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Suisse Romande

Faillite pour les téléskis à Charmey

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Les remontées mécaniques de Charmey (FR) déposent leur bilan (archives). (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Surendettée, la Société Télécabine Charmey-Les Dents-Vertes en Gruyère dépose son bilan. Le dénouement, annoncé vendredi à Charmey (FR), constitue le terme du long feuilleton des problèmes rencontrés par la station des Préalpes fribourgeoises.

La décision arrêtée par le conseil d'administration de la société a été annoncée à l'occasion d'une conférence de presse tenue pour divulguer les conclusions du travail conduit par la task force de l’Association régionale la Gruyère. Celle-ci avait été mise en place à l’issue de la décision de l’Assemblée communale de Val-de-Charmey du 19 novembre dernier.

Les citoyens avaient alors refusé une hausse d'impôts qui permettait de maintenir l'aide communale aux remontées mécaniques, avec un montant de 600'000 francs. La décision n'avait pas empêché l'ouverture des installations le 1er décembre. Elle avait déclenché toutefois la tenue d'Etats généraux du secteur en Gruyère, avec notamment l'instauration d'une task force en décembre.

La station a fermé ces remontées mécaniques dimanche dernier, en invoquant des motifs préventifs. Le 15 janvier, les citoyens de la commune ont accordé une bouffée d'oxygène en votant une aide de 250'000 francs à la société exploitante, soutien cependant contesté par un recours de quatre citoyens devant la Préfecture de la Gruyère.

Pas plus tard que lundi, divers organismes ont présenté un rapport sur l'avenir des remontées mécaniques fribourgeoises prônant la nécessité d'un soutien public à l'investissement. Le document, appelé "Préalpes Vision 2030", rappelle que le secteur génère 52 millions de francs de retombées économiques dans le canton.

(KEYSTONE-ATS)

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Économie

La solidité de l'économie suisse pendant la pandémie saluée à l'OMC

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La Suisse a fait l'objet de l'attention des Etats membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La solidité de l'économie suisse pendant la pandémie a été saluée cette semaine par de nombreux membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. En revanche, certains pays ont pointé des défis structurels.

Comme tous les cinq ans, la politique commerciale de la Suisse a fait l'objet depuis mercredi de l'attention des 163 autres membres de l'OMC. L'adaptation de son économie aux effets du coronavirus s'explique par sa diversification, son ouverture aux marchés internationaux ou encore son innovation, a relevé le président de la réunion dans ses déclarations finales, publiées vendredi par l'institution.

Des membres ont aussi salué la simplification et la numérisation des dispositifs douaniers. De même que la décision du Conseil fédéral de mettre un terme aux tarifs sur l'importation de produits industriels dès début 2024.

En revanche, des membres ont réitéré leurs préoccupations sur le soutien à l'agriculture ou le régime des tarifs. Certains ont également relevé les défis structurels auxquels la Suisse fait face comme le vieillissement de la population, la croissance de la productivité peu élevée, le changement climatique ou l'adaptation à l'économie numérique.

Brevets pas mentionnés

L'opposition suisse à une levée provisoire des brevets sur les technologies contre le coronavirus n'a pas été mentionnée, selon des sources concordantes. La Suisse est sous pression depuis plus d'un an de nombreux pays et ONG sur cette question.

Berne souhaiterait plutôt des licences volontaires et affirme que cette levée ne permettrait pas de fabriquer une dose supplémentaire si les capacités des pays en développement ne sont pas étendues. Pour autant, la Suisse est prête à un accord sur une composante de propriété intellectuelle si celle-ci fait partie d'un paquet de réponse du commerce mondial à la pandémie.

Encore selon des sources concordantes, la Russie a accusé à nouveau la Suisse de violer les règles de l'OMC en ayant repris les sanctions européennes contre Moscou. En revanche, des dizaines de pays ont salué cette approche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un sondage anonyme pour mesurer l'ampleur du racket

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Un sondage anonyme sur le racket et le harcèlement devrait être lancé dans les écoles genevoises (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un sondage anonyme relatif au racket et autres formes de violence comme le harcèlement devrait être lancé dans les écoles genevoises. Une motion en ce sens émanant de l'UDC et du PLR a été renvoyée vendredi à l'unanimité au Conseil d'Etat. L'exécutif a six mois pour y répondre.

Ce sondage auprès des élèves vise à brosser un tableau général de ce phénomène et à le rendre public. La cheffe du Département de l'instruction publique (DIP), Anne Emery-Torracinta, qui a accueilli positivement cette proposition, a relevé que les élèves genevois participent déjà à des études sur les violences au niveau international.

Selon les résultats de ces études, entre 1 et 2 % des enfants ont subi des menaces, ce qui est très bas selon la cheffe du DIP. "Peut-être n'osent-ils pas en parler, même de manière anonyme?", s'interroge-t-elle. Elle a rappelé que l'école a le devoir de prendre des mesures et de déposer plainte quand un cas de harcèlement est signalé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Fribourg: initiative pour des transports publics gratuits invalidée

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Malgré l'invalidation de l'initiative pour des transports publics gratuits, le Conseil d'Etat fribourgeois dit vouloir poursuivre sa politique de développement de l’offre en la matière (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil fribourgeois a constaté vendredi la nullité de l’initiative constitutionnelle entièrement rédigée des jeunesses de gauche "Pour la gratuité des transports publics". Majoritaire, la droite a suivi le Conseil d'Etat qui juge le texte inconstitutionnel.

