Suisse Romande
Fribourg dévoile un plan financier "qui ose investir dans l'avenir"
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Le Conseil d’Etat fribourgeois a présenté vendredi un plan financier, avec un horizon à 2035, assumant la mise en oeuvre des projets définis dans son programme de législature. L'exercice a été mené en dépit des incertitudes liées au contexte national et international.
L'exécutif in corpore a détaillé à l'Hôtel cantonal de Fribourg "un plan financier '2022-2026' qui ose investir dans l’avenir". Si la copie n’est pas l’équilibre, "ce qui est usuel", la priorisation a permis de réduire fortement le déficit initial. Pour l'heure, l'excédent cumulé de charges atteint 371,6 millions en 2026.
Les investissements bruts s'élèvent à 1,28 milliard de francs, l'insuffisance de financement à 896 millions, a décrit le grand argentier Jean-Pierre Siggen. La contrainte n'empêche pas le canton de miser sur une politique "ambitieuse", à même de réaliser les objectifs d'un programme gouvernemental présenté le 8 juin.
Pour la première fois, le plan financier est présenté distinctement, comme le permet désormais la loi. Il repose sur les trois piliers du développement durable (économie, cohésion sociale, environnement). Le président du Conseil d'Etat Olivier Curty a parlé d'un exercice "complexe", d'une vision "dynamique" malgré des "radars brouillés".
Incertitudes
Les incertitudes ne manquent pas. A l'international, la guerre en Ukraine, survenue après la crise sanitaire, a accentué le défi énergétique. Sur le plan national, il y a la fiscalité, avec l'imposition minimale des entreprises suite aux accords de l'OCDE sur le plan national. Sans oublier, le dossier des coûts de la santé.
La perte comptable de la Banque nationale suisse (BNS), 142,4 milliards de francs après neuf mois en 2022, n'a fait qu'accroître le phénomène. Malgré tout, le gouvernement veut donc mener une politique soutenue d’investissements visant à moderniser, assainir et rationaliser les infrastructures et le fonctionnement de l’Etat.
L'exécutif a listé les réalisations d'ampleur de la précédente législature à achever, les travaux d'envergure à lancer, l'achat d'immeubles à vocation administrative, le lancement d'études en vue de futurs projets, les prêts à consentir (Hôpital fribourgeois notamment) et le soutien d'investissements de communes ou de tiers.
Personnel
Le plan financier 2022-2026 identifie un "effort important" en matière de ressources humaines, avec quelque 470 postes à créer ces quatre prochaines années. Pas moins de 165 devraient aller à la scolarité obligatoire et 56 à l'Université de Fribourg. Le solde se répartira entre la police et l'administration.
L’évolution de la masse salariale constitue un autre défi. Elle représente près de 50 % de la croissance des charges. Hormis la création de postes et les crédits forfaitaires additionnels, l’indexation relativement importante due au retour de l'inflation, a alourdi la masse salariale de "façon conséquente".
L’effet brut cumulé de l’indexation par rapport au budget 2022 est estimé à plus de 93 millions jusqu'en 2026. Pour les subventions, à l’origine de 37% de l’accroissement des charges de l’Etat au cours de la législature, le Conseil d’Etat a privilégié la voie de la consolidation, voire du développement des prestations existantes.
Equilibre durable
Au-delà, le Conseil d'Etat entend poursuivre son action en faveur de la numérisation et du climat. Avec des charges en hausse marquée, il doit composer avec des revenus s'accroissant moins rapidement, ce qui induit un creusement des déficits au cours de la législature, sachant qu'il est tenu de construire des budgets équilibrés.
Il y a cinq mois, le gouvernement avait dévoilé les premiers contours de son plan financier. L’excédent cumulé de charges sur les années 2023 à 2026 dépassait alors 1,45 milliard de francs. Il a ensuite retravaillé sa copie pour diminuer notamment les excédents de charges avec l'objectif de prioriser les projets.
L'ampleur des excédents annuels appelle à une vigilance accrue quant à l’utilisation des deniers publics, a averti l'exécutif, avec le cas échéant l'arrêt de mesures à même de "rectifier les tendances financières qui se dessinent". Il s'agit de garantir un équilibre durable des finances, conforme aux règles constitutionnelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Servette reçoit Thoune, promu et leader de Super League
Le Servette FC fait face à un grand défi dimanche au Stade de Genève (14h00). Les Grenat accueillent le FC Thoune, leader promu de Super League.
Tenu en échec par le FC Sion samedi dernier (3-3), le SFC doit gagner pour se rapprocher du top 6 alors qu'il ne reste que onze matches à disputer avant la séparation en deux groupes des 12 équipes du championnat. Mais la tâche s'annonce très ardue face à l'équipe de Mauro Lustrinelli, à laquelle tout semble réussir cette saison.
Les Genevois ont d'ailleurs perdu leurs deux premiers duels face aux Bernois (3-1 à Thoune, 1-0 à Genève) et n'ont plus gagné à domicile depuis le 26 octobre et une victoire 2-1 contre Lugano. De son côté, le fringant leader a remporté ses cinq derniers matches de championnat, le dernier face au champion en titre Bâle (2-1).
