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Coronavirus

Coronavirus - Pas de manque de lits aux soins intensifs romands pour l'instant

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Image d'illustration (@UNSPLASH/BRET KAVANAUGH)
Interrogés par Keystone-ATS, les cantons romands disent ne pas manquer à l'heure actuelle de lits en soins intensifs ni entrevoir un risque imminent de saturation. Ils contredisent ainsi l'étude de l'EPFZ avertissant que la Suisse allait manquer de lits en soins intensifs dès jeudi prochain en raison de la progression du coronavirus.

Jusqu'à 1000 lits supplémentaires pourraient être nécessaires dans tout le pays, selon l'étude. En prenant en compte le nombre de lits dans les unités de soins intensifs, estimé à 979, et le nombre de décès liés à la maladie Covid-19, le rapport suggère que le système est proche de la saturation, sur la base des données disponibles.

HUG rassurants

A Genève, les HUG ne voient pour le moment aucun risque de saturation de leurs soins intensifs, contrairement à ce que qu'indique l'étude affirmant que Genève devrait manquer prochainement de lits. "Nous avons pris les devants depuis le début de la crise afin d'être prêts à répondre aux besoins", a indiqué le porte-parole des HUG Nicolas de Saussure.

Les capacités des HUG en soins intensifs ont été triplées et 100 lits de soins intermédiaires (pas les patients intubés donc) ont été créées. Ces lits de soins intermédiaires, installés dans des espaces dédiés avant à l'administration, peuvent facilement être transformés en lits de soins intensifs, a précisé M. de Saussure.

Les HUG peuvent facilement disposer de cinq fois plus de lits de soins intensifs qu'en période de fonctionnement normal. "Aujourd'hui, on estime avoir suffisamment de lits pour faire face à l'évolution de la crise sanitaire".

Dispositifs spéciaux

Même ton rassurant en Valais. Le département de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC) a indiqué que l'étude de l'EPFZ se base "sur les capacités ordinaires de l'Hôpital du Valais et ne prend pas en compte le dispositif mis en place ces dernières semaines. Les mesures annoncées le 24 mars aux médias permettent à l'Hôpital du Valais de doubler sa capacité en soins intensifs.

Grâce à la mise en commun des ressources matérielles et humaines des hôpitaux et des cliniques, le canton dispose dans une phase aiguë de 71 places de ventilation équipées. Le DSSC précise que les soins intensifs ne sont pas encore saturés à l'Hôpital du Valais. Actuellement, 16 patients y sont hospitalisés, dont 14 avec assistance respiratoire.

Le DSSC souligne que, comme spécifié dans l'étude de l'EPFZ, les données sur lesquelles s’appuient les chercheurs n’ont pas été collectées auprès des cantons, mais dans une base de données recensant les capacités ordinaires des hôpitaux.

Vaud et Jura plus nuancés

A Neuchâtel, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) dit posséder dix lits ventilés libres aux soins intensifs sur les 20 du dispositif exceptionnel mis en place. Il a accueilli jeudi soir un patient héliporté de Besançon (F) car il dispose encore suffisamment de place pour des cas lourds qui nécessitent une intubation.

Sons de cloche plus nuancés dans les cantons de Vaud et du Jura. Le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker se montre prudent, estimant qu'il ne s'agit pas uniquement d'une question de lits. "A un moment donné, on sera probablement dépassé parce qu'on n'aura peut-être plus assez de respirateurs ou de personnel", a-t-il déclaré sur les ondes de la RTS vendredi à la mi-journée. Devant les médias, il a aussi affirmé que le canton pouvait faire face à une hausse des cas.

De son côté, l'Hôpital du Jura (H-JU), qui a lui aussi accueilli des patients de France voisine, dispose au total de six lits en soins intensifs certifiés avec la possibilité d'augmenter la capacité de cinq unités supplémentaires. Mais l'H-JU estime qu'il sera compliqué de fonctionner sur une longue durée dans cette configuration de onze lits potentiels. "Impossible de prédire si nous arriverons à saturation jeudi", a estimé un porte-parole de l'H-JU.

Par ailleurs, les établissements Swiss Medical Network, présents dans treize cantons, ont annoncé dans un communiqué avoir libéré de suite leurs capacités hospitalières des cas non urgents et se sont mis à disposition des cellules de crise cantonales. Toutes les ressources en personnel, matériel et infrastructure sont mobilisées, à des degrés et rythmes divers, engagées ou en réserve, et font front uni avec les dispositifs sanitaires des cantons.

