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Suisse Romande

François Mauron est le nouveau rédacteur en chef de La Liberté

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Nouveau rédacteur en chef de La Liberté, François Mauron participera notamment aux discussions sur les futures collaborations entre les titres du Groupe Saint-Paul. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le nouveau rédacteur en chef de La Liberté s'appelle François Mauron. Actuel chef de la rubrique régionale du quotidien fribourgeois, le journaliste de 52 ans entrera en fonction le 1er décembre en remplacement de Serge Gumy, futur directeur du Groupe Saint-Paul.

"Je suis fier de la confiance qui m'a été accordée, fier du journal", a confié à Keystone-ATS François Mauron. Le futur rédacteur en chef, qui travaille à La Liberté depuis dix ans, entend continuer à miser sur la qualité reconnue loin à la ronde au titre fribourgeois et donner des impulsions concernant deux axes.

Tout d'abord pour la couverture des régions dans la perspective de la réunion des quatre titres du groupe (La Liberté, La Gruyère, La Broye Hebdo et Le Messager), dont les rédactions seront maintenues sur trois sites (Fribourg, Bulle et Payerne). Ensuite pour le projet de rendre le web plus performant dans le contexte de la numérisation.

Solide bagage

François Mauron a été choisi pour ses qualités journalistiques, sa connaissance du terrain cantonal et l'importance de ses réseaux dans les milieux politiques et économiques, selon un communiqué publié vendredi. Il peut aussi se prévaloir d'un solide bagage de gestion d'équipe à La Liberté.

Après un stage RP au Sillon romand, devenu depuis Terre et Nature, François Mauron a travaillé à Coopération et au Temps, comme correspondant à Fribourg. Il a ensuite participé au lancement de La Télé, comme responsable du bureau fribourgeois, avant de rejoindre La Liberté en 2011 en qualité de journaliste économique d'abord.

Le citoyen de Villars-sur-Glâne est à la tête de la rubrique régionale depuis 2012. Dès son entrée en fonction, il participera aux "discussions sur les futures collaborations entre les titres du Groupe Saint-Paul". "Il devra aussi poursuivre et accélérer la transition numérique de La Liberté", précise le communiqué.

Serge Gumy éditeur

Serge Gumy, 51 ans, prendra de son côté la direction du Groupe Saint-Paul le 1er décembre en remplacement de Thierry Mauron, qui partira en retraite après dix ans dans la fonction. Ancien stagiaire RP à La Liberté, passé par la Radio Suisse Romande et 24Heures, il en est devenu le rédacteur en chef en 2015.

Serge Gumy dirigera la future société d'édition unique qui réunira à terme, outre la régie publicitaire, les services de marketing et de distribution, tous les titres du groupe. Sur le front de l'emploi, il est probable qu'à terme les effectifs globaux des journaux diminuent, avait indiqué La Liberté début septembre.

La nomination de François Mauron s'accompagne de celle de Romain Glasson en tant que directeur marketing de la nouvelle société Saint-Paul Médias SA. M. Glasson conduira le regroupement des activités de régie publicitaire et de marketing lecteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Aide au logement: vers une modification des règles en Valais

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Le postulat du Centre du Haut-Valais (ici son chef de groupe Aron Pfammatter) a été transmis au Conseil d'Etat pour exécution (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Centre du Haut-Valais se mobilise afin de soutenir les communes de montagne du canton. Dans un postulat, ses députés visent une modification de l'aide au logement. Devant le Grand Conseil lundi, le Conseil d'Etat a dit être plutôt favorable à modifier certaines règles.

"Il faut créer des incitations financières pour soutenir la construction et la rénovation d’habitations dans ces régions. Entre 2013 et 2020, trois nouveaux logements sur quatre ont été construits en dessous de 1000 mètres", soulignent les postulants.

L’article 3 de l’ordonnance sur la loi sur la politique régionale (NPR) définit les paiements des encouragements au logement en tenant compte de quatre critères: l'évolution démographique, l'intensification de l'utilisation des sols, le développement soutenu de la fiscalité et de l’infrastructure bâtie et le dynamisme du secteur tertiaire. Des notions insuffisamment claires pour Le Cente du Haut-Valais. D'où le dépôt d'un postulat pour clarifier ces critères.

Beaucoup de gagnants

Dans sa réponse, le Gouvernement cantonal se dit prêt à adapter les critères en vigueur. Concrètement il soutient l'idée, qu'une aide financière ne serait accordée "que pour les logements réalisés à plus de 1000 mètres d'altitude et à condition que la commune dans laquelle le logement est construit, bénéficie de la péréquation financière intercommunale.

"Le Conseil d'Etat estime que les communes qui contribuent à la péréquation financière intercommunale disposent elles-mêmes de ressources financières suffisantes pour introduire une aide au logement au niveau communal", précise-t-il.

Sur les 122 communes du canton, 74 bénéficieraient de cet assouplissement. A contrario, Einsten, Finhaut, Trient et Zwischbergern seraient les perdants de cette réforme.

Vote à deux tiers, un tiers

"Fixer une limite rigide à 1000 mètres d'altitude pour obtenir une aide au logement nous parait arbitraire", a estimé Gregory Logean, le chef du groupe de l'UDC du Valais romand. "Il faut également tenir compte des réalités physiques du territoire cantonal."