Les députés ont suivi l'argumentaire du gouvernement, par 59 voix contre 36, sans abstention, le Conseil d'Etat qui les invitait à invalider. Le débat entre la gauche et la droite a été néanmoins très vif, avec de nombreux intervenants. Une proposition de renvoi en commission a été rejetée par 59 voix contre 37.

Selon l'exécutif cantonal, l’initiative n’est pas conforme au droit supérieur. La Constitution fédérale stipule en effet que les "prix payés par les usagers des transports publics couvrent une part appropriée des coûts".

Un avis de droit de l’Office fédéral des transports (OFT) parvient aux mêmes conclusions que le gouvernement fribourgeois. Aux yeux de l’expert qui s’est penché sur la question, la gratuité ne peut être admise que pour un groupe d’usagers clairement limité, les touristes ou les écoliers par exemple.

Dépôt d'un mandat

La commission ad hoc du législatif qui a étudié l’initiative déposée en décembre 2020, avec plus de 7100 signatures, 6000 étant requises, a émis la même recommandation. Elle s'est ainsi alignée, par sept voix sur onze, sachant que le Grand Conseil dispose d'une nette majorité de droite, à l'analyse de l'exécutif cantonal d'août.

Au-delà, le Conseil d'Etat qualifie de louables les objectifs généraux poursuivis par l'initiative. Il dit vouloir poursuivre sa politique de développement de l’offre de transports publics afin d’atteindre les objectifs de mobilité durable et de report modal de son plan directeur cantonal et en faveur du climat.

L'invalidation votée vendredi ne signifie pas la fin du dossier dans le canton. En effet, un mandat interpartis a été déposé la semaine passée pour demander à l’Etat de prévoir une enveloppe budgétaire d’au moins un million de francs par an afin d’offrir des réductions sur les transports publics aux personnes à bas revenu.

Sorte de contre-projet

"Compte tenu de la position de la commission, nous nous sommes retroussé les manches pour que l’initiative ne soit pas simplement reléguée aux oubliettes", a déclaré le député socialiste Grégoire Kubski, cité dans La Liberté. Les mandataires ont en quelque sorte rédigé une forme de contre-projet à l’initiative.

Le mandat "montre que la volonté des initiants est prise en considération par l’Etat de Fribourg", écrit le groupe d'élus. Les initiants, les jeunesses de gauche, ont aussi la possibilité de faire recours contre l’invalidation de leur initiative. Non sans quelque espoir. Un arrêt pourrait alors faire jurisprudence.

Solidarités, l'un des initiants, a réagi en parlant de déni démocratique sur un "enjeu essentiel" du point de vue social et environnemental. L'argument utilisé par les autorités pour invalider le texte est une "véritable tromperie". Le parti critique également le mandat déposé par ce qu'elle appelle la "gauche institutionnelle".

D'autres cantons

Le questionnement fait d'ailleurs aussi débat dans d'autres cantons romands. A Neuchâtel, le Conseil d'Etat a indiqué pas plus tard qu'en février avoir lui aussi demandé un avis de droit sur la conformité de l'initiative cantonale pour la gratuité des transports publics à l'OFT.

Dans le canton de Vaud, une initiative cantonale similaire a récolté plus de 17'000 signatures, alors que 12'000 étaient nécessaires. Soutenue par le POP et Solidarités, elle a été déposée en janvier. A Genève, les Jeunesses de gauche ont annoncé à la mi-mars le lancement d'une initiative constitutionnelle cantonale en ce sens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Pollution aux dioxines: analyses des sols rassurantes à Lausanne

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Résultats rassurants dans les jardins familiaux de Lausanne. Des analyses ont été réalisées ces dernières semaines, suite à la découverte d’une pollution aux dioxines dans une bonne partie de la capitale vaudoise en début d’année. Selon la commune, ce sont au final 3 échantillons sur 26 qui dépassent de peule seuil d’investigation.

Les dioxines ne condamnent pas la récolte des jardiniers lausannois. La Ville de Lausanne a livré aujourd’hui le résultat d’une campagne d’analyses des sols menée ces dernières semaines. Une réaction à la découverte, en début d’année, d’une pollution aux dioxines dans une bonne partie de la capitale vaudoise. Trois échantillons sur les 26 prélevés dans les jardins familiaux de la ville dépassent de peu le seuil d’investigation. Seuls les jardiniers de Montriond, du Bois-gentil et de Champ-Thénoz sont ainsi concernés. Les précisions de la municipale chargée de l’environnement, Natacha Litzistorf.

Natacha LitzistorfMunicipale chargée de l’environnement

Précautions d'usage toujours nécessaires

Les jardiniers des terrains concernés devront donc limiter leur consommation de cucurbitacée à 100 grammes par semaine. Des résultats néanmoins rassurants, comparés aux échantillons prélevés dans d'autres parties de la ville.