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1 commentaire

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  1. Johann Recordon

    27 mars 2020 à 16:37

    Super article, merci de communiquer ces chiffres essentiels sur les places en soins intensifs mais aussi, et surtout, sur le nombre de respirateurs disponibles et utilisés.
    Selon les premières estimations publiées par la RTS au début du confinement (750 respirateurs pour l'entier du pays), nous aurions atteint cette limite il y a 4 jours.
    Selon un deuxième article paru lundi, nous en aurions 1'100 (ce qui voudrait dire que nous arriverions aujourd'hui au maximum d'intubation possible) et l'armée en aurait commandé 900 de plus (nous donnant encore une bonne semaine de marge).
    Les cantons semblent pour l'instant assez peu transparents sur ces chiffres, que les data scientists essaient d'obtenir afin de fournir des prédictions précises à la population.

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Coronavirus - Économie

L'économie suisse devrait se rétablir même avec les variants

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L'économie suisse devrait poursuivre cette année et la suivante sur la voie de la convalescence, malgré la propagation du variant Delta. Les campagnes de vaccinations devraient éviter les graves répercussions conjoncturelles de 2020 (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'économie suisse devrait poursuivre cette année et la suivante sur la voie de la convalescence, malgré la propagation du variant Delta.

Les campagnes de vaccinations devraient éviter les graves répercussions conjoncturelles de 2020, ont estimé vendredi les spécialistes de l'institut de recherche BAK Economics.

Ces derniers ont laissé inchangées leurs prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), qui devrait progresser de 3,9% en 2021 et de 3,2% l'année suivante. En 2020, le PIB avait chuté de 2,7% en raison des répercussions économiques de la pandémie de coronavirus.

Ajusté des grands événements sportifs, le PIB helvétique est attendu en hausse de 3,7% et 3,0%, respectivement pour 2021 et 2022, a précisé l'institut bâlois dans le cadre de ces dernières prévisions.

Au niveau de l'emploi, le taux de chômage devrait refluer sur l'exercice en cours à 3,1% et le suivant à 2,7%, après avoir atteint 3,2% en 2020.

"Amorcée en mars dernier, la reprise de l'économie suisse est tirée à la fois par l'économie nationale et par la demande étrangère. En effet, l'assouplissement majeur des restrictions dues à la pandémie a contribué à la reprise de nombreux secteurs de l'économie qui stagnaient jusqu'alors", ont précisé les économistes de BAK Economics.

Pas de craintes d'inflation

En dépit de l'accélération de la pandémie avec la propagation du variant Delta, l'institut maintient ses prévisions. "Le facteur décisif pour les prévisions est que les vaccins affaiblissent considérablement le lien entre les nouvelles infections et les admissions à l'hôpital", estiment BAK Economics.

"Compte tenu des améliorations considérables sur le marché du travail et de la bonne situation financière des ménages suisses, la demande et la volonté de dépenser resteront élevées, même dans les secteurs de consommation qui fonctionnent à plein régime depuis un certain temps", ont-ils ajouté.

Et alors que les craintes d'inflation préoccupent les économistes, surtout aux Etats-Unis et dans la zone euro, l'institut rhénan se montre relativement serein. Il prévoit une accélération des prix de 0,5% en 2021 et de 0,6% en 2022, après recul de 0,7% l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

La Suisse compte 791 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Lundi, l'OFSP avait fait la promotion du vaccin sur la Place fédérale grâce à du gâteau (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse compte vendredi 791 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore deux décès supplémentaires et treize malades ont été hospitalisés.

Avec une part de 94,1% de toutes les nouvelles infections, le variant Delta représente la mutation dominante en moyenne sur sept jours. Ce taux était encore de 73% sur sept jours mercredi. Aucune personne n'est infectée par les deux autres variants (Beta et Gamma).

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 28'687 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 2,76%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 7554, soit 87,38 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,31. Les patients Covid-19 occupent 3,60% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 70,40%.

Au total 8'747'637 doses de vaccin ont été administrées et 46,10% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 9'535'650 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 4'719'649 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 712'668 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 8'904'283 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'389 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 29'347.