Le Lausanne-Sport accueille quant à lui Saint-Gall à la Tuilière (16h30). Face à son ancienne équipe, l'entraîneur du LS Peter Zeidler espère voir ses hommes rebondir une semaine après une défaite mortifiante chez la lanterne rouge Winterthour (2-1).
Un "Klassiker" entre Bâle et le FC Zurich (16h30) vient également compléter cette 23e journée de Super League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quatorze danseuses et danseurs primés au Prix de Lausanne
La 54e édition du Prix de Lausanne s'est achevée samedi, primant 14 jeunes danseuses et danseurs. Septante-neuf participants, soit 41 filles et 38 garçons, de 18 pays se sont côtoyés à Beaulieu Lausanne durant la semaine. Vingt-et-un ont accédé à la finale.
Parmi ces 21 finalistes provenant de huit pays, 14 lauréats ont reçu une bourse leur permettant d'intégrer l'une des écoles ou compagnies partenaires du concours, ont indiqué les organisateurs samedi soir dans un communiqué. Ils sont originaires de Corée du Sud (6), de Chine (3), des Etats-Unis (2), du Japon (1), de Belgique (1) et de Roumanie (1).
Pour l'édition 2026 du concours international de danse créé en 1973, les jeunes de 15 à 18 ans avaient été sélectionnés par un jury de neuf professionnels ayant visionné les vidéos de 444 danseurs (339 filles et 105 garçons) de 43 nationalités différentes, selon les organisateurs. Au total, 71 candidats avaient été retenus à la suite de cette épreuve vidéo tandis que huit autres avaient déjà été présélectionnés.
De lundi à jeudi dernier, les jeunes talents étaient encadrés par des professeurs de danse et des chorégraphes renommés. Ils ont bénéficié de cours collectifs et de coachings individuels pour leurs variations classique et contemporaine qu'ils ont ensuite présentées vendredi lors des sélections pour la finale.
Hommage à l'étoile Sylvie Guillem
Grâce à leur bourse, les trois lauréats âgés de 15 à 16 ans pourront étudier une année dans l'une des écoles partenaires de leur choix. Les onze autres âgés de 17 à 18 ans auront, eux, l'opportunité d'effectuer un stage d'une année auprès de la compagnie partenaire qu'ils auront choisie.
Le jury était composé de neuf membres, issus du gratin international de la danse. Il était présidé cette année par Kevin O'Hare, directeur du Royal Ballet de Londres. Il avait déjà été à la tête du jury du prix de Lausanne en 2017.
En marge de la finale de samedi, la danseuse étoile Sylvie Guillem, 60 ans, a reçu une distinction pour l'ensemble de sa carrière. Considérée comme l'une des plus grandes ballerines et figure essentielle dans l'évolution de la danse moderne, elle est étoile du ballet de l'Opéra de Paris et du Royall Ballet de Londres. C'est Rudolf Noureev qui l'a nommée étoile en 1984 à l'âge de 19 ans. Elle a mis un terme à sa carrière en 2015.
Le Prix de Lausanne 2026 devait prendre fin dimanche après-midi, avec le spectacle "Etoiles montantes" qui réunit les finalistes de cette 54e édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Faculté de médecine de l'UNIGE fête ses 150 ans en conférences
La Faculté de médecine de l'Université de Genève (UNIGE) célèbre ses 150 ans avec une série de sept conférences avec la Société médicale de Genève (SMG). La première est prévue mercredi prochain avec le philosophe et écrivain français André Comte-Sponville, notamment spécialiste des questions d'éthique des soins.
Il abordera les limites de la médecine dans la société. D'autres discussions s'étaleront ensuite jusqu'à fin 2026. Ces conférences porteront notamment sur le travail, la désinformation médicale ou encore l'intelligence artificielle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, Pyxis interroge l'avenir des neiges éternelles
"Et si la neige ne revenait pas?" Pyxis, le lieu culturel et d'exploration numérique lausannois, s'interroge sur la mutation des territoires alpins sous l'effet du réchauffement climatique. Six artistes suisses sont exposés jusqu'au 28 mars prochain.
Les visiteurs pourront notamment découvrir une installation esthétique et acoustique symbolisant la fonte des glaciers, mais questionnant aussi l'empreinte écologique du numérique. Un autre poste propose de générer des cartes postales en se basant sur des moteurs de recherche, tandis qu'un duo d'artistes donne à entendre "une symphonie de glaciers" en train de fondre, grâce à des enregistrements récoltés sur le terrain, selon les responsables.
Les oeuvres "interactives, photographiques et immersives" traduisent le bouleversement du paysage alpin sous l'effet du réchauffement climatique, explique leur communiqué. Elles questionnent la relation de l'humain à la montagne, alors que ce territoire, "longtemps perçu comme immuable", dévoile toujours plus sa fragilité.
Plusieurs ateliers sont également proposés en lien avec l'exposition, comme une séance de méditation "sous les glaciers", plongée dans une oeuvre sonore. Une conférence suivie d'un débat sur l'avenir de ces fleuves figés est aussi agendée au 24 mars, en présence d'un photographe et d'une professeure d'histoire de l'art.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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