Natacha LitzistorfMunicipale chargée de l’environnement

Rassurée, la Ville va-t-elle poursuivre les investigations ? On retrouve Natacha Litzistorf.

Natacha LitzistorfMunicipale chargée de l’environnement

Pour l'heure, l'assainissement n'est obligatoire que si les valeurs de dioxines dépassent 100 nanogrammes par kilos. Et la municipalité de préciser encore que la concentration des autres polluants, comme les métaux lourds, est - dans tous les jardins familiaux - inférieur aux seuils d’investigations.

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Suisse Romande

Loup abattu en Valais - Le canton veut pouvoir en tirer plus

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Le loup tué par les gardes-faune valaisans dans la région de Schattenberge-Augstbord, dans le Haut-Valais. (© )

Les gardes-faune professionnels ont abattu un loup dans le Haut-Valais dans la nuit de jeudi à vendredi. Le canton veut pouvoir en tuer plus pendant six mois, a indiqué le conseil d'Etat vendredi matin. Il adressera une lettre dans ce sens au Conseil fédéral.

La mise à mort d'un loup dans la région de Schattenberge-Augstbord, entre les communes d'Ergisch et Unterbäch, a été ordonnée cette semaine par le conseiller d'Etat Frédéric Favre. Le grand prédateur avait tué au total 28 animaux de rente en situation protégée dans la zone de surfaces agricoles utiles et "les conditions pour le tir étaient donc remplies" selon l'ordonnance fédérale révisée sur la chasse.

Le tir de ce grand prédateur a été annoncé vendredi matin lors d'une conférence de presse dédiée à la présence du grand prédateur dans le canton. "La question n'est plus de savoir si nous voulons ou pas des loups sur notre territoire, ils sont là et nous devons cohabiter", a indiqué en préambule Frédéric Favre.

Mais la cohabitation a pour l'heure clairement atteint ses limites puisque le conseiller d'Etat, appuyé par son collègue Christophe Darbellay, a annoncé qu'une demande d'ordonnance de nécessité allait être envoyée au Conseil fédéral. En clair, le canton veut pouvoir, à titre exceptionnel, "réguler la surpopulation de loups durant six mois".

"Cela se ferait en concertation avec l'office fédéral de l'environnement; nous définirions un nombre de loups que nous pourrions tirer avant que les attaques ne se produisent", a précisé Frédéric Favre. Le canton demande aussi "une simplification des procédures administratives ainsi qu'une indemnisation des éleveurs pour tous les animaux non retrouvés suite à une attaque avérée du loup, déduction faite des pertes naturelles".

Cinquante à septante loups

Selon les estimations du service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune, 50 à 70 loups sont actuellement présents en Valais. Certains sont membres des quatre meutes repérées. Depuis 2018, "le nombre d'individus présents sur le territoire a plus que doublé", affirme le canton.

En 2021, le loup a tué 336 animaux sur les quelque 40'000 bêtes placées en alpage. Cela signifie que moins de 0,9% du total des bêtes valaisannes a été victime du loup. Un pourcentage jugé trop élevé? "Cela dépend de ce que l'on est prêt à accepter", répond Christophe Darbellay.

Et les deux conseillers d'Etat de rappeler que la situation est "un défi monumental pour les éleveurs et les services cantonaux qui n'en peuvent plus", que "le loup n'a plus peur de rien" et saute des barrières de plus d'un mètre, que "l'agriculture de montagne est en danger" et que le Valais "a quatre fois trop de loups en comparaison du territoire national".

Depuis le début de cette année 2022, "92 animaux de rente ont déjà été tués par le loup dans le canton, dont 31 en situation protégeable; pour nous, la situation n'est plus sous contrôle et n'est plus adaptée", a lancé Frédéric Favre.

Enveloppe d'un million de francs

Pour faire face à la pression des grands prédateurs sur l'agriculture de montagne, le Grand Conseil a accepté une enveloppe supplémentaire de un million de francs pour la protection des troupeaux. "Sur ce montant, le Conseil d'Etat a décidé d'allouer 750'000 francs à la mise en oeuvre des mesures de protection sur les alpages, y compris ceux considérés comme non protégeables", a indiqué Christophe Darbellay.

Gardiennage d'alpage, chiens de protection, clôtures, parcs de nuit ou encore exceptionnellement l'utilisation d'ânes font partie des mesures prévues. 150'00 francs sont prévus pour soutenir des projets en lien avec la protection des troupeaux, comme l'élevage de chiens de protection ou la mobilisation de civilistes ou de bénévoles. Les 100'000 francs restants doivent servir à renforcer le conseil aux exploitants.

Le conseil d'Etat n'a pas encore décidé s'il soutiendra l'Organisation pour la protection des alpages(OPPAL) qui met à disposition des éleveurs des veilleurs bénévoles dans les zones d'estivages depuis l'été 2021. Récemment, l'organisation a été sollicitée par le canton de Vaud en vu d'un partenariat pour la protection des jeunes bovins mais a essuyé un refus du Grand Conseil valaisan de soutenir financièrement davantage ses activités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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