (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le conseiller d'Etat genevois Mauro Poggia a déposé plainte contre un individu qui a proféré des menaces de mort contre lui jeudi dernier dans un restaurant. Plusieurs témoins avaient alerté son entourage.

La plainte a été déposée vendredi, a affirmé mardi soir à Keystone-ATS le porte-parole du Département de la sécurité, de la population et de la santé (DSPS) Laurent Paoliello, confirmant une information de la Tribune de Genève. Les restrictions liées à la pandémie que le conseiller d'Etat a dû porter pendant deux ans ne sont pas en cause.

L'individu "n'est pas représentatif d'une défiance générale de la population contre les autorités", ajoute le porte-parole, parlant d'un "cas isolé" mais sans donner davantage d'indications. Par égard pour les personnes qui ont signalé son attitude, M. Poggia "ne voulait pas prendre le risque qu'il puisse passer à l'acte".

Le porte-parole mentionne la volonté de ne pas laisser penser que de telles menaces sont "anodines". Et de permettre à la police et aux autorités judiciaires de mener leurs investigations.

Il y a quelques mois, le conseiller d'Etat avait porté plainte après avoir été comparé à un dictateur dans le cadre de la réponse à la pandémie. "Il y a eu des insultes" pendant la période du coronavirus contre lui et contre d'autres représentants du département mais aucune explosion des menaces, ajoute le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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