Le pays dénombre par ailleurs 4718 personnes en isolement et 5877 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 948 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Real Madrid: Karim Benzema testé positif au Covid-19

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Karim Benzema: le Covid-19 le met sur la touche (© KEYSTONE/AP/PABLO MORANO)

Karim Benzema (33 ans) a été testé positif au Covid-19, a annoncé le Real Madrid. Le club n'a pas donné davantage de précisions quant à l'état de l'attaquant international français.

Plusieurs joueurs du Real Madrid avaient déjà été contaminés la saison dernière. Il y avait eu parmi eux l'ex-capitaine Sergio Ramos, désormais au Paris Saint-Germain, ou encore le défenseur international français Raphaël Varane et l'attaquant belge Eden Hazard. Le président du club Florentino Perez ou l'ancien entraîneur Zinedine Zidane avaient également été infectés.

L'annonce de la contamination de Karim Benzema intervient alors que les contagions sont remontées en flèche dans plusieurs pays, dont l'Espagne ou la France, en raison du variant Delta. Depuis son arrivée en 2009 au Real, Karim Benzema a inscrit près de 300 buts pour le club madrilène.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus - Vaccination

La moitié des adultes vaccinés en Europe

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Environ 200 millions de personnes sont vaccinées complètement contre le coronavirus dans l'Union européenne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La moitié des adultes en Europe, soit 200 millions de personnes, sont vaccinés contre le Covid-19. Mais la progression fulgurante du variant Delta menace de gêner le retour à la normale sur le continent.

"Jusqu'à aujourd'hui il y a eu 200 millions de personnes qui sont vaccinées complètement dans l'Union européenne", a déclaré jeudi la Commission européenne. Cela correspond à "54,7% d'adultes" totalement vaccinés et la Commission se fixe l'objectif de 70% d'adultes vaccinés cet été.

Une course contre la montre est engagée avec le variant Delta, identifié pour la première fois en Inde, qui provoque une nouvelle vague de contaminations dans de nombreux pays, notamment en Europe, et freine la reprise attendue, créant par exemple des pénuries de main-d'oeuvre au Royaume-Uni.

Incertitudes croissantes

"La reprise de l'économie de la zone euro est en bonne voie", a déclaré la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde. "Mais la pandémie continue de jeter une ombre, d'autant plus que le variant Delta constitue une source croissante d'incertitude".

La remontée des contaminations, due à ce variant, pourrait freiner la reprise "dans les services, notamment dans le tourisme et l'hôtellerie", a-t-elle ajouté.

En Grande-Bretagne, des centaines de milliers de cas contacts sont contraints de s'isoler durant dix jours, handicapant l'économie : rayons vides de supermarchés, ligne du métro de Londres interrompue faute de personnel suffisant, temps d'intervention des forces de police rallongés.

Le gouvernement britannique qui a levé presque toutes les restrictions en pleine explosion des contaminations, est maintenant sous pression pour assouplir les règles d'isolement, pour ne pas enrayer la distribution.

Variant majoritaire

Très contagieux, le variant Delta est devenu majoritaire dans une grande partie de l'Europe et aux Etats-Unis.

La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué une "croissance exponentielle" du nombre de nouveaux cas, y voyant une "dynamique inquiétante" : elle envisage "un doublement en moins de 2 semaines" du nombre de nouvelles infections.

"Chaque vaccination compte. Chaque vaccination est un pas, un petit pas, vers un retour à la normalité pour tous", a-t-elle ajouté. Depuis mi-juillet, le nombre quotidien de nouveaux cas en Allemagne dépasse en moyenne le millier et a atteint 1890 cas jeudi.

4e vague en France

Un chiffre bien inférieur à la France, prise dans une "quatrième vague", selon le Premier ministre Jean Castex, quelques semaines après avoir allégé les restrictions : le nombre des contaminations a bondi de 140% en une semaine. Il a dépassé mercredi le seuil de 20'000 contaminations par jour pour la première fois depuis début mai, contre 9000 il y a une semaine.

En France comme dans d'autres pays où les personnes vulnérables ont déjà été vaccinées, le nombre d'hospitalisations ou de décès n'augmente toutefois pas.

Pass sanitaire

Pour prendre de vitesse l'épidémie, le gouvernement français tente de faire adopter à marche forcée un projet de loi qui rendra la vaccination des soignants obligatoires et imposera dans les cafés et restaurants un pass sanitaire, déjà en vigueur dans les cinémas et salles de spectacle.