La réponse du Conseil d'Etat n'a pas non plus satisfait la majorité du PS. "Il s'agit d'une limite d'altitude arbitraire", pour la députée Rahel Zimmermann. Un avis partagé par le chef du groupe des Vert-e-s, Emmanuel Revaz. "Il faut revoir le système", a admis le président du gouvernement, Christophe Darbellay, précisant que l'altitude ne sera pas l'unique critère retenu.

Au vote, le postulat a été accepté par 80 voix contre 43 et 1 abstention. Il a été transmis au Conseil d'Etat pour exécution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare

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Le chantier va se déplacer du sud de la place vers le nord, le long des commerces (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.

La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.

Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.

Basculement complet en juillet

Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.

L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.

Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.

La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum

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Le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay a dit tout le mal qu'il pensait de l'introduction d'un salaire minimal légal dans le canton, lundi devant le Grand Conseil (photo d'archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le débat d'entrée en matière sur l'introduction d'un salaire minimum en Valais a tourné à l'affrontement gauche-droite, lundi au Parlement. Le Conseil d'Etat s'est, lui, prononcé contre cette initiative populaire, pour laquelle il ne prévoit pas de contre-projet.

En septembre 2022, le comité d'initiative formé des partis de gauche et des syndicats avait déposé 5068 signatures valables, soit bien plus que les 3000 à obtenir dans un délai de trois mois.

L'objectif de la démarche est d'instaurer un salaire horaire brut de 22 francs pour tous les salariés du canton, quelle que soit leur profession, à l'exception de l'agriculture pour laquelle une dérogation jusqu'à 18 francs par heure serait possible.

La proposition des initiants vise à améliorer les conditions de vie des employés de plusieurs secteurs de l'économie domestique, de la vente, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration et de la coiffure. Les partis de droite ne veulent pas de cette modification.

Le débat de première lecture aura lieu mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Quel avenir pour l'Alliance vaudoise? Interview de son chef, Kevin Grangier

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Kevin Grangier a repris la présidence de l'Alliance vaudoise (PLR-UDC-Le Centre) en vue des prochaines élections. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les tensions au sein du Gouvernement vaudois ne cesse de faire parler. Alors que le Grand Conseil a réclamé la démission de Valérie Dittli, Kevin Grangier, président de l’Alliance vaudoise, dénonce un débat stérile et coûteux. L’avenir de la coalition, sans Le Centre, est désormais une option sur la table.

Kevin GrangierPrésident de l'Alliance vaudoise

L’ambiance est électrique au Château de Lausanne. Depuis la publication du rapport d’enquête Meylan, qui a révélé l’existence d’un accord secret pour le retrait d’une plainte pénale contre Valérie Dittli, le PLR et l’UDC marquent leurs distances avec l’élue du Centre. Mardi dernier, le Grand Conseil a voté une résolution demandant la démission de la conseillère d’État, un acte jugé illégitime par Kevin Grangier.

Un débat à «plusieurs dizaines de milliers de francs»

Invité au micro de LFM, Kevin Grangier n’a pas mâché ses mots concernant l’agitation parlementaire de la semaine écoulée. Pour lui, le Grand Conseil a outrepassé ses droits dans un dossier qui relève de la compétence du peuple ou du gouvernement.

«Ce sont des dizaines de milliers de francs d’argent public qui ont été dépensés pour un débat dont le Parlement savait qu’il n’avait pas la compétence pour le traiter».

Le président de l’Alliance vaudoise fustige une «indignation à géométrie variable» de la part de la gauche et regrette que les institutions soient prises en otage pour un sujet symbolique. «Le respect des institutions, ça commence par respecter les choix populaires», a-t-il rappelé, soulignant que Valérie Dittli a été élue par le peuple en 2022 et que seul ce dernier peut la sanctionner lors des prochaines échéances.

L’Alliance vaudoise sans le Centre?

Si Kevin Grangier défend le respect du choix populaire, il n'en demeure pas moins que l’avenir de l'Alliance vaudoise (UDC-PLR-Le Centre) est sérieusement compromis. Le PLR et l'UDC ont déjà fait savoir qu’ils ne feraient plus campagne aux côtés de Valérie Dittli. La question d’une alliance réduite au duo PLR-UDC est désormais ouvertement discutée.

«C’est une option envisageable. L'Alliance vaudoise n'est rien d'autre que la volonté de ses partis membres de s'unir sous ce vocable».

Kevin Grangier rappelle que cette union a fait ses preuves, notamment lors de récentes élections communales comme à Prilly. Toutefois, la balle est désormais dans le camp du Centre: «On attend leur prise de position. Si Le Centre présente une autre candidature que celle de Valérie Dittli, la balle est dans leur camp».

Cap sur 2027

Malgré les turbulences, l'objectif reste de maintenir une majorité de centre-droit au Conseil d'État. Kevin Grangier appelle ses partenaires à ne pas «jeter le bébé avec l'eau du bain» par des décisions précipitées.

Pour le président de l'Alliance, l'opinion publique et l'électorat de centre-droit restent attachés à cette union qui «fédère et transcende les clivages partisans». Tout reste ouvert donc avant les élections de l'année prochaine.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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