Suisse Romande
Deux mois de Conseil d’Etat pour Cesla Amarelle
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2017/08/Cesla-Amarelle-1000x600.jpg&description=Deux mois de Conseil d’Etat pour Cesla Amarelle', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après la rentrée scolaire, voici la rentrée parlementaire pour Cesla Amarelle.
Par Charles Super
La conseillère d’Etat vaudoise en charge de la formation a fait ses premiers pas en tant que ministre au Grand Conseil vaudois ce mardi. L’élue socialiste devait répondre à une interpellation concernant le travail des assistants à l’Université de Lausanne. L’occasion pour elle d’évoquer à notre micro ses deux premiers mois au sein du Conseil d’Etat :
Notez que Cesla Amarelle sera mercredi 30 août l'invitée de Philippe Morax et Donatella Romeo à 7h15 sur LFM. La conseillère d'Etat reviendra sur l'éducation "numérique", grand chantier, selon elle, de la législature qui s'ouvre.
Genève
Plus de 40% des Suisses voient en Trump un rival ou un adversaire
Les offensives du président américain Donald Trump sur les droits de douane ou contre l'ordre international rebutent de plus en plus les Suisses. Selon un sondage avant le sommet du G7 d'Evian (F), plus de 40% le voient désormais comme un rival ou un adversaire.
Depuis novembre 2024, mois de l'élection de Donald Trump, la courbe des Suisses qui se méfient du président américain n'a cessé d'augmenter. Désormais, 25,8% le considèrent comme un adversaire, en progression de 5 points en six mois, selon ce sondage mené en mai pour le Conseil européen des Affaires étrangères (ECFR), dévoilé mercredi.
Cette portion a pris le pas sur ceux qui estiment seulement que c'est un rival, désormais à environ 15%. Les deux étaient autour de 20% en novembre dernier.
Et les Suisses qui parlent de Donald Trump comme un allié ou un partenaire restent la part la plus importante, à 45,4%. Mais ils étaient encore plus de 53% il y a six mois. Les partisans d'une alliance sont stables à 7,9%. Les défenseurs d'un partenariat reculent, désormais à un peu plus de 37%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Début du procès du gestionnaire de fortune sédunois à Sion
Début d'un procès hors norme mercredi à Sion. Après plusieurs reports, le gestionnaire de fortune sédunois accusé d'avoir floué une trentaine de personnes pour des millions de francs est jugé avec ses acolytes, plus d'une dizaine d'années après les faits.
Prévenu principal dans l'affaire, l'homme doit notamment répondre d'escroquerie, d'abus de confiance, de gestion déloyale et de faux dans les titres. Lui et ses deux co-accusés auraient frauduleusement convaincu des tiers d'investir dans une société néerlandaise spécialisée dans les gants en latex hypoallergéniques.
Mercredi, les trois concernés se sont présentés au Tribunal de district de Sion aux côtés de leurs avocats. L'audience a donc débuté peu après 9h00 par les questions préjudicielles - nombreuses -, en raison de l'ampleur et de la complexité du dossier.
Le procès, qui avait été reporté à deux reprises en mars en raison de l'absence de l'avocate du principal accusé, est considéré comme l'un des plus grands dossiers de criminalité économique jugé en Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Yverdon: Leclanché obtient un délai pour publier son rapport 2025
Le concepteur de solutions de stockage d'énergie Leclanché a obtenu une exemption temporaire de l'obligation de publication de son rapport annuel 2025, a annoncé l'entreprise yverdonnoise mercredi. Le comité des émetteurs a autorisé la société à déposer ce rapport auprès de SIX Exchange Regulation (SER) jusqu'au 31 juillet. La suspension de la cotation des actions nominatives, en vigueur depuis le 1er juin 2026, restera effective jusqu'à la publication du rapport.
Leclanché avait annoncé le 1er juin dernier avoir fait parvenir une demande en ce sens au régulateur. Cette décision fait suite à une précédente prolongation du délai, initialement fixée au 30 avril puis reportée au 31 mai. Aucun objectif financier pour l'année en cours n'a été communiqué dans l'annonce. Leclanché emploie plus de 350 personnes et est cotée à la Bourse suisse.
En mal de liquidités, Leclanché a dernièrement fait savoir être en "discussions avancées" avec un "partenaire stratégique" non identifié pour un accord destiné à soutenir la continuité d'exploitation jusqu'en juin 2027. En février, la direction de la société avait dû lever 16,7 millions de francs pour notamment payer les salaires de ses employés en retard.