Si cette perspective a précipité des centaines de milliers de Français dans les centres de vaccination, elle suscite aussi dans de nombreux endroits des manifestations "pour la liberté" de ne pas être vacciné ou surveillé, dont une jeudi à Paris.

Vaccination des soignants

Face à cette propagation rapide du variant indien, les gouvernements misent sur la vaccination, quitte à la rendre obligatoire pour les professions de santé.

Les milliers d'employés des hôpitaux publics new-yorkais devront bientôt être vaccinés contre le Covid ou bien se faire tester chaque semaine. En Grèce, la vaccination obligatoire des soignants, est en passe d'être adoptée au parlement, mais suscite aussi des manifestations.

De son côté, le Portugal souhaite vacciner les 12-17 ans d'ici la prochaine rentrée scolaire.

Espérance de vie réduite

Un an et demi après que la Chine a rapporté les premiers cas de coronavirus, l'on prend la mesure des conséquences dramatiques de cette épidémie planétaire, qui a fait déjà plus de 4,1 millions de morts.

L'espérance de vie des Américains s'est réduite d'un an et demi en 2020, la plus forte chute depuis la Deuxième Guerre mondiale, selon les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), qui en attribuent grandement la cause à la pandémie de Covid-19.

Et la pandémie aura un impact "à long terme et d'une grande portée" sur la santé mentale des populations, a averti l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les origines de la pandémie restent à élucider. La Chine a critiqué jeudi la demande de l'OMS de poursuivre sur son sol l'enquête sur ses origines, y voyant un "manque de respect pour le bon sens et une arrogance envers la science".

Pékin a démenti une nouvelle fois la théorie d'une fuite de laboratoire à Whuan, une hypothèse qui revient en force depuis quelques mois.

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Coronavirus

Forte hausse des infections et des hospitalisations

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Les hospitalisations ont plus que doublé en une semaine. (Image d'archives - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après les infections, c'est au tour des hospitalisations de prendre l'ascenseur. Elles ont plus que doublé en une semaine pour s'établir à 48. Le nombre de cas a lui progressé de plus de 80%.

La progression exponentielle des infections au coronavirus se poursuit. Au total, 3795 cas ont été enregistrés dans la semaine du 12 au 18 juillet en Suisse et au Liechtenstein, contre 2055 la semaine précédente et 1032 la semaine encore d'avant.

La part du variant Delta a nettement augmenté depuis fin mai. Le variant est désormais largement majoritaire. Il a été à l'origine de 73% des infections enregistrées, selon les derniers chiffres de l'OFSP. Dans l'ensemble, les variants préoccupants représentent 75,8% des infections.

Au cours de la semaine sous revue, 187'785 tests ont été déclarés, soit un nombre similaire à la semaine précédente. Les résultats positifs pour les tests PCR ont augmenté de 4,3% et ceux pour les tests rapides antigéniques de 0,7%.

Vingt hospitalisations et deux décès

Selon le rapport, 48 hospitalisations en lien avec le Covid-19 ont été déclarées, contre 20 la semaine précédente et 12 la semaine d'avant. Le nombre moyen de patients hospitalisés pour cette maladie dans une unité de soins intensifs était de 24 contre 26 et 38 les semaines précédentes.

Un décès en lien avec un Covid-19 confirmé en laboratoire a été enregistré. La semaine précédente au même moment, leur nombre était de 2. Le nombre de décès déclarés semble toutefois également progresser. Rien que ce jeudi, sept personnes sont décédées du coronavirus.

Diminution dans le Jura

L’incidence des cas confirmés en laboratoire dans les cantons était comprise entre 0 cas pour 100'000 habitants par semaine en Appenzell Rhodes-Intérieures et 116 à Genève. Dans 22 cantons, ce taux a augmenté de plus de 10%. Dans le Jura, il a diminué de plus de 10%. Il a également baissé dans les Grisons et à Zoug, mais dans une moindre mesure.

Le groupe d'âge de 20 à 29 ans a été le plus touché avec plus de 1400 cas déclarés pour la semaine sous revue et 139 cas pour 100'000 habitants et par semaine. Par rapport à la semaine précédente, le taux d’incidence des cas déclarés a augmenté de plus de 70% dans toutes les classes d'âge.

Avec un taux d’incidence de 5,1 cas pour 100'000 habitants et par semaine, les 70-79 ans ont été les moins affectés. L'âge médian de tous les cas de Covid-19 confirmés en laboratoire était de 26 ans pendant la semaine sous revue.

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