En avril, l'entreprise vaudoise a renforcé son capital avec la conversion d'environ 10,0 millions de francs de dette en fonds propres auprès de son actionnaire majoritaire. Selon les chiffres non audités de fin avril, ses fonds propres étaient affichés en négatif, à 16,9 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
Alan Roura en quête d'un nouveau défi
Alan Roura veut fédérer les talents de la voile suisse grâce à un tour du monde par étapes et en équipage, l'Ocean Race 2027. Mais le temps presse, et les moyens manquent.
Le triple participant au Vendée Globe arbore un large sourire, en ce début de mois de juin à Genève. En compagnie de ses équipiers, le Genevois de 33 ans a convié la presse à déjeuner.
Dans ce café branché des Eaux-Vives, l'ambiance se veut décontractée à l'heure de présenter l'avancée de son nouveau projet qui ambitionne de succéder à "Merit Cup", nom de l'embarcation menée par le skipper Pierre Fehlmann en 1994. Il s'agit à ce jour du dernier équipage suisse à avoir participé à l'Ocean Race.
Après un dernier Vendée Globe en deçà de ses attentes en termes du résultat (18e place), Roura a ressenti le besoin de faire autre chose, près de dix ans après sa première participation à ce tour du monde en solitaire et sans assistance. "C'est quand même bien d'être à plusieurs", souffle-t-il.
Un défi sportif et logistique
"En 2024, nous avons mis sur pied la Swiss Offshore Team avec Elodie Mettraux et Simon Koster afin de réunir tous les athlètes suisses sous la même bannière. L'année d'après, nous avons participé à l'Ocean Race Europe, une expérience fondatrice qui nous a permis de tester différents équipages et de nous éclater", s'enthousiasme-t-il à propos de ce périple entre la Mer Baltique et le Monténégro achevé à la 7e place sur autant d'engagés.
Le nouveau défi s'articule en deux phases. La première est la participation en septembre prochain à l'Ocean Race Atlantic en guise de mise en jambe avant l'Ocean Race proprement dite, dont le départ sera donné le 1er janvier 2027 à Alicante. Cette dernière s'étalera sur six mois et autant d'étapes autour du globe, avec une arrivée prévue en juillet en Arabie saoudite.
La durée de la course donne le vertige, tant du point de vue sportif que logistique. Si le voilier de classe Imoca navigué par le Suisse lors du dernier Vendée peut être utilisé moyennant quelques transformations en vue de la transatlantique, la taille du cockpit paraît trop restreinte pour y travailler à plusieurs pendant l'ensemble de l'Ocean Race l'an prochain.
"Faut s'activer"
Roura ne pouvant pas se reposer sur ses précédents sponsors, la recherche de fonds occupe toutes ses journées. "Il nous faudrait environ quatre millions d'euros pour acheter un voilier Imoca adapté d'occasion", avance le skipper. "Nous devons obtenir une garantie financière d'ici fin juin pour la traversée de l'Atlantique entre Lorient et New York, et fin septembre pour l'Ocean Race 2027 afin de commencer l'acheminement du matériel vers les différents ports-étapes. Faut s'activer", sourit-il sans se départir de son optimisme.
Pour convaincre les sponsors et les mécènes, le Suisse établi à Lorient mise sur la transmission de la science de la course au large à une nouvelle génération de marins. Il a réuni autour de lui le Neuchâtelois Yann Burkhalter, le Vaudois Mathis Bourgnon, vainqueur de la Mini-Transat en 2025, l'Argovien Felix Oberle, marin suisse de l'année 2024 ou encore la Genevoise Lucie de Gennes, qui vise une médaille en dériveur mixte aux Jeux olympiques de Los Angeles.
Malgré ce casting de choix, le Genevois n'est pas en mesure d'assurer que son embarcation sera au départ en septembre prochain, au contraire du Zurichois Oliver Heer, qui y participera en tant que skipper sur "Embrace the challenge". "Je suis positif, car l'Ocean Race suscite beaucoup d'émotions, ce que les sponsors apprécient", argumente-il.
Sur le plan personnel, le père de deux enfants n'a pas encore tranché sur une éventuelle participation au prochain Vendée Globe en 2028. "Si j'y retourne, c'est avec un bateau me permettant d'envisager les premiers rôles", assume Roura.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 19 heures
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 23 heures
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 23 heures
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 23 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 1 jour
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
CultureIl y a 24 heures
Